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Frappes
L’armée israélienne a annoncé ce mercredi avoir mené sa «plus grande frappe coordonnée» contre le Hezbollah depuis fin février. L’Etat hébreu explique que son voisin n’est pas concerné par le texte discuté par Washington et Téhéran.
Le cours du baril de pétrole américain WTI grimpe nettement mardi, affichant une hausse de près de 3% après des informations faisant état de frappes contre des infrastructures clés, notamment contre l'île de Kharg dans le Golfe, point névralgique de l'industrie du pétrole iranienne. Après avoir hésité plus tôt dans la séance, suspendu à un ultimatum de Trump contre l'Iran qui expire mardi soir, le prix du baril de West Texas Intermediate, référence américaine, pour livraison en mai, grimpait de 2,81% vers 12H50 GMT, à 114,71 dollars. Il a même progressé brièvement de plus de 3%.
Des frappes ont été menées contre l'île de Kharg dans le Golfe, point névralgique de l'industrie pétrole iranienne, a rapporté l'agence de presse iranienne Mehr, des médias américains affirmant de leur côté que Washington avait frappé uniquement des cibles militaires. "L'ennemi américano-sioniste (américano-israélien, NDLR) a conduit plusieurs attaques sur l'île de Kharg (sud-ouest) et plusieurs explosions y ont été entendues", a rapporté l'agence de presse iranienne Mehr.
Alors que l’ultimatum était sur le point d’arriver à échéance, Donald Trump a annoncé suspendre les bombardements durant deux semaines après avoir conclu un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran dans la nuit de mardi à mercredi. Téhéran qui a accepté de rouvrir le détroit d’Ormuz si les attaques israélo-américaines cessent.
La Russie a annoncé mercredi avoir abattu dans la nuit 389 drones ukrainiens, l'une des attaques les plus massives lancées par Kiev en plus de quatre ans d'offensive russe, qui a touché un important port dans le golfe de Finlande, loin du front.
L'Iran accuse les États-Unis et Israël d'avoir frappé le site de Natanz, ravivant les tensions autour du nucléaire et faisant planer le risque de nouvelles perturbations sur les marchés de l'énergie.
Le ministre du Renseignement Esmaïl Khatib a été éliminé par Israël, a confirmé mercredi 18 mars le président iranien. Dans le même temps, des frappes israélo-américaines ont visé le site de South Pars/North Dome, la plus grande réserve de gaz connue au monde, partagée par l'Iran et le Qatar. En conséquence, les prix du pétrole sont repartis à la hausse, le baril de Brent grimpant de plus de 5 %.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer, qui s'est entretenu avec le président français Emmanuel Macron et le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, a condamné jeudi les frappes iraniennes "choquantes" contre un site gazier au Qatar, selon un porte-parole de Downing Street. Les trois hommes ont souligné que "les attaques contre les infrastructures critiques risquaient de plonger davantage la région dans la crise", a ajouté le porte-parole de Keir Starmer.
La centrale nucléaire civile de Bouchehr, dans le sud de l'Iran, a été touchée mardi soir par un "projectile" qui n'a fait aucun dégât sur l'infrastructure ni blessé, a indiqué mercredi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
L’attaque a touché lundi soir un centre de traitement pour toxicomanes dans la capitale afghane. Le bilan provisoire du ministère de la Santé s’élève à environ 400 victimes.
L'Iran a revendiqué mercredi une offensive de grande ampleur et ciblé un champ pétrolier en Arabie saoudite, au moment où l'Agence internationale de l'énergie (AIE) envisage un recours sans précédent aux réserves stratégiques face à la flambée des cours du brut. Les dirigeants du G7 doivent se réunir par visioconférence mercredi sur l'impact économique du conflit, qui affole les prix du pétrole et menace d'asphyxier l'économie mondiale. Le déblocage par les grands pays d'un volume sans précédent de leurs réserves, supérieur à celui consenti lors de l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, devrait être acté dans la journée, selon le Wall Street Journal.
L'Iran a lancé lundi ses premières salves de missiles et de drones vers Israël et ses voisins du Golfe depuis que Mojtaba Khamenei a succédé comme guide suprême à son père, l'ayatollah Ali Khamenei, tué au premier jour de la guerre. Israël a annoncé des frappes contre des "infrastructures du régime" en Iran au dixième jour d'un conflit qui a embrasé tout le Moyen-Orient et ébranle l'économie mondiale.
Alors que les yeux sont rivés vers le Moyen-Orient, les frappes russes continuent sur le territoire ukrainien. Zelensky affirme qu’un immeuble a été frappé par un missile balistique tandis que Moscou dit toujours ne viser que des cibles militaires.
Quatre dépôts de pétrole et un site logistique de produits pétroliers ont été frappés dans la nuit de samedi à dimanche à Téhéran et ses environs, faisant quatre morts, ont indiqué les autorités iraniennes, appelant les habitants à se cloîtrer en raison des risques sanitaires.
L'armée israélienne a entamé vendredi une série de frappes "à grande échelle" sur Téhéran, disant viser les infrastructures du pouvoir, dans le cadre de ce qu'elle présente comme une nouvelle phase de son conflit contre l'Iran. Plusieurs médias iraniens, dont la télévision d'Etat Irib, ont fait état tôt vendredi de séries d'explosions dans différents quartiers de la capitale, notamment à l'est et à l'ouest.
Le mythe de la guerre décidée à tête reposée vient de voler en éclats. Lors de la récente offensive conjointe américano-israélienne contre l’Iran, le monde a assisté non seulement à une déflagration régionale, mais à une révolution technologique brutale. En l’espace de seulement douze heures, près de 900 frappes ont plu sur des cibles iraniennes. Un rythme opérationnel effréné qui aurait nécessité des jours, voire des semaines, lors des conflits précédents. Le secret de cette « guerre éclair » ? L’intégration massive de l’intelligence artificielle dans la « chaîne de destruction », inaugurant une ère de combats menés à une vitesse qui dépasse l’entendement humain.
De nouvelles explosions ont retenti à Téhéran tôt jeudi matin alors que l'Iran affirme avoir tiré des missiles sur les quartiers généraux de forces kurdes en Irak, nourrissant les inquiétudes sur une extension de la guerre à travers le Moyen-Orient et sur son impact pour l'économie mondiale. Les gouvernements américain et israélien ont lancé samedi une offensive massive contre l'Iran, qu'ils accusent de vouloir se doter de l'arme atomique et de préparer une attaque.
Après des années de rapprochement diplomatique prudent avec Téhéran, les tirs de missiles et de drones iraniens viennent doucher la stratégie d'apaisement des pays du Golfe, et ouvrent la perspective d'une confrontation militaire, selon des experts interrogés par l'AFP. Ils ont tenté en vain de peser sur Washington pour écarter l'option militaire et se retrouvent désormais en première ligne. Avec un dilemme: riposter et risquer l'escalade, ou rester sur la défensive.
- Brice L.
C’est un court-circuit inédit au sommet de l’État américain qui illustre la dépendance technologique du Pentagone. Quelques heures seulement après que le président Donald Trump ait ordonné le bannissement total de la société Anthropic des agences fédérales, l’armée américaine aurait continué à déployer l’intelligence artificielle Claude lors d’opérations actives contre l’Iran. Ce déploiement en plein cœur d’un bombardement conjoint avec Israël souligne une réalité brutale : une fois intégrés aux cycles de décision militaire, ces outils de pointe sont devenus presque impossibles à débrancher instantanément, même sur ordre présidentiel.
Quelques parieurs bien renseignés ont remporté des centaines de milliers de dollars ces derniers jours en pariant sur des frappes américaines en Iran quelques minutes avant qu’elles ne se produisent. Des paris, si bien placés, qu’ils provoquent la suspicion de délit d’initiés provenant de l’entourage de Donald Trump. La plateforme incriminée, qui est d’ailleurs illégale en Belgique, est pointée du doigt par les Démocrates mais largement chouchoutée par le clan Trump.
L’armée israélienne a annoncé avoir déployé des forces supplémentaires dans le sud du Liban pendant la nuit, afin de prendre des positions défensives pour se prémunir contre toute attaque potentielle du Hezbollah.
Alors que les frappes israéliennes et américaines se sont enchaînées tout le week-end et que Téhéran a lancé sa contre-attaque, les dirigeants des pays du Golfe devaient s’entretenir dimanche soir lors d’une réunion et s’accorder sur l’urgence d’obtenir un cessez-le-feu.
Le Premier ministre Keir Starmer a défendu sa décision, lundi, d'avoir d'abord interdit aux États-Unis d'utiliser une base militaire du Royaume-Uni pour frapper l'Iran. Plus tôt, le président américain Donald Trump l'avait accusé d'avoir tardé à autoriser l'accès au site stratégique de Diego Garcia, dans l'océan Indien.
Les Etats-Unis et Israël ont frappé conjointement l’Iran, ce samedi 28 février au matin, appelant le peuple iranien à prendre le pouvoir. Téhéran a répliqué par des tirs de missiles dans plusieurs pays de la région. «Libé» fait le point sur l’attaque.
L'Iran a appelé dimanche à venger la mort du guide suprême, Ali Khamenei, tué dans l'attaque israélo-américaine lancée la veille, Donald Trump menaçant de frapper avec une force "sans précédent" si Téhéran continue ses frappes de représailles.
De nombreux aéroports dans la région du Golfe sont fermés en raison du conflit entre les Etats-Unis, Israël et l’Iran et des milliers de vols ont été annulés.
Les Etats-Unis et Israël ont annoncé samedi avoir lancé des frappes sur l'Iran, appelant les Iraniens à prendre le pouvoir. L'Iran a promis de "répondre fermement" à ces attaques et a répliqué par des tirs de missiles en direction notamment d'Israël.
Cette nouvelle attaque, après celle de juin 2025, ne vise plus seulement le programme nucléaire du pays mais bien à faire tomber le régime islamique.
De nombreux pays du globe ont réagi à l’offensive américano-israélienne en Iran ce samedi 28 février, entre appel au calme, soutien et réprobation.
Les États-Unis et Israël ont annoncé ce samedi 28 février 2026 des frappes contre l’Iran, en appelant les Iraniens à "prendre le pouvoir". Téhéran a promis une "réponse ferme" et a riposté par des tirs de missiles et de drones, visant notamment Israël et des intérêts américains dans la région. Les capitales étrangères oscillent désormais entre approbation, mise en garde et inquiétude très concrète.
