– Outil de recherche de références documentaires –
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
Israël
L’armée américaine a mené une action « proportionnée », le 9 juin au soir, en réponse à l’attaque qui a abattu un hélicoptère Apache près du détroit d’Ormuz. Mais le président des Etats-Unis, qui espère toujours un accord avec Téhéran, semble vouloir éviter l’escalade.
La République islamique a lancé des missiles balistiques en direction de l’Etat hébreu en réponse à un bombardement israélien sur la banlieue sud de Beyrouth. Entraînant une riposte immédiate sur son territoire.
Cent jours après le début de la guerre au Moyen-Orient et la quasi-fermeture du détroit d'Ormuz, les marchés ont évité le scénario catastrophe sur le pétrole. Mais derrière cette relative résistance, les économies de la région ralentissent fortement et certaines plongent déjà dans la récession.
L'Iran a mené des frappes sur le Koweït et Bahreïn, samedi, en riposte à des attaques américaines, mettant encore davantage à mal des négociations qui patinaient déjà. Depuis la trêve signée le 8 avril, les hostilités avaient quasiment cessé entre les États-Unis et l'Iran. Mais elles ont récemment repris, notamment autour du détroit d'Ormuz.
Retour sur ce graphique2 : le système économique continue de foncer vers le précipice. La situation des stocks pétroliers mondiaux atteint un niveau alarmant et une limite physique imminente. Le monde ne manque pas simplement de pétrole "à vendre". Il manque de pétrole pour faire fonctionner ses infrastructures. Les stocks mondiaux affichent encore près de 7,9 milliards de barils, un chiffre qui apparaît confortable mais qui est très trompeur. Il y a d'abord dans ce chiffre le "pétrole prisonnier" : une part massive est bloquée derrière le détroit d'Ormuz ou dans des zones de conflit.
Depuis près de trois mois, le blocage du détroit d’Ormuz et le conflit États-Unis–Iran paralysent le marché mondial d'hydrocarbures. Quels nouveaux rapports de force émergent dans le Golfe, et quelles leçons l’Europe peut-elle tirer de sa dépendance au pétrole et au gaz ? - avec : Marc-Antoine Eyl-Mazzega, Camille Lons, Anna Creti, Matthieu Auzanneau.
Le négociant suisse Trafigura annonce 4,1 milliards de dollars de profit au cours du premier semestre de son exercice, clos fin mars, plus du double de l’an dernier. La réorganisation des routes de livraison de pétrole s’avère très rentable.
La résolution possède cependant une portée avant tout symbolique, en raison du droit de veto dont dispose le président américain, Donald Trump.
Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient se font sentir sur les marchés pétroliers depuis un moment déjà. La question de la durée de cette crise et de ses impacts à long terme se posant avec toujours plus d’acuité. Et, les dernières informations ne sont pas rassurantes :
Exxon warns oil inventories will hit dangerously low levels in weeks, forcing prices to shoot higher. […]
Exxon prévient que les stocks de pétrole atteindront des niveaux dangereusement bas d'ici quelques semaines, ce qui fera flamber les prix. Exxon Mobil a averti jeudi que les stocks de pétrole allaient chuter à des niveaux historiquement bas dans les semaines à venir, ce qui entraînera une flambée des prix et freinera la demande
Que la guerre au Moyen-Orient se prolonge ou pas, l'OCDE a dit mercredi s'attendre à moins de croissance et plus d'inflation dans le monde en 2026, en raison de la hausse des prix de l'énergie et de ceux des engrais qui pénalise l'économie. L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a abaissé sa prévision mondiale de croissance économique en établissant deux scénarios, selon la persistance ou non du conflit au Moyen-Orient jusqu'en 2027, mais elle a estimé que dans tous les cas, l'économie était "sous pression", notamment en France.
La centrale nucléaire de Barakah, aux Émirats arabes unis, a été "délibérément ciblée" le mois dernier par des personnes qui cherchaient à provoquer un incident majeur, a affirmé mardi le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'attaque de drone du 17 mai contre une installation électrique de la centrale aurait pu provoquer l'arrêt du réacteur, un scénario "extrêmement grave", a déclaré Rafael Grossi à des journalistes à Abou Dhabi après une visite de la centrale de Barakah. La frappe aurait pu "entraîner l'arrêt du réacteur en raison de la perte de l'alimentation électrique externe", a-t-il poursuivi.
Avant que Benjamin Netanyahu annonce avoir ordonné à l'armée israélienne de prendre le contrôle de 70 % du territoire de Gaza, Israël avait mis en place, pour les organisations humanitaires, une "ligne orange" située à l’ouest de la "ligne jaune" établie en vertu du cessez-le-feu. Une pratique qui illustre la "stratégie de grignotage" d’Israël, selon un chercheur.
Porté par une idéologie messianique, le gouvernement de Benyamin Nétanyahou a bureaucratisé le processus de la colonisation en Cisjordanie depuis fin 2022. Dans un entretien au « Monde », le directeur d’une grande organisation pacifiste rappelle qu’une majorité de l’opinion publique israélienne ne soutient pas cette politique.
Pour voir les références d’un(e) auteur(e), cliquez sur son nom.
Pour voir les références d’un mot-clé, cliquez dessus.


