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Philosophie

mars 2026

Pour moi, Hans Jonas est le philosophe qui a le mieux compris le plus grand problème de notre époque, qui sera définitivement, pour toujours, le problème existentiel de l’espèce humaine, depuis la …

février 2026

Crise climatique, guerres, instabilité politique, dépendance à l’énergie, systèmes interconnectés... Oui, le risque que notre civilisation s’effondre existe. Utilisons donc notre peur pour affiner le diagnostic grâce à diverses disciplines (sociologie, économie, histoire, mathématiques...) et tenter de comprendre où, quand et comment ça va craquer. Une première idée : dans un monde du toujours plus, il faudrait décélérer, et vite ! 
Suivre l’actualité internationale récente, c’est aussi s’intéresser à la constellation néoréactionnaire américaine. Pour mieux comprendre les comportements autoritaristes, anti-démocratiques, viole…
Jeudi 12 février, la professeure invitée par le Collège de France à la chaire « L’invention de l’Europe par les langues et les cultures » proposait de répondre à la déraison qui s’est emparée du monde en repensant le socialisme comme une « aspiration à la réalisation la plus complète de la liberté », concept-clé des Lumières. Extraits.

janvier 2026

C’est une notion que l’on entend souvent, mais qu’on ne saisit pas toujours. Pour le pionnier de la pensée écologique Hans Jonas, il s’agit de se montrer responsable de ce qui n’existe pas encore : la vie des générations futures. Nicolas Tenaillon nous explique ça.
Ce mémoire propose une critique de la philosophie de Hans Jonas. Dans son Le principe responsabilité, Jonas propose une réponse philosophique aux questions soulevées par la découverte des limites planétaires dans les années 1970 grâce au rapport Meadows. Ce mémoire met en avant la filiation entre Jonas et Platon en matière de philosophie politique. Jonas reprend explicitement les arguments platoniciens sur la faiblesse de la démocratie en comparaison de l’aristocratie. Ce rejet de la démocratie est en réalité une conséquence de l’épistémologie de Platon. L’existence d’une Idée absolue du Bien pour Platon implique mécaniquement le fait que seule seraient légitimes les personnes capables de le percevoir. Toutes les personnes inaptes seraient alors disqualifiées à exercer un pouvoir politique. Dans cette perspective la démocratie apparaît comme régime qui confierait le pouvoir à des masses ignorants la véritable nature du Bien. Jonas réactualise cette philosophie dans le cadre de la crise écologique. Les démocra

avril 2025

La science peut-elle nous sauver ? Faut-il encore croire au progrès scientifique ? Le physicien Étienne Klein et l'entrepreneure Barbara Belvisi se rencontrent au Collège des Bernardins pour échanger sur ce thème lors d'un débat exceptionnel. Une rencontre animée par Hélène de Vogüé
Est-il possible de prévoir l’avenir dans le contexte du système technicien ? Si oui, dans quelle mesure cela peut-il s’envisager ? Et si non, quelles sont les conséquences ainsi que les leçons éthiques et politiques de cette analyse ? On ne devrait pas sous-estimer l’importance et la portée de ces quelques questions, pour notre destin partagé.

mars 2025

Une conscience élevée rend difficile l’espoir, la motivation, l’engagement dans des projets, la prise d’initiative. On perçoit, grâce à la conscience, la perfection ou du moins le bien, on sait qu’il est possible selon les lois du Réel.

février 2025

Nous avons rencontré Bruno Latour le 28 avril 2017, dans son bureau à Sciences PO, rue de Grenelle à Paris. Nous lui avons proposé de le faire réagir à plusieurs extraits de textes issus principalement de ses ouvrages, de Nous n’avons jamais été modernes (1991) à Face à Gaïa (2016), afin de traquer avec lui ce qu’il appelle « le monstre moderne ».
Et si les « accélérationnistes de la décadence », courant influent représenté par le philosophe Nick Land et le blogueur Curtis Yarvin, avaient défini avant tout le monde le programme de la nouvelle administration Trump ? Le jeune politiste Arnaud Miranda, qui vient de consacrer une thèse à ces idéologues des « Lumières sombres », nous explique qui ils sont et quelle est leur influence sur le président américain. Une analyse stupéfiante !
« Je vais encore vous parler de Donald Trump. Désolé. Mais il se passe tellement de choses du côté de Washington qu’on oublie parfois qu’il a accédé au pouvoir il y a quinze jours seulement. C’est justement cette stratégie d’accumulation que je voudrais évoquer. En multipliant les annonces et les actes les plus ahurissants, le nouveau président et ses acolytes visent à créer un état de sidération qui anesthésie toute capacité de réaction.
Aux yeux du philosophe Marc Crépon, l’État est violent par essence, et la non-violence utopique : « À l’origine de tout régime politique, il y a toujours de la violence. Pour savoir quelle est, de deux formes de violence, la plus légitime, nous devons en appeler à un principe qui transcende le droit, qui est celui de la justice...

décembre 2024

Plus que d'être désiré ou craint, le transhumanisme demande à être compris. On peut y voir un symptôme de notre société collectivement individualiste et culturellement techniciste.
Le journalisme gagnerait à couvrir ce qui ne se passe pas, par-delà ce qui se produit. Il peut se révéler plus important encore qu’en certaines circonstances des choses n’adviennent pas, que ce qui se donne à traiter comme « faits ». Ainsi, le non-événement de l’année en Acadie et au Nouveau-Brunswick concerne l’absence presque complète de considérations lors de la dernière campagne électorale pour l’enjeu même du XXIe siècle, les perturbations climatiques et la catastrophe écologique dans lesquels nous nous enlisons collectivement.


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