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mpox
Le mpox (parfois encore appelé « variole du singe ») est une zoonose, autrement dit une maladie se transmettant de l’animal à l’humain, et inversement. Après un minutieux travail d’enquête, les scientifiques ont identifié les principaux suspects soupçonnés d’abriter le virus. Une découverte qui permet non seulement de mieux comprendre l’émergence de la maladie, mais aussi l’évolution du virus.
Alors que 2026 démarre, les spécialistes des maladies infectieuses scrutent l’horizon avec une vigilance inhabituelle. Oubliez un instant le Covid-19 : d’autres menaces virales, plus discrètes mais tout aussi inquiétantes, sont en train de bouger leurs pions à travers la planète. Entre un sous-type de grippe qui traverse la barrière des espèces, un virus autrefois cantonné à l’Afrique qui s’installe partout dans le monde, et un pathogène tropical porté par des moucherons qui étend son territoire, cette année s’annonce comme un test grandeur nature pour nos systèmes de surveillance épidémiologique.
Les personnes ayant contracté la mpox pourraient bénéficier d'une protection à long terme contre la réinfection, plus longue que la vaccination, selon une étude de l'Institut de Médecine Tropicale d'Anvers
Trois études ont conclu que le traitement, dont l’efficacité n’avait été démontrée que dans les modèles animaux, n’accélérait pas la disparition des lésions provoquées par le virus monkeypox.
Le Sénégal a annoncé samedi avoir pris des mesures pour empêcher une propagation du Mpox après un cas détecté à Dakar sur un étranger, dans un contexte d'une expansion de la maladie en Afrique de l'Ouest.
Un nouveau variant du mpox peut être transmis de la mère à l'enfant par le placenta pendant la grossesse, révèle jeudi l'Institut de médecine tropicale (IMT), après la publication d'une étude menée en collaboration avec l'Institut national de recherche biomédicale (INRB) congolais.
Une recrudescence préoccupante de variole du singe sévit actuellement en Sierra Leone, causant déjà 15 décès et plus de 3 000 infections. D’après les épidémiologistes, il s’agirait de la même souche virale qui a provoqué une épidémie mondiale en 2022, mais sa propagation semble aujourd’hui beaucoup plus rapide et touche à la fois les hommes et les femmes. Les systèmes de santé de cette petite nation d’Afrique de l’Ouest sont submergés, et les autorités redoutent une extension de la maladie vers les pays voisins, voire à d’autres continents.
L’Organisation mondiale de la santé a annoncé ce jeudi 27 février maintenir son niveau d’alerte maximale pour l’épidémie de mpox, en raison de la hausse des cas, de son expansion géographique et des difficultés à contenir la maladie.
Les risques sanitaires ne viennent pas d’une méconnaissance des maladies, mais d’un défaut de prise en charge dans les zones où elles sont déjà identifiées, comme en République du Congo, avec la mpox, ou aux États-Unis, où sévit une épidémie de grippe aviaire.
La Sierra Leone a déclaré lundi l'état d'urgence sanitaire contre le mpox, après la confirmation de deux cas dans le pays. La surveillance aux frontières et les capacités de test doivent être renforcées.
Un premier cas du nouveau variant de mpox, anciennement appelée "variole du singe", a été identifié lundi en France, selon les autorités sanitaires, qui se veulent toutefois rassurantes sur le risque d'infection sur la population générale.
Une infection au nouveau variant mpox a été détecté en Belgique.
Si sept pays n’ont plus signalé de nouvelles contaminations depuis plusieurs semaines, l’Organisation mondiale de la santé maintient son plus haut niveau d’alerte concernant l’épidémie.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a approuvé mardi un vaccin contre le mpox fabriqué par la société pharmaceutique japonaise KM Biologics pour un usage d'urgence, le deuxième à obtenir l'approbation de l'agence.
Le nouveau variant du virus mpox a été détecté à Londres chez une personne ayant voyagé en Afrique, a annoncé, mercredi, l’agence de sécurité sanitaire britannique.
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