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Le président du Kazakhstan Kassym-Jomart Tokaïev a dit samedi au président russe Vladimir Poutine que les combats en Ukraine devaient être "arrêtés", appelant à un "gel" du conflit, dans un rare commentaire adressé en face à face au dirigeant russe.
L’escalade dans le conflit entre les États-Unis et l’Iran s’intensifie. Les annonces des deux camps se multiplient ces derniers jours. L’Iran a frappé des cibles au Koweït, au Bahreïn et en Jordanie. Deux soldats américains ont été tués en Jordanie, un troisième est porté disparu et un quatrième a été tué en Irak. Quant aux États-Unis, ils ont bombardé l’Iran pour la neuvième nuit consécutive. Une centrale nucléaire aurait été visée, selon l’Organisation iranienne de l’énergie atomique. Comment analyser ces éléments ? Le protocole d’entente signé il y a un peu plus d’un mois entre les deux États est-il enterré ?
Bombardements américains, au moins un mort Neuvième nuit consécutive de raids américains en Iran. Selon le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom), les bombardements ont visé «des centres de commandement militaires iraniens, des sites de défense aérienne et de surveillance côtière, des capacités maritimes, des sites de lancement de missiles et de drones, ainsi que des réseaux de communication». Objectif, affirme-t-il : «Réduire davantage la capacité de l’Iran à attaquer des navires commerciaux et des marins civils transitant par le détroit d’Ormuz.» Au moins une personne a été tuée et plusieurs blessées, selon un média d’Etat iranien.
L’essentiel des informations du jour sur la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran.
Nouvelle nuit de bombardements américains en Iran Les Etats-Unis ont bombardé l’Iran pour la sixième nuit consécutive. L’armée américaine a affirmé, sur X, avoir attaqué dans la nuit de jeudi à vendredi «des dizaines de cibles militaires iraniennes comme des sites de surveillance côtière et de défense aérienne, des infrastructures logistiques militaires et des installations maritimes».
L’armée américaine revendique une série de frappes en Iran Le temps de la diplomatie est passé. L’armée américaine a affirmé avoir conclu dimanche 12 juillet une série de frappes contre «des dizaines de cibles» en Iran, pour la deuxième journée consécutive, se disant prête à «garantir que la liberté de navigation reste assurée» dans le détroit d’Ormuz. Les forces américaines «ont visé des systèmes iraniens de défense aérienne, des radars côtiers, des capacités de missiles et de drones, ainsi que de petites embarcations», a écrit le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X. Ces frappes ont fait au moins deux morts.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a annoncé, jeudi, le début d’une “opération de 40 jours” visant à faire plier la Russie. Mais aucun détail n’a été donné sur cette initiative censée être décisive. Une nouvelle étape dans la guerre de l’information ?
Le Pentagone se verrait attribuer à lui seul plus de 67 milliards de dollars pour éponger les « coûts opérationnels » de la guerre et « reconstituer les stocks de munitions ».
Le Sénat a adopté, mardi, une résolution déjà approuvée par la Chambre des représentants. Quatre élus républicains se sont joints aux voix démocrates. Même si le texte est symbolique, il s’agit d’un camouflet pour le président américain.
En août 2025, le rapport annuel avait prévenu qu’Israël pourrait être ajouté à la liste des parties suspectées ou responsables de violences sexuelles en situation de guerre, sur laquelle figure déjà le Hamas.
Alors que le conflit fait rage dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), il devient de plus en plus difficile de maîtriser l'épidémie d'Ebola. Le chef de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé à un "cessez-le-feu immédiat".
La Russie a perdu près de 1.353.000 soldats depuis le début de la guerre en Ukraine, déclenchée le 24 février 2022, a indiqué jeudi l'état-major de l'armée ukrainienne.
En conflit avec la direction sur les salaires, 50 000 employés de Samsung sont appelés à le travail à compter du 21 mai pour une grève de 18 jours. Une mobilisation historique qui pourrait coûter cher à l'économie coréenne et impacter les chaînes d'approvisionnement de la tech mondiale.
La fermeture du détroit d’Ormuz n’est pas une perturbation temporaire du transport maritime, mais le début d’un choc agroalimentaire systémique qui pourrait déclencher une grave crise mondiale des prix alimentaires d’ici six à douze mois, a alerté mercredi une agence des Nations Unies.
Xi Jinping a mis en garde Donald Trump. « La question de Taïwan est la plus importante dans les relations sino-américaines. Si elle est bien traitée, les relations entre les deux pays [la Chine et les États-Unis] pourront rester globalement stables. Si elle est mal traitée, les deux pays se heurteront, voire entreront en conflit », a déclaré le président chinois, jeudi 14 mai, employant un mot en mandarin ne signifiant pas nécessairement conflit militaire. Le président américain a commencé, jeudi, une visite de deux jours à Pékin – un sommet lors duquel l’île de Taïwan est annoncée comme l’un des enjeux.
Face à l'augmentation des "violences visant les infrastructures, les moyens de transport et le personnel de santé" lors des conflits, les dirigeants de l'Organisation mondiale de la santé, du Comité international de la Croix-Rouge et de Médecins sans frontières dénoncent, dimanche dans une déclaration commune, "un échec de la volonté politique" et lancent un "appel urgent à l'action".
Ce vendredi 1er mai marque la date limite à partir de laquelle le président américain doit, en théorie, demander l’aval du Congrès pour poursuivre la guerre. L’administration Trump laisse pourtant entendre qu’elle pourrait s’en affranchir.
Dans le contexte actuel a émergé l’écologie de guerre, qui défend que le retour des guerres entre grandes puissances représenterait une opportunité pour la transition écologique. En prônant la convergence entre intérêts écologiques et intérêts sécuritaires, ce nouveau paradigme sortirait l’Europe de l’impasse géopolitique et le mouvement climat de l’impuissance politique. Vincent Rissier mène la critique de cette écologie de guerre théorisée par le philosophe Pierre Charbonnier et défendue par des acteurs divers, de Raphaël Glucksmann aux Verts de Marine Tondelier en passant par la Commission européenne.
Un quart du commerce mondial d’or noir par voie maritime a transité par le détroit d’Ormuz en 2025. Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, faute de pouvoir exporter, les pays pétroliers du Golfe ont réduit leur production de 25 % à 80 %, selon les cas.
Alors que les guerres s'amplifient, l'écologie politique opère une rupture. Deux courants s'opposent : l'un, soutenu par Les Écologistes, défend l'écologie de guerre ; l'autre soutient au contraire une écologie révolutionnaire.
A un moment où de multiples conflits secouent la planète, des voix s’élèvent pour que l’une des conséquences de ces guerres contemporaines soit réellement prise en compte : il s’agit de la destruction massive et durable des écosystèmes. Il y a un terme qui désigne cette destruction, il s’agit du mot écocide, qui est de plus en plus employé aujourd’hui, et qui peut être considéré comme un crime de guerre.
Téhéran a menacé dimanche de fermer complètement le stratégique détroit d'Ormuz et de cibler des infrastructures vitales au Moyen-Orient après un ultimatum de Donald Trump, sur fond d'inquiétudes croissantes après des frappes près de sites nucléaires en Iran et en Israël.
L’interception quotidienne des milliers de missiles et de drones lancés par Téhéran depuis trois semaines pèse sur des réserves sous tension. La situation est particulièrement critique pour la France, liée par des accords de défense avec plusieurs Etats au Moyen-Orient.
Dans la nuit de vendredi à samedi, l'Ukraine a lancé 283 drones sur la Russie.
Le Programme alimentaire mondial alerte sur des niveaux d’insécurité alimentaire records en 2026, alors que la hausse des prix de l’énergie et les perturbations des routes maritimes aggravent les pénuries d’intrants agricoles.
Le président ukrainien, en visite d'État en Europe, tente d'alerter sur les dangers que poserait un conflit prolongé en Iran. […] Pour Volodymyr Zelensky, la situation est claire. Poutine souhaite une "longue guerre" entre les États-Unis, Israël et l'Iran, pour une seule raison : un tel conflit redirige les ressources allouées par les États-Unis, et affaiblit donc directement Kiev.
Le changement climatique peut aussi nourrir, indirectement, les violences. En cause, des tensions sur l’agriculture et l’exploitation des ressources minières requise pour la transition énergétique, notamment. De quoi mieux comprendre les risques de conflit armés dans le monde.
L’attaque a touché lundi soir un centre de traitement pour toxicomanes dans la capitale afghane. Le bilan provisoire du ministère de la Santé s’élève à environ 400 victimes.
Plus de 400 civils auraient été tués et 250 blessés dans le bombardement d’un centre de réhabilitation pour toxicomanes dans la capitale afghane. Islamabad prétend avoir frappé « des cibles militaires et terroristes ».
Les forces pakistanaises ont frappé Kandahar, dans le sud du pays, visant notamment « des sites de stockage de matériel utilisés par les talibans afghans et des terroristes contre des civils pakistanais innocents ».
