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Israël
Le ministre du Renseignement Esmaïl Khatib a été éliminé par Israël, a confirmé mercredi 18 mars le président iranien. Dans le même temps, des frappes israélo-américaines ont visé le site de South Pars/North Dome, la plus grande réserve de gaz connue au monde, partagée par l'Iran et le Qatar. En conséquence, les prix du pétrole sont repartis à la hausse, le baril de Brent grimpant de plus de 5 %.
Le lieutenant-général Eyal Zamir appelle « toutes les autorités du pays à s’opposer à ce phénomène et à l’éradiquer avant qu’il ne soit trop tard ». Les agressions contre les Palestiniens dans ce territoire occupé par Israël depuis 1967 se sont encore renforcées depuis le début de la guerre menée par l’Etat hébreu et les Etats-Unis contre l’Iran.
Le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran déstabilise le Moyen-Orient et plus largement l’économie mondiale. La paralysie d’une partie du pétrole et du gaz crée des tensions énergétiques, et l’augmentation des cours de plusieurs matières premières soulève aussi des inquiétudes. Se dirige-t-on vers une crise économique mondiale sans précédent ? Éléments de réponse.
L'Organisation maritime internationale (OMI) s'apprête à demander jeudi, sauf surprise, un couloir maritime sécurisé pour évacuer les bateaux bloqués dans le Golfe par la guerre au Moyen-Orient, au deuxième jour d'un sommet de crise à Londres. L'OMI, l'organe onusien chargé de la sécurité en mer, estime que 20.000 marins patientent aujourd'hui à bord de 3.200 bateaux près du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le transport des hydrocarbures bloqué par l'Iran en représailles aux frappes américaines et israéliennes.
Donald Trump a menacé de cibler les champs gaziers iraniens si Téhéran ne cesse pas ses attaques contre le Qatar, deuxième exportateur de GNL, qui ont à nouveau fait grimper les cours du pétrole jeudi. Si l'Iran "décide imprudemment d'attaquer un pays tout à fait innocent, en l'occurrence le Qatar", alors "les Etats-Unis d'Amérique, avec ou sans l'aide ou le consentement d'Israël, détruiront massivement l'intégralité du gisement de gaz de South Pars avec une force et une puissance que l'Iran n'a jamais vues ni connues auparavant", a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social.
Pétrole: le Brent bondit de plus de cinq pourcents et le prix du gaz européen flambait jeudi matin, au lendemain d'attaques contre d'importantes infrastructures gazières en Iran et au Qatar
Le commissaire général de l’agence onusienne chargée des réfugiés palestiniens, dont la mission s’achève le 31 mars, s’inquiète de la survie de cette organisation, en manque de financement, déstabilisée par les attaques israéliennes et le dédain du droit international.
Après des frappes visant des installations énergétiques dans le Golfe, plusieurs grandes puissances appellent à cesser les attaques et se disent prêtes à sécuriser le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz. […] La France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et le Japon ont condamné jeudi les attaques iraniennes sur des infrastructures civiles énergétiques dans le Golfe et se sont dit "prêts à contribuer" à sécuriser le détroit d'Ormuz.
Restrictions, marché noir et réseau de stockage illégal… La vulnérabilité des Indiens a été mise au jour par le conflit qui affecte le détroit d’Ormuz, par lequel transite 90 % de son gaz de pétrole liquéfié. Le pays est le deuxième importateur derrière la Chine.
Les médias américains affirment ce jeudi 19 mars que la police fédérale a lancé des investigations sur Joe Kent pour fuite d’informations classifiées. Ce complotiste notoire, chargé de la lutte antiterroriste, a démissionné mardi de son poste à cause de l’offensive contre Téhéran.
Pour se défendre des attaques extérieures et mater les contestations intérieures, la République islamique compte sur de nombreuses factions. A chacune son rôle et ses cibles.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer, qui s'est entretenu avec le président français Emmanuel Macron et le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, a condamné jeudi les frappes iraniennes "choquantes" contre un site gazier au Qatar, selon un porte-parole de Downing Street. Les trois hommes ont souligné que "les attaques contre les infrastructures critiques risquaient de plonger davantage la région dans la crise", a ajouté le porte-parole de Keir Starmer.
Le prix du pétrole monte en flèche jeudi, sous le poids des frappes incessantes sur les infrastructures de production des hydrocarbures du Golfe, aggravant les craintes d'une crise économique après bientôt trois semaines de guerre. Le conflit, déclenché par les frappes israélo-américaines sur l'Iran fin février, a franchi une étape en visant massivement des sites de production, en plus du stockage et du transport du pétrole et du gaz.
Les attaques se multiplient contre les installations énergétiques au Moyen-Orient, alimentant le spectre d’une guerre du gaz qui attise les craintes pour l’économie mondiale. Tour d’horizon des principaux sites touchés.
Alors que les États-Unis semblent s’enliser dans leur guerre avec l’Iran, les États européens ont réaffirmé ne pas vouloir y prendre part. Le président américain Donald Trump, vexé, menace de se désengager du détroit d’Ormuz, comme de l’OTAN. Une opportunité pour l’Europe de s’imposer dans cette organisation de défense militaire ? Ou au contraire de se distancier de l’alliance transatlantique, pour affirmer une défense et une sécurité autonome ? Le politiste François Gemenne et la journaliste Pauline Simonet en débattaient dans Matin Première.
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