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janvier 2026

Satellites, ceinture de radars d’alerte avancée, destroyers… Posséder le territoire autonome danois n’est pas indispensable pour les Etats-Unis, qui bénéficient déjà d’un large déploiement défensif à travers le monde.
En s’obstinant à vouloir s’emparer de la grande île, par tous les moyens, le président des Etats-Unis témoigne d’une irresponsabilité coupable et condamnable.
Donald Trump affirme depuis des semaines ses visées sur le territoire, situé stratégiquement et riche en ​minerais, affirmant que l’île est vitale pour la sécurité des Etats-Unis et que ces derniers devraient en être propriétaires pour empêcher la Russie ou la Chine de l’occuper.
Les ministres danois et groenlandais des Affaires étrangères ont participé à une rencontre avec de hauts responsables américains à la Maison Blanche ce mercredi 14 janvier, pour évoquer l’avenir du territoire arctique convoité par Donald Trump.
Face à la menace des États-Unis, qui lorgnent sur le Groenland, plusieurs pays européens ont annoncé participer à une mission militaire de reconnaissance sur ce territoire autonome du Danemark. La France, l'Allemagne et la Suède en font partie. Un Conseil de défense a été convoqué en urgence jeudi matin l'Élysée.
En juin 1951, l’explorateur Jean Malaurie voit surgir de la toundra une immense base militaire américaine, bâtie dans le secret le plus total. Ce choc marque pour lui le début d’un basculement irréversible pour les sociétés inuit. Aujourd’hui, alors que le Groenland redevient un enjeu stratégique mondial, l’histoire semble se répéter. Rester avec les Inuit polaires, c’est refuser de parler de territoires en oubliant ceux qui les habitent.
Le président américain a une nouvelle fois menacé vendredi soir d’utiliser «la manière douce» ou «la manière forte» pour s’emparer du territoire appartenant au Danemark.
Le président américain, Donald Trump, a affirmé que les Etats-Unis emploieraient « la manière douce » ou « la manière forte » pour prendre le contrôle de l’immense île arctique afin de renforcer la sécurité des Etats-Unis face à Pékin et Moscou.
Réaffirmant sa volonté de mettre la main sur le territoire sous tutelle danoise pour des raisons de sécurité, le Président a fait savoir que le recours à l’armée était toujours une option.
Chaque jour un peu plus, Donald Trump affirme vouloir acquérir le Groenland. Utilisation de la force ou acquisition négociée ? L’hypothèse la plus crédible reste un éventuel “rachat”... mais on n’acquiert pas un territoire en 2026 comme on achetait par le passé une colonie.
Alors que l’attaque sur le Venezuela vient de confirmer la détermination des États-Unis à user de la force pour contrôler l’ensemble du continent américain, au détriment du droit international, l’avenir du Groenland, également dans la ligne de mire de Washington, requiert une attention accrue de la part de l’Europe.
« Il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions concernant le Danemark et le Groenland », ont déclaré les dirigeants européens, soulignant que le royaume fait « partie » de l’OTAN.
Le président américain « a fait savoir clairement qu’acquérir le Groenland était une priorité de sécurité nationale pour les Etats-Unis », a insisté, mardi soir, sa porte-parole, Karoline Leavitt, alors que les autorités danoises tentent d’établir un dialogue avec Washington.


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