– Outil de recherche de références documentaires –
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
polaires
En juin 1951, l’explorateur Jean Malaurie voit surgir de la toundra une immense base militaire américaine, bâtie dans le secret le plus total. Ce choc marque pour lui le début d’un basculement irréversible pour les sociétés inuit. Aujourd’hui, alors que le Groenland redevient un enjeu stratégique mondial, l’histoire semble se répéter. Rester avec les Inuit polaires, c’est refuser de parler de territoires en oubliant ceux qui les habitent.
Des chercheurs britanniques affirment dans une étude publiée ce vendredi que les gènes des ursidés vivant dans le sud du Groenland diffèrent de ceux du Nord, ce qui leur permet de s’adapter aux températures plus élevées.
Les océans polaires libéraient autrefois des quantités massives de gaz à effet de serre. Des chercheurs viennent de découvrir que ce mécanisme oublié pourrait se réactiver et accélérer dramatiquement le réchauffement de la planète. les détails de l’étude sont publiés dans la revue Nature Geoscience.
Une étude néerlandaise estime que, en cas d’arrêt de l’AMOC, la circulation océanique qui régule le climat mondial et européen, le nord-ouest du Vieux Continent connaîtrait des températures hivernales chutant par endroits de 15 °C.
Les décideurs ont besoin de projections fiables de l’élévation du niveau de la mer. Une nouvelle méthode tient compte des effets de la fonte des calottes polaires.
Pourquoi l'effondrement de l'Antarctique va changer nos vies ? C'est la question posée à Eric Rignot, glaciologue spécialiste de l’observation des calottes polaires par satellite, professeur à l’université de Californie à Irvine, chercheur auprès de la NASA, membre de l’Académie des sciences américaines.
Omniprésentes et ultra-persistantes, les substances poly et perfluorées (PFAS), qualifiées de « polluants éternels », ne contaminent pas seulement nos corps. De l'île-de-France à l'Himalaya, c'est la planète dans son ensemble qui est désormais atteinte. Un péril silencieux dont les conséquences pourraient s'étaler sur des millénaires. Explications.
Le glaciologue français basé en Suisse Jérôme Chappellaz a reçu ce 10 juin la prestigieuse médaille de la Belgica, décernée par l’Académie des Sciences de Belgique, pour récompenser le travail de chercheurs dans les régions polaires. Jérôme Chappellaz est aussi l’initiateur du projet Ice Memory qui échantillonne les glaciers avant qu’ils ne soient réduits à néant par le changement climatique. Entretien.
Comment les ours polaires mangent-ils lorsqu’ils doivent se réfugier sur la terre ferme pendant l’été ? Pas bien du tout, indique la nouvelle étude d’une équipe de chercheurs nord-américains. La difficulté à trouver de la nourriture peut entraîner d’importantes pertes de poids.
Pour la première fois, une étude quantifie les effets néfastes des gaz à effet de serre sur les ours polaires. Ces travaux pourraient bouleverser une loi étasunienne favorable aux énergies fossiles.
La fonte des calottes polaires a de nombreuses conséquences sur le climat, le niveau des mers, la biodiversité, les modes de vie des peuples autochtones… Les travaux d’Angela Szesciorka et de Kathleen Stafford, de l’université de l’Oregon, aux États-Unis, en apportent une nouvelle preuve : elle concerne l’une des quatre populations de baleines boréales Balaena mysticetus se répartissant autour du cercle Arctique, celle qui hante les mers des Tchouktches et, plus au sud, de Béring. C’est la moins menacée des quatre.
Nous sommes déjà à mi-chemin du point de non-retour en ce qui concerne la fonte des glaces au Groenland. Et si nous continuons à émettre autant de CO2 que ces dernières années, ce seuil critique sera peut-être atteint avant 2040
Symbole des espèces de l'Arctique mises en péril par le dérèglement climatique, l'ours polaire est aujourd'hui la cible de ceux qui cherchent à convaincre que l'ursidé s'adapte parfaitement à la fonte des glaces.
Une étude alerte sur l'imminence d'un emballement de la fonte des calottes polaires et du relèvement du niveau marin.
Les ours polaires à l’ouest de la baie d’Hudson au Canada, à la limite sud de l’Arctique, continuent de mourir en grand nombre, selon une nouvelle étude gouvernementale. Les femelles et les oursons souffrent particulièrement des changements climatiques. En 2021, des chercheurs ont effectué un relev
Pour voir les références d’un(e) auteur(e), cliquez sur son nom.
Pour voir les références d’un mot-clé, cliquez dessus.


