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Renouvelables
Le groupe japonais Mitsubishi a annoncé mercredi se retirer d'importants projets éoliens en mer jugés désormais non rentables, un revers pour une source d'énergie renouvelable que le pays considère comme son "atout majeur". Dans le cadre des objectifs énergétiques du Japon, qui vise la neutralité carbone d'ici 2050, un consortium mené par Mitsubishi avait été sélectionné en 2021 par le gouvernement nippon pour développer trois installations éoliennes au large des côtes de l'archipel. Mais la pandémie de Covid-19 et la guerre en Ukraine ont depuis "considérablement modifié" l'environnement commercial de l'énergie éolienne en mer, perturbant les chaînes d'approvisionnement et faisant grimper les prix, a déclaré Mitsubishi.
L’administration américaine a fait arrêter un chantier très avancé de parc éolien offshore du groupe danois Orsted au large de la côte nord-est américaine. La bourrasque Trump a frappé de plein fouet le géant danois des énergies renouvelables, Orsted. La plus grande société d’éolien en mer du monde a perdu 16 % à la Bourse de Copenhague, lundi 25 août. L’action s’établissait à 179 couronnes danoises à la clôture (24 euros), contre 214 avant le week-end, pour une capitalisation globale de 75 milliards de couronnes, soit « à peine » 10 milliards d’euros.
En Allemagne, des batteries usagées de voitures électriques démarrent une seconde vie: elles sont reconditionnées pour stocker de l'électricité issue des énergies renouvelables. Un procédé pour soutenir la transition énergétique du pays, encore dépendant du charbon et du gaz.
En juin, 44,1 % de l’électricité produite dans le pays était issue des énergies renouvelables, soit davantage que celle provenant du charbon (43,7 %), une première pour la Pologne. Un chiffre record qui reflète l’essor récent du solaire et de l’éolien dans le mix énergétique polonais.
Le gouvernement de Donald Trump, connu pour ses réticences concernant les énergies renouvelables, a annoncé jeudi mettre fin à un dispositif de subventions fédérales pour l'installation de panneaux solaires sur les toits de centaines de milliers de foyers américains défavorisés. C'est l'Inflation reduction act, l'immense loi climatique du démocrate Joe Biden passée en 2022, qui mettait en place ce programme de soutien au photovoltaïque, prévu pour bénéficier à plus de 900.000 familles via diverses structures.
Le secrétaire général de l'ONU a appelé mardi les grands acteurs de la tech à "montrer la voie" de la transition en alimentant à 100% en renouvelables d'ici 2030 leurs centres de données confrontés au développement "énergivore" de l'intelligence artificielle. "Rien ne peut arrêter la transition énergétique", a déclaré Antonio Guterres dans un discours axé sur le rôle crucial des renouvelables pour freiner le réchauffement climatique, lors duquel il s'en est une nouvelle fois pris au secteur des énergies fossiles dont les efforts pour empêcher cette révolution sont "voués à l'échec".
Des panneaux solaire ultra-fins et flexibles pour être facilement intégrés à des bâtiments et installés sur des terrains accidentés: c'est le pari du Japon pour atteindre ses objectifs d'énergies renouvelables tout en luttant contre la mainmise de la Chine sur le secteur. Ces panneaux à base de pérovskite (type de minéral) constituent "notre meilleur atout pour atteindre à la fois la décarbonation et la compétitivité industrielle", a insisté en novembre le ministre nippon de l'Industrie, Yoji Muto. Le Japon vise la neutralité carbone d'ici 2050. Et au total, le pays souhaite installer d'ici 2040 suffisamment de panneaux solaires à pérovskite pour produire 20 gigawatts d'électricité... puissance équivalant à 20 réacteurs nucléaires supplémentaires.
Des "filières entières vont licencier" si un moratoire sur le financement des énergies renouvelables devait être décidé, car il y a beaucoup d'emplois industriels associés à l'éolien et au photovoltaïque, a souligné mardi le ministre de l'Industrie, Marc Ferracci sur CNews et Europe 1. "Un moratoire sur les énergies renouvelables, ce serait d'abord un moratoire sur l'emploi. Ca veut dire plein de projets d'investissement qui vont s'arrêter, ca veut dire des filières entières qui vont licencier", a déclaré le ministre.
S'appuyer sur le seul nucléaire et stopper les subventions à l'éolien et au solaire, comme le préconise Bruno Retailleau, revient à renoncer à lutter contre le changement climatique et, in fine, à maintenir notre dépendance vis-à-vis de l'étranger en matière énergétique, selon le Syndicat des énergies renouvelables. "Ce n'est pas en prônant le renoncement face au changement climatique ou en proposant des solutions irréalisables que l'on fera avancer le débat énergétique en France", a estimé Jules Nyssen, le président du SER, dans un post jeudi sur LinkedIn.
Malgré le rejet du moratoire sur les énergies renouvelables, la filière solaire s’inquiète toujours du retour de bâton subi. Ses représentants s’attendent à de rudes batailles dans les prochains mois.
Porté notamment par l’évolution de son mix énergétique, le pays le plus émetteur de CO2 du monde pourrait enfin voir ses émissions décroître ces prochaines années. Sous certaines conditions.
Apple, Google, Microsoft, Meta et Amazon ont tous promis d'être neutres en carbone d'ici cinq ou 15 ans, mais ces engagements, formulés avant l'explosion de l'intelligence artificielle, manquent de crédibilité face à leur colossale consommation d'électricité, selon une étude publiée jeudi.
"Le texte tel qu'il ressort de la phase d'examen à l'Assemblée nationale hier n'a plus aucun sens", a déploré Jules Nyssen, le président du SER. "Il met plusieurs dizaines de milliers d'emplois en danger et sacrifie notre avenir énergétique au-delà des dix prochaines années." "Au nom de la sécurité énergétique de notre pays, au nom de sa compétitivité et de sa crédibilité, au nom de tous les emplois de la transition énergétique, au nom de l'avenir des générations à venir, nous appelons solennellement les députés, cette fois, à se mobiliser fortement pour rejeter ce texte incohérent qui fait honte à la France", a-t-il ajouté.
Comme dans d'autres régions agricoles de Grèce, les champs autour de Kastron Viotias, à 110 km au nord-ouest d'Athènes, ont été transformés en fermes solaires au cours des quinze dernières années. Une démarche déployée dans d'autres régions agricoles de Grèce dans le cadre d'une politique de développement des énergies renouvelables soutenue par l'Union européenne.
Le pays est le premier émetteur mondial, mais le premier investisseur dans les énergies renouvelables et les voitures électriques. Ses émissions ont baissé début 2025
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