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La Moldavie a décrété mardi l'état d'urgence dans le secteur de l'énergie pour 60 jours à compter de mercredi, après l'interruption d'un approvisionnement clé en électricité en provenance d'Europe à la suite de frappes russes en Ukraine. Le Parlement a annoncé dans un communiqué avoir entériné cette mesure adoptée dans la journée au cours d'une réunion d'urgence du gouvernement.
La Moldavie a déclenché une alerte à la pollution après un déversement de carburant dans le fleuve Dniestr provoqué par une frappe militaire russe en Ukraine, a annoncé le gouvernement moldave dimanche. Les autorités ont "déclaré l'état d'alerte environnementale dans le bassin du fleuve Dniestr pour une durée de 15 jours, à partir du 16 mars 2026" (lundi), a indiqué l'agence gouvernementale de gestion des crises CNMC dans un communiqué.
Kiev a affirmé vendredi que 10 suspects avaient été arrêtés en Ukraine et en Moldavie dans le cadre d'une enquête sur des projets d'assassinats de hauts responsables pour lesquels la Russie avait promis de payer jusqu'à 100.000 dollars.
Capitale et localités sans courant, circulation et passages frontaliers sécurisés manuellement: la Moldavie était partiellement privée d'électricité samedi, conséquence de la "défaillance technique" sur le réseau ukrainien annoncée par Kiev. Sur la page Facebook de son ministère, le ministre de l'Energie Dorin Junghietu a estimé que cette "panne partielle en République de Moldavie" devait être résolue "dans une heure ou deux". Elle a pour origine "la perte de lignes électriques en Ukraine", a-t-il dit.
La Roumanie a déployé de nouveau des avions de chasse face à des incursions de drones.
Malgré des ingérences russes d’une ampleur inédite, l’opposition pro-Kremlin n’a pas remporté les élections législatives organisées, dimanche, dans cette ex-république soviétique de 2,6 millions d’habitants. Mais, même parmi les partisans de l’entrée du pays dans l’Union européenne, des voix critiquent le monopole exercé par le parti au pouvoir et réclament une plus grande prise en compte des voix dissidentes.
Le Parti action et vérité (PAS) de la présidente Maia Sandu a obtenu plus de 50 % des votes, devant la formation prorusse qui obtient 24 % des suffrages, selon les résultats publiés ce lundi 29 septembre.
Le Parti action et solidarité obtient 50 % des voix, selon le décompte encore partiel, ce qui lui assure plus de 51 sièges sur 101 au Parlement moldave. La coalition d’opposition, le Bloc patriotique, a appelé à manifester, lundi, pour contester les résultats en cas de « fraudes ».
Avant les élections législatives du 28 septembre, la Moldavie fait face à une vaste campagne d’influence sur les réseaux sociaux, imputée à la Russie. Mais l’extrême droite roumaine est également active pour discréditer le gouvernement pro-européen de la présidente moldave, Maia Sandu.
Les bureaux de vote ont ouvert dimanche matin en Moldavie – pays voisin de l'Ukraine en guerre – pour un scrutin législatif sous haute tension. Selon les autorités, le pays fait face à une "ingérence profonde" de la Russie.
La région séparatiste abrite plus de 20 000 tonnes de munitions russes datant de l'époque soviétique.
Les Moldaves sont appelés aux urnes dimanche 28 septembre pour des élections législatives décisives, moins d’un an après une présidentielle perturbée par l’ingérence russe et un référendum sur l’adhésion à l’Union européenne validé de justesse.
L’homme d’affaires et ancien député a atterri à Chisinau, jeudi matin, trois jours avant les élections législatives. Il sera jugé pour le « vol du siècle », une fraude spectaculaire d’un milliard de dollars dont ont été victimes trois banques moldaves entre 2012 et 2014.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé mercredi depuis la tribune de l'ONU que l'Europe ne pouvait pas se permettre que la Moldavie entre dans l'orbite de la Russie.
Selon le Premier ministre moldave, la Russie souhaiterait faire stationner 10 000 soldats en Transnistrie. Et pour ce faire, Moscou compte adopter une stratégie bien particulière.
Arrêtée à l’aéroport de Chisinau par le Centre national de lutte contre la corruption, Evguenia Gutsul, la gouverneure de la province autonome de Gagaouzie, a demandé l’aide de Vladimir Poutine. L’affaire pourrait fragiliser la stabilité de la Moldavie, scrutée par la Russie.
The tiny former Soviet republic’s determination not to be cowed by the Kremlin could provide a template for the west on how to hold back the tide of subversion and corruption
La Transdniestrie, région séparatiste prorusse de Moldavie en pleine crise énergétique depuis l'arrêt des livraisons par Gazprom, a rejeté la nouvelle offre européenne, préférant une alternative hongroise prise en charge financièrement par la Russie." Le gaz sera désormais fourni par une société hongroise" payée par un intermédiaire à Dubaï avec l'accord de la Moldavie, a déclaré lundi sur Telegram le dirigeant de la région séparatiste Vadim Krasnosselski.
La Moldavie a commencé samedi à transporter vers la région séparatiste prorusse de Transdniestrie du gaz acheté avec l'aide de 30 millions d'euros offerte par l'UE, en pleine crise énergétique depuis l'arrêt des livraisons par la Russie.La Commission des situations d'urgence a approuvé "une série de mesures après l'apport européen face au chantage énergétique russe", selon un communiqué du gouvernement.La compagnie nationale Energocom "va assurer l'acheminement du gaz sur la base de l'accord" établi avec le fournisseur local en Transdniestrie, Tiraspoltransgaz.
La présidente moldave Maia Sandu est arrivée à Kiev samedi pour s'entretenir avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dans un contexte de tensions énergétiques en Transdniestrie, région séparatiste prorusse enclavée entre les deux pays.Cette bande de terre d'environ un demi-million d'habitants fait face à des coupures de chauffage, d'eau chaude et d'électricité depuis le 1er janvier, en raison de l'expiration du contrat entre Kiev et Moscou qui permettait le transit du gaz russe.
Le Premier ministre moldave a déclaré mercredi à l'AFP que la communauté internationale était prête à offrir du gaz pour mettre fin à la crise énergétique en Transdniestrie, mais qu'une solution durable dépendait du retrait des troupes russes de cette région séparatiste proche de Moscou. Cette bande de terre d'environ un demi-million d'habitants en majorité russophones, enclavée entre l'Ukraine et la Moldavie, fait face à des coupures de chauffage, d'eau chaude et d'électricité depuis presque trois semaines, après que le géant gazier russe Gazprom a coupé le robinet.
Depuis la fin des livraisons de gaz russe à la Moldavie, Valera Alexandru Sava ne chauffe plus que le rez-de-chaussée de sa maison et il n'est pas rare qu'il garde à l'intérieur bonnet et manteau. Comme d'autres habitants, il ne veut pas d'une énergie plus chère venue d'Europe et n'a qu'une hâte: que Moscou rouvre le robinet.Son village de Cocieri se trouve sous contrôle des autorités moldaves tout en étant enclavé en Transdniestrie, territoire séparatiste où stationnent encore des troupes russes plus de trois décennies après la chute de l'URSS.
La Transdniestrie a demandé lundi à la Moldavie de lui vendre et lui livrer du gaz en pleine crise énergétique dans ce territoire séparatiste prorusse depuis l'arrêt, le 1er janvier, des livraisons de gaz russe.Importations depuis la Roumanie dans le reste du paysCette bande de terre d'environ un demi-million d'habitants fait face à des coupures de chauffage, d'eau chaude et d'électricité depuis presque trois semaines, après que le géant gazier russe Gazprom a coupé le robinet.
La journaliste tchèque Petra Prochazkova a réussi à pénétrer dans cette région séparatiste de Moldavie, occupée par l’armée russe et interdite aux médias. Elle a découvert comment ce paradis pour contrebandiers s’était reconverti, grâce au gaz russe gratuit, en centre de minage des cryptomonnaies.
Une catastrophe humanitaire se profile pour les 367 000 habitants de la Transnistrie, une région de Moldavie vivant sous la férule d’un pouvoir séparatiste prorusse. En tablant sur la montée du mécontentement en Transnistrie comme en Moldavie avant les législatives, le Kremlin entend renverser le gouvernement pro-européen.
Ni chauffage, ni eau chaude et des pénuries d'électricité: les habitants de Transdniestrie, région séparatiste prorusse de Moldavie, subissent de plein fouet la fin des livraisons de gaz russe, après avoir profité des décennies durant d'approvisionnements quasi-gratuits.Pour faire face, place au système D: les autorités encouragent la population à ramasser du bois mort pour faire tourner leurs poêles et des industries, aujourd'hui à l'arrêt, pourraient être relancées de nuit pour mieux répartir la consommation énergétique sur la journée.
La cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, a accusé mardi soir la Russie "d'utiliser le gaz comme arme" et de mener une "guerre hybride" en Moldavie, où le territoire séparatiste prorusse de Transdniestrie n'est plus approvisionné en gaz russe depuis début janvier."La Russie continue d'utiliser le gaz comme arme et la Moldavie est une fois de plus la cible de sa guerre hybride", a dénoncé la diplomate sur le réseau social X.
La Transdniestrie, territoire séparatiste prorusse de Moldavie, se trouve en situation de "crise énergétique" et "humanitaire", s'est alarmé mercredi un responsable local, une semaine après l'arrêt des livraisons vitales de gaz russe.Ce petit territoire, qui compte officiellement moins d'un demi-million d'habitants, échappe au contrôle des autorités moldaves depuis une guerre en 1992, après l'effondrement de l'URSS.
La Transdniestrie, territoire séparatiste prorusse de Moldavie, a annoncé l'instauration de coupures de courant vendredi soir pour la population en raison de l'arrêt des livraisons de gaz russe, vitales pour son demi-million d'habitants.Des coupures entre 18h et 22hCe petit territoire qui échappe au contrôle de la capitale Chisinau depuis la chute de l'URSS avait déjà mis à l'arrêt jeudi de nombreuses entreprises industrielles face au manque d'électricité. Cette fois, les habitants sont concernés.
L’arrêt, mercredi, du transit du gaz russe via l’Ukraine risque d’avoir un impact disproportionné sur la Moldavie. Le pouvoir russe semble même prêt à sacrifier ses alliés en Transnistrie, ultra-dépendant du gaz russe, si cela peut permettre de déstabiliser le gouvernement pro-Européen de la présidente Maia Sandu.
