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Munich
Le constat d’éloignement durable entre les Etats-Unis et l’Union européenne, qui ressort du discours de Marco Rubio prononcé samedi en Allemagne, impose en retour la nécessité aux Européens de ne pas se montrer divisés.
Moins violent sur la forme que le vice-président J.D. Vance l’année dernière à la même tribune, le discours du secrétaire d'État américain Marco Rubio lors de la 62e Conférence de Munich sur la sécurité réaffirme les mêmes principes au fond : le déclin annoncé de l’Europe, menacée par l’immigration et péchant par excès de démocratie. Au micro de Matin Première, le professeur de droit international à l’ULB Olivier Corten critiquait la résignation des Européens face à ces attaques américaines contre les démocraties et le système international.
Si le secrétaire d’Etat américain s’est montré, dans le ton, moins agressif vis-à-vis de l’Europe que le vice-président américain, un an auparavant, le fond du discours n’a guère changé.
« Nous ne voulons pas que nos alliés soient faibles, car cela nous affaiblit. Nous voulons des alliés capables de se défendre afin qu’aucun adversaire ne soit jamais tenté de tester notre force collective », a déclaré le secrétaire d’Etat américain, samedi.
Emmanuel Macron a appelé le Vieux Continent à être fier de lui-même face aux attaques répétées de l’administration Trump. Une situation qui doit, selon lui, inciter l’Europe à devenir une vraie puissance géopolitique. Tout en soulignant les valeurs européennes, le chancelier allemand a, lui, répété son attachement à la relation transatlantique.
Lors de son discours à la conférence sur la sécurité à Munich ce vendredi, le président français a insisté sur la place de l’Union européenne dans les discussions de paix en Ukraine, face aux menaces russes comme dans la régulation du numérique.
Un an après la conférence inflammatoire du vice-président Vance, le chef de la diplomatie américaine a rejeté toute division entre l’Europe et les Etats-Unis ce samedi 14 février, devant la Conférence de Munich sur la sécurité. Il appelle à une «alliance revigorée».
À la conférence sur la sécurité à Munich, Rubio appelle les Européens à rejoindre le combat de Trump
- France24,Marco Rubio a appelé, samedi, à Munich, les Européens à soutenir la vision mondiale de Donald Trump, tout en plaidant pour une alliance transatlantique "revitalisée". Face aux tensions, les États-Unis disent préférer agir avec une Europe "forte", plutôt que seuls, mais un Vieux Continent rangé derrière les valeurs du président américain.
Pas une centrale électrique n'a été épargnée par les frappes russes, a affirmé le président ukrainien Volodymyr Zelensky samedi à Munich, alors que les livraisons des alliés pour la défense aérienne ukrainienne arrivent selon lui parfois "au dernier moment". "Il n'y a pas une seule centrale en Ukraine qui n'ait été endommagée par les attaques russes", a affirmé M. Zelensky lors d'un discours à l'occasion de la Conférence annuelle sur la sécurité de Munich.
Fondée en 1963, la Conférence de Munich sur la sécurité fut d'abord pensée comme un instrument de dialogue pour rétablir la confiance entre l'Allemagne et les États-Unis, avant de devenir une plateforme mondiale de débats entre chefs d'État sur la politique étrangère et la sécurité. Retour sur les éditions les plus marquantes.
Les vols ont repris progressivement samedi matin à l'aéroport de Munich, en Allemagne, fermé vendredi soir pour la deuxième nuit consécutive après une alerte aux drones. Ce type d'incidents se multiplie en Europe, les membres de l'Union européenne soupçonnant la Russie d'en être à l'origine.
- Le Monde
Dix-sept vols prévus dans la soirée de jeudi ont été annulés et 15 autres devant atterrir ont été déroutés vers d’autres aéroports. Des avions ont pu décoller à nouveau vendredi matin.
Les médias s’accordent à dire que la rencontre bipartite d’Anchorage n’a apporté aucune avancée sur la question ukrainienne et permis la réémergence du dictateur russe sur la scène internationale.
A la veille du sommet entre Donald Trump et Vladimir Poutine, un collectif regroupant des organisations des droits humains et de la société civile appelle, dans une tribune au « Monde », les dirigeants mondiaux à refuser tout accord qui serait conclu sans le consentement de l’Ukraine ni celui de l’Europe.
En négociant seul à seul la fin de la guerre en Ukraine avec Vladimir Poutine, Donald Trump entérine un nouvel ordre mondial, où la persévérance à commettre des crimes de guerre et à s’emparer de territoires par la force est à nouveau récompensée. Ce faisant, il jette les bases d’une guerre mondiale, affirme le rédacteur en chef de “Novaia Gazeta”, média russe en exil.
À Munich, l’Europe a vécu une accélération de l'Histoire. Le discours violent du vice-président américain JD Vance contre les institutions européennes a offert un moment de vérité. L’idée européenne est attaquée de toute part par la Russie ou la Chine, mais désormais aussi explicitement par les États-Unis.
La conférence de Munich sur la sécurité (MSC) – la grand-messe annuelle de la diplomatie, de la sécurité et de la défense réunissant les membres éminents de l’OTAN et de l’Union européenne – s’est achevée ce dimanche. Cette 61e édition s’est tenue dans un contexte particulier puisqu’y participait la toute nouvelle administration Trump. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le discours du vice-président américain J.D. Vance n’est pas passé inaperçu. Ce dernier a fustigé ses alliés européens, les accusant de brimer la liberté d’expression, de ne pas maîtriser l’immigration illégale et de tourner le dos à la volonté des électeurs.
En négociant seul à seul la fin de la guerre en Ukraine avec Vladimir Poutine, Donald Trump entérine un nouvel ordre mondial, où la persévérance à commettre des crimes de guerre et à s’emparer de territoires par la force est à nouveau récompensée. Ce faisant, il jette les bases d’une guerre mondiale, affirme le rédacteur en chef de “Novaia Gazeta”, média russe en exil.
Il était attendu sur l'Ukraine, il a préféré donner aux Européens une leçon sur la démocratie, épousant les vues des partis extrémistes : à Munich, le vice-président américain JD Vance a creusé un peu plus le fossé entre Washington et ses alliés européens, notamment l'Allemagne.
Avec Donald Trump, il y a un "nouveau shérif en ville", clame JD Vance. Et en tant que fidèle adjoint, il est venu apporter les nouvelles règles aux Européens. Et on peut dire qu’il est un sacré porte-flingue : le discours du nouveau vice-président américain a sidéré les responsables européens ce vendredi à la Conférence de Munich sur la Sécurité.
À Munich, cet après-midi, le vice-président des États-Unis n’a pas vraiment parlé de sécurité — et n’a évoqué l’Ukraine, Poutine ou la Russie qu’en passant. […] Persuadé que « la principale menace [pour l’Europe vienne] de l’intérieur », ciblant les élites politiques et souhaitant faire sauter les cordons sanitaires érigés contre l’extrême droite en Allemagne, J. D. Vance a articulé pour la première fois la vision maximaliste de la Maison-Blanche de Donald Trump pour le continent : un changement de régime.
Kiev a dit jeudi ne pas envisager de participer à une réunion à Munich (Allemagne) avec des responsables russes, annoncée par le président américain Donald Trump.
Des militants de Letzte Generation ont envahi à l’aube, ce samedi 18 mai, le deuxième aéroport d’Allemagne en termes de fréquentation. Ils dénoncent les subventions publiques accordées au secteur aérien.
Overall losses from natural disasters in 2023: US$ 250bn; more than 74,000 fatalities Insured global losses of US$ 95bn close to five-year average (US$ 105bn) and above the ten-year average (US$ 90bn) Earthquake in Turkey and Syria was the year’s most devastating humanitarian disaster Thunderstorms in North America and Europe more destructive than ever before: overall losses of US$ 76bn; insured losses US$ 58bn 2023 was the hottest year ever, with a large number of regional records broken
Alors qu'il reste un an à Paris pour rendre la Seine baignable à l'occasion des Jeux olympiques 2024, plusieurs grandes villes européennes permettent déjà à leurs habitants de piquer une tête dans leurs cours d'eau. Les contextes sont différents mais le cadre législatif français est aussi beaucoup plus strict. Explications.
- Belga
Par rapport aux deux années précédentes (210 milliards de dollars en 2020 et 166 milliards de dollars en 2019), les dégâts financiers liés aux inondations, incendies et tremblements de terre ont été beaucoup plus élevés. Selon Munich Re, l'année 2021 a été la troisième année la plus coûteuse en termes d'indemnisations. L'année 2011, avec le séisme au Japon et la catastrophe de Fukushima a coûté le plus aux assureurs (355 milliards de dollars).
- Ritimo
Munich, New York et plus récemment Paris – se sont engagées dans des politiques innovantes de protection de leurs ressources d'eau en amont, via notamment le soutien à une agriculture non polluante. Ou comment le service de l’eau peut renforcer les liens entre urbains et ruraux et servir de catalyseur à une reconversion des systèmes agricoles et alimentaires.
