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Les rapports sur l’état de la biosphère et du climat se succèdent, chaque année plus alarmants. En parallèle, les prescriptions sont de plus en plus élaborées, détaillées, prometteuses. Les ambitions de transition énergétique, par exemple, s’accompagnent d’un déploiement rapide des infrastructures de production d’énergie dite de substitution (ENS), quand la nécessaire réforme des modèles agricoles est étayée par des expérimentations de plus en plus encourageantes. Malgré tout, les résultats se font attendre. L’exploration des mythes et mythologies montre par ailleurs que nos inquiétudes environnementales sont anciennes : nous avons de longue date conscience de la fragilité de notre milieu et nous semblons, peut-être depuis toujours, avoir fait de notre mieux pour protéger le vivant ! Comment comprendre nos interrogations écologiques ancestrales, au regard des constats et des connaissances d’aujourd’hui ? Pourrions-nous envisager une "théorie écologique de l’esprit", qui réinscrirait notre parcours et notre
France Stratégie et l'Institut de l'Économie pour le Climat (I4CE) organisent une conférence pour faire le point, quelques mois après un été ravageur qui a marqué les consciences, sur les ambitions des politiques publiques d'adaptation, et leur nécessaire montée en puissance. Une succession de canicules estivales, une sécheresse prolongée, des précipitations extrêmes... les derniers mois nous rappellent que les manifestations du changement climatique sont déjà perceptibles en France. Il nous faudra donc éviter l'ingérable, par les politiques de décarbonation, tout en gérant l'inévitable, par l'adaptation aux changements climatiques. Cette réalité souligne le rôle crucial des politiques d'adaptation. Comment accélérer leur mise en œuvre en France, notamment dans les territoires ? Quels rôles jouent et pourraient jouer les différents acteurs publics nationaux et locaux ? Quelles sont les organisations à déployer en termes de gouvernance, de moyens humains, de financement ?
Les rapports sur l’état de la biosphère et du climat se succèdent, chaque année plus alarmants. En parallèle, les prescriptions sont de plus en plus élaborées, détaillées, prometteuses. Les ambitions de transition énergétique, par exemple, s’accompagnent d’un déploiement rapide des infrastructures de production d’énergie dite de substitution (ENS), quand la nécessaire réforme des modèles agricoles est étayée par des expérimentations de plus en plus encourageantes. Malgré tout, les résultats se font attendre. L’exploration des mythes et mythologies montre par ailleurs que nos inquiétudes environnementales sont anciennes : nous avons de longue date conscience de la fragilité de notre milieu et nous semblons, peut-être depuis toujours, avoir fait de notre mieux pour protéger le vivant ! Comment comprendre nos ancestrales interrogations écologiques, au regard des constats et des connaissances d’aujourd’hui ? Pourrions-nous envisager une « théorie écologique de l’esprit », qui réinscrirait notre parcours et notre
La fermeture du détroit d'Ormuz engendre des conséquences inédites sur la planète. Les pays du Golfe ont drastiquement réduit leur production, le prix du pétrole s'envole, l'inflation guette et les pays emprunte de plus en plus cher sur les marchés. En Asie, les pénuries frappent de nombreux pays, mettant les économies en grande difficulté. Partout dans le monde les conséquences de la guerre se font déjà sentir. L'économie mondiale semble au bord d'une des pires crises de l'ère moderne. D'où cette question la crise pétrolière engendra-t-elle une crise économique mondiale ? L'UE est-elle en train d'être vassalisée énergétiquement par l'Amérique de Donald Trump ? Pour y répondre, nous recevons Matthieu Auzanneau, journaliste spécialiste des questions énegétiques, auteur d'Or Noir, et ancien directeur du Shift Project.
Alors que le fascisme a pris le pouvoir aux États-Unis et que l’extrême droite prospère en Europe, notre planète continue de brûler et des millions de vies s’en retrouvent brisées. Pourtant, de plus en plus de responsables politiques font tout pour nous…
Et si nous étions entrés dans l’ère du technofascisme ? Depuis que Donald Trump est de retour à la Maison Blanche, quelque chose a basculé. Et pendant qu’il attire toute l’attention, qu’il semble être partout, son pouvoir se transforme. Car cette fois-ci, il s’est entouré des milliardaires de la tech à qui il doit son élection. Après avoir accaparé nos vies privées, ces entrepreneurs veulent désormais imposer leur vision du monde et étendre leur influence; en commençant par démanteler les institutions et la démocratie américaine… Pour les techno-fascistes, une nation devrait être gérée comme une entreprise avec un PDG autoritaire à leur tête. L’État social est l’ennemi à abattre. Leur but ultime ? Faire sans les citoyens, sans délibération, sans débat, sans démocratie finalement…Pour gagner toujours en efficacité et libérer l’innovation. Diriger le monde avec des algorithmes. Le modèle techno fasciste se diffuse comme une méthode et non pas une idéologie. Il inspire l’extrême droite européenne et a déjà pris
Peut-on vraiment s’adapter au chaos climatique ? Dans cet échange passionnant, Ilian Moundib démonte les illusions autour de "l’adaptation" au changement climatique. Physicien et auteur du livre Fake or Not : s’adapter au changement climatique, il alerte : non, nous ne sommes pas prêts. Ni techniquement, ni collectivement. Moundib propose une réappropriation politique du mot "adaptation" : il s’agit de créer des institutions de partage, de repenser nos infrastructures, de sortir des logiques de compétition économique pour faire face, ensemble, à un monde à +4°C. Un talk lucide, dense et engagé, qui propose un nouveau récit d’entraide et de résilience, loin des illusions techno-solutionnistes.
Depuis les années 90, 75% de la biomasse des insectes a disparu. En cause, l'utilisation massive des néonicotinoïdes, des insecticides qui se diffusent dans chaque cellule de la plante. Alors que les études scientifiques s'accumulent pour dénoncer les conséquences catastrophiques de l'utilisation de ces neurotoxiques, les multinationales qui les produisent multiplient les efforts pour brouiller les pistes. Financement d'études approximatives, pression sur les chercheurs et les instituts de recherche, lobbying intensif auprès des autorités de régulation, tous les moyens sont mis en oeuvre pour éviter les règlementations. Pendant ce temps les insectes disparaissent à une vitesse jamais vue, alors qu'ils ont des rôles clé dans la pollinisation ou les chaînes alimentaires. Musique 2 titres Vivaldi - The Four Seasons - Summer (3rd Movement) Wilfred Symphony Orchestra Vivaldi - The Four Seasons - Spring (2nd Movement) Wilfred Symphony Orchestra Musique Transcription Suivez la vidéo à l'aide de la transcriptio
Conférence du 23 Septembre 2025 à l'ICES de la Roche Sur Yon. Olivier Hamant – Directeur de l’Institut Michel SERRES, nous invite à repenser notre relation au monde vivant à travers le prisme de la robustesse. Il expose les limites du culte de la performance, qui mène à des impasses écologiques, et propose la robustesse comme antidote. N.B. Olivier HAMANT était parmi les intervenants à l’Université de la Terre en mars 2025 à l’UNESCO.
Utiliser moins de pesticides, ok ! Mais comment ? En réfléchissant différemment à notre agriculture... Des chercheurs suivent par exemple une piste très fertile : diversifier les cultures et les paysages autour des champs. Cette stratégie limite les ravageurs, ralentit la propagation des maladies et rend les sols plus résistants face au climat. ✍️ Tiré de l’article « Comment la diversité végétale peut nous aider à réduire les pesticides ? » par Aude Vialatte (INRAE) et Vincent Martinet (INRAE)
Comment les riches ravagent la planète (et nous avec...)
Le biologiste Olivier Hamant alerte : le culte de l’ultra-performance de nos sociétés conduit au burn-out généralisé des êtres humains et des écosystèmes. La nature, elle, fonctionne bien différemment en privilégiant la robustesse – cette capacité à résister, coopérer et s’adapter malgré les différentes crises. Face aux défis environnementaux et sociaux qui s’amplifient, il devient urgent de changer de paradigme. Et si, au lieu de produire et de consommer toujours plus, nous apprenions à construire des systèmes capables de s’adapter, de coopérer et de se régénérer sur le long terme ? Comment penser une société qui valorise la robustesse ? On a interviewé Olivier Hamant sur le sujet !
Alors que le fascisme a pris le pouvoir aux États-Unis et que l’extrême droite prospère en Europe, notre planète continue de brûler et des millions de vies s’en retrouvent brisées. Pourtant, de plus en plus de responsables politiques font tout pour nous le faire oublier tout en jetant de l’huile sur le feu.
Trump 47 : La fin de l'organisation mondiale tel que nous le connaissions ? Donald Trump est de retour à la Maison Blanche, mais ses choix pour l'avenir de l’Amérique risquent de bouleverser le monde entier. Drill, Baby, Drill, annexer le Groenland, exploiter jusqu'à la dernière goutte de pétrole… Quelles seront les conséquences de ses actions sur le climat, les ressources et l'équilibre géopolitique mondial ? Dans cette vidéo, on plonge dans les 4 grandes clés de son mandat qui risquent de redéfinir le futur de notre planète
Dans un premier temps, Arthur Keller propose une caractérisation systémique des principaux enjeux auxquels l'humanité doit faire face et des défis majeurs inédits qu'il nous faut relever. Il explicite la différence fondamentale qui existe entre approches multidimensionnelles et approche systémique, cette dernière permettant d'appréhender différemment les enjeux ainsi que l'espace des réponses pertinentes possibles. Il souligne les erreurs méthodologiques majeures qui sont commises dans la manière d’aborder ces enjeux. Dans un second temps, il s'attache à réfuter certaines options qui sont fréquemment présentées comme des « solutions » et à pointer les limites des outils existants pour reconcevoir les marges de manœuvre qu'il nous reste pour réagir. Dans un troisième temps enfin, il explique ce qu'il est (encore) possible d'entreprendre pour assurer la résilience des territoires, avec un zoom sur les enjeux de sécurité alimentaire, et proposera une approche globale, en fournissant aux participantes et
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Albert Moukheiber. Dans cette discussion captivante, le neuroscientifique et auteur, décrypte les mécanismes de notre cerveau qui influencent nos comportements face aux défis écologiques. Pourquoi avons-nous du mal à agir malgré les urgences climatiques ? Quel rôle jouent nos biais cognitifs, notre environnement et les injonctions paradoxales dans nos choix ? Une plongée fascinante dans la psychologie individuelle et collective, avec des pistes concrètes pour mieux comprendre et dépasser nos blocages face à la transition écologique.
Cyrus Farhangi est un expert vulgarisateur des enjeux environnementaux. Il partage quotidiennement sur Linkedin ses découvertes, ses craintes et ses espoirs concernant un possible effondrement de notre civilisation suite aux catastrophes environnementales en cours. Il travaille aujourd’hui pour une entreprise de production d’énergie solaire. D’abord convaincu que l’effondrement était inéluctable compte tenu de la complexité de la situation, de la gravité des catastrophes et de l’inertie de notre système économique, il a depuis nuancé son approche et considère que des solutions existent et que nous ne sommes pas condamnés. En piochant parmi les solutions imaginées par les milieux décroissants que dans celles imaginées dans les milieux techno-solutionnistes, Cyrus pense que nous pouvons imaginer un chemin nous permettant d'éviter de vivre l'effondrement de notre civilisation.
Les villes, symboles de modernité et de développement, sont-elles en réalité en train de vampiriser nos territoires ruraux ? À travers cette interview éclairante, l'anthropologue, géographe et chercheur Damien Deville expose comment la centralisation des décisions, l’urbanisation galopante, et les politiques de développement urbain étouffent progressivement les campagnes, vidant les territoires ruraux de leurs ressources, leurs savoirs, leur vitalité et de leur... identité. (tiens tiens ?) Pourquoi les zones rurales se retrouvent-elles délaissées et appauvries, tandis que les grandes villes concentrent richesses et opportunités ? Cette réflexion plonge au cœur des enjeux géographiques et écologiques qui façonnent l'avenir de nos territoires, et pose une question cruciale : Comment rétablir un équilibre entre ville et campagne avant qu'il ne soit trop tard ?"
Jean-Marc Gancille est auteur et militant de la cause animale qui travaille à la Réunion au sein d'une association scientifique pour la conservation des cétacés - Globice. L'association cherche à mettre en place des programmes de conservation pour étudier et protéger les mammifères marins, afin de les aider à s'adapter à un environnement qui se dégrade, avec le réchauffement climatique, la pollution plastique et la pêche.
Le 6 juin 2024, l'équipe Agriculture du Shift Project présentait son rapport intermédiaire "Pour une agriculture bas carbone, résiliente et prospère". La présentation a été suivie de cette discussion d'experts sur le thème "Comment préparer le secteur agricole français à faire face aux vulnérabilités physiques ?".
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