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Gaza
A travers cette information, livrée par le «Washington Post» et le «New York Times» dans la nuit de lundi à mardi, l’administration Trump poursuit son soutien inconditionnel à l’Etat hébreu, pourtant vivement critiqué pour ses bombardements quasi-discontinus de Gaza malgré le cessez-le-feu.
Selon le quotidien «Haaretz», le Premier ministre israélien avait été contacté par le président des Emirats arabes unis à la fin septembre 2023 sur une attaque en préparation. Mais il n’aurait rien fait après cette mise en garde.
Selon une enquête de Haaretz, le président des Émirats arabes unis aurait alerté Benjamin Netanyahu fin septembre 2023 de la préparation d’une opération majeure du Hamas. Une information que le Premier ministre israélien n’aurait pas transmise aux responsables de la sécurité. Son cabinet dénonce un "mensonge total", tandis que l’opposition réclame des comptes.
Les ministres des affaires étrangères d’Arabie saoudite, d’Egypte, de Jordanie, des Emirats arabes unis, du Qatar, du Pakistan, d’Indonésie et de Turquie ont condamné les « plans et mécanismes visant à expulser de force les Palestiniens de leur terre ».
Mercredi, le ministre de la défense, Israël Katz, a aussi assuré que l’Etat hébreu était prêt à transférer les Palestiniens hors de Gaza, à condition que les Etats-Unis donnent leur accord. Le déplacement forcé d’une population civile est un crime de guerre, au regard du droit international.
Israël Katz a affirmé mardi que son pays se tient prêt à déplacer les Gazaouis hors de l'enclave si les États-Unis donnent leur accord. Alors que le déplacement forcé d'une population civile est un crime de guerre au regard du droit international, le ministre de la Défense israélien soutient depuis plusieurs mois une telle mesure, qu'il présente comme une émigration volontaire des habitants de la bande de Gaza.
Le premier ministre israélien, en campagne pour des législatives qui s’annoncent serrées, a rejeté, le mois dernier, l’ultime étape du plan de paix, qui lie le désarmement du Hamas au retrait israélien.
Grand habitué des déclarations hostiles aux Palestiniens et des publications provoquant l’indignation, le ministre israélien de la Sécurité nationale a réitéré lors d’une visite ce dimanche en prison, quelques semaines avant les élections législatives.
La décision intervient dans le cadre d’une enquête sur l’interception de la cinquantaine de navires en mai dernier.
Itamar Ben Gvir a appelé dans un podcast à des tueries dans l’enclave palestinienne. Jean-Michel Barrot, Friedrich Merz et le patron de l’ONU António Guterres s’en sont offusqués ce mercredi 19 août.
Le porte-parole du Hamas a ajouté que des « étapes » et un « calendrier » devaient être « définis plus en détail » mais qu’il fallait « d’abord que les Israéliens approuvent la feuille de route » américaine.
Israël et les États-Unis sont convenus de charger un général américain de superviser le désarmement du Hamas, a déclaré un officiel israélien, Netanyahu excluant tout retrait israélien de Gaza avant cette étape. Dans la foulée, le ministre israélien de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir a déclaré que "des éliminations ciblées devraient être menées chaque nuit à Gaza".
Le Hamas a donné son accord fin juillet à une feuille de route américaine, censée lancer la deuxième étape du plan présenté par le président américain, prévoyant le désarmement du mouvement islamiste et le retrait israélien du territoire palestinien. Le premier ministre israélien a rejeté officiellement le texte.
Depuis son retour à la Maison Blanche, le président américain accumule les échecs dans la région, que ce soit pour la guerre qu’il a déclenchée avec Israël contre l’Iran ou pour sa gestion du dossier palestinien, faisant ainsi la démonstration de son incompétence.
«Israël rejette le document en 15 points» présenté fin juillet par le «Conseil de Paix» de Donald Trump, a annoncé le Premier ministre israélien ce dimanche 9 août.
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