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Les forces gouvernementales syriennes se sont déployées lundi à Hassaké, bastion kurde, en application d’un accord intégrant les autorités kurdes à l'État. Elles ont également commencé à se placer autour de Kobané, une poche kurde située plus à l'ouest dans la province d'Alep.
Des frappes israéliennes ont fait au moins 30 morts, samedi, dans la bande de Gaza, l'un des bilans les plus lourds depuis le cessez-le-feu d'octobre visant à mettre fin aux combats.
Les Kurdes syriens, qui contrôlent une zone autonome dans le nord de la Syrie, ont annoncé vendredi être parvenus à un accord "global" avec Damas en vertu duquel leurs forces et leur administration seront progressivement intégrées au sein de l'Etat syrien.
Provoqué par des pluies diluviennes, le sinistre est survenu samedi près de Bandung, sur l’île de Java. Les secouristes procèdent avec prudence, creusant parfois à la main, par crainte d’un nouvel éboulement.
En novembre, trois provinces de l’île occidentale de Sumatra ont été dévastées par des inondations, qui ont fait quelque 1 200 morts.
Après avoir repris des territoires dans le Nord-Est aux combattants kurdes des Forces démocratiques syriennes, le gouvernement syrien leur a donné jusqu'à samedi pour trouver un accord d'intégration avec l'État central. Pour les Kurdes de Syrie, le rêve d'un État autonome s'éloigne une fois de plus. Lâchés par la communauté internationale, ils entrent dans une période incertaine, selon le chercheur Adel Bakawan. Entretien.
Plus de 134.000 personnes ont été déplacées dans le nord-est de la Syrie, a estimé jeudi l’agence de l’ONU pour les migrations, suite aux affrontements entre l’armée et les forces kurdes forcées à abandonner leurs territoires.
Des accrochages entre forces gouvernementales et combattants kurdes ont été signalés lundi 19 janvier dans plusieurs villes de l’est syrien après la signature d’un accord qui entérine la reprise en main de la région par le pouvoir central de Damas.
Le président syrien Ahmad al-Chareh a annoncé dimanche un accord avec les Kurdes syriens, prévoyant un cessez-le-feu et l'intégration de leurs puissantes forces au sein de l'Etat syrien, après deux jours de rapide progression de ses troupes dans les zones tenues par les Kurdes dans le nord et le nord-est du pays. L'accord est un coup dur pour les Kurdes qui ambitionnaient de préserver leur administration autonome, instaurée de facto depuis plus d'une décennie.
Malgré les appels de Washington et Paris à cesser son offensive, le président Ahmed Al-Charaa étend son emprise sur de nouveaux pans du pays. Ses troupes se rapprochent désormais de Rakka, ancien bastion du groupe djihadiste État islamique en Syrie.
L'armée syrienne a pris le contrôle de villes et installations stratégiques du nord et de l'est de la Syrie, dont le principal champ pétrolifère du pays, délogeant les forces kurdes de ces zones où le pouvoir de Damas veut étendre son autorité. Malgré les appels de Washington et Paris à cesser son offensive, le président islamiste Ahmad al-Chareh étend son emprise sur le pays, après avoir accordé vendredi aux Kurdes des droits nationaux inédits, mais jugés insuffisants par les représentants de cette minorité.
Les Kurdes ont accusé samedi le pouvoir syrien d'avoir "trahi" un accord entre les deux parties sur le retrait des forces kurdes de parties du nord du pays, et fait état de violents combats avec l'armée syrienne.
Le président syrien Ahmad al-Chareh a annoncé vendredi soir reconnaître par décret les droits nationaux des Kurdes dont la langue sera désormais officielle, au moment où il est engagé dans un conflit avec les forces kurdes qui contrôlent le nord du pays.
Les deux camps se rejettent la responsabilité des affrontements. L’armée avait exigé, mardi, que les Forces démocratiques syriennes, qui contrôlent l’est de la ville, se retirent vers l’est de l’Euphrate.
Le Danemark a annoncé mercredi qu’il renforçait "dès aujourd’hui" sa présence militaire au Groenland, convoité par Donald Trump, peu avant une rencontre sous haute tension à Washington au sujet de l’avenir du territoire autonome danois.
Le système éducatif français, qui continue à fonctionner comme à l’ère industrielle, est inadapté aux défis sociaux et environnementaux de l’avenir, argue, dans une tribune au « Monde », le professeur en sciences de l’éducation Sylvain Wagnon.
Les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont annoncé, dimanche, le départ de leurs combattants des quartiers d’Achrafieh et de Cheikh-Maqsoud, dont ils avaient pris le contrôle. Samedi, les autorités syriennes avaient affirmé avoir constaté la reddition des FDS.
Elle a fait des centaines de milliers de morts et 12 millions de déplacés, créant ainsi la plus grave crise humanitaire au monde. Ce Samedi Marque les 1000 jours depuis que la guerre au Soudan opposant l'armée dirigée par le Général Al Burhan aux paramilitaires des Forces de Soutien Rapide menés par Hemedti Dagolo à éclater, déchirant le pays.
L'armée syrienne a annoncé samedi avoir bouclé son opération dans le dernier bastion kurde d'Alep, a rapporté l'agence officielle Sana, une affirmation toutefois démentie par les forces kurdes.
Le ministère de la défense syrien avait annoncé plus tôt un cessez-le-feu et accordé aux combattants kurdes un délai pour évacuer les deux quartiers qu’ils contrôlaient, que les habitants ont fui massivement.
Le ministère de la défense syrien avait annoncé plus tôt un cessez-le-feu et accordé aux combattants kurdes un délai pour évacuer les deux quartiers qu’ils contrôlaient, que les habitants ont fui massivement.
Les autorités syriennes ont appelé vendredi à l'évacuation d'un quartier de la ville d'Alep dans le nord de la Syrie, où sont retranchés des combattants kurdes. L'armée a annoncé la reprise des bombardements malgré l'annonce quelques heures plus tôt d'un cessez-le-feu dans la ville. Les Kurdes ont de leur côté refusé de quitter Alep, se disant attachés à respecter les accords conclus en mars avec Damas.
Fleuve ayant vu éclore les premières civilisations humaines, le Tigre est aujourd’hui en grand danger. En effet, la sécheresse et les pollutions mettent à mal cet important cours d’eau, au point d’impacter de nombreux aspects de la vie : les activités agricoles, l’accès à l’eau potable mais également, les modes de vie traditionnels. Cependant, il existe une autre menace toute aussi préoccupante.
Des chercheurs ont mis au point un nouveau concept d’ailes robotiques inspiré de celles des sauterelles, offrant une capacité de vol plané sur de longues distances avec une consommation énergétique réduite. Les ailes postérieures de ces insectes permettraient notamment d’inspirer des planeurs qui pourraient replier et déployer leurs ailes en fonction des besoins et ne nécessiteraient pas le transport de batteries lourdes.
Les Berlinois s’organisent alors qu’un sabotage de câbles à haute tension a provoqué l’effondrement de l’alimentation électrique dans le sud-ouest de la capitale allemande. La situation pourrait ne pas revenir à la normale avant jeudi 8 janvier.
De nombreux éditorialistes s’interrogent sur la légalité de la capture du président vénézuélien, Nicolas Maduro, par l’armée américaine, et les raisons invoquées par Donald Trump. Ils pointent également les risques que fait peser une telle intervention sur l’ordre mondial.
Les ventes vers l’Europe se sont effondrées, et la Chine, désormais premier client, ne parvient pas à compenser les pertes.
Les études qui servent de base à l’attribution des volumes prélevables en été sont contestées par les agriculteurs. La loi Duplomb, qui exige des diagnostics socio-économiques en cas de baisse des quotas, les conforte.
Dans le cadre de la "Positive Library" en partenariat avec MoHo, Dominique Bourg vous présente son ouvrage "Dévastation : La question du mal aujourd'hui" aux éditions PUF. Entretien avec Arnaud Chaigneau.
James Hansen : « Ce à quoi nous assistons aujourd'hui, c'est à une réticence scientifique poussée...
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