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collapsologie
Crise pétrolière, effondrement, émeutes de la faim ? Jean-Marc Jancovici
Arthur analyse la résilience face aux risques systémiques en soulignant le déficit de compréhension collective et la difficulté à rendre visibles des menaces complexes mais bien réelles. 🧩 Il propose une grille d’action en quatre combats indissociables : les transitions, les mutations structurelles, l’anticipation des bascules et la résistance, insistant sur la nécessité d’une méthode partagée pour éviter l’inefficacité. 🔥 Il affirme que le changement passe par la mise en mouvement de minorités actives, capables d’entraîner des transformations profondes dans des systèmes bloqués. 🏘️ Il s’appuie sur des exemples territoriaux comme Ungersheim ou la métropole de Bordeaux pour illustrer ce que peut être une résilience socio-écologique en construction. ⏱️ Il pointe l’incapacité persistante des décideurs à anticiper les points de bascule, malgré l’accumulation de signaux faibles et forts annonçant des ruptures majeures. 📖 Sur le terrain du récit, il insiste sur l’importance de narrations différenciées, capables de
Et si “trahir” était, en réalité, une forme supérieure de fidélité ? Dans ce TALK, Aurélien Barrau revient sur la figure d’Alexandre Grothendieck : le plus grand génie des mathématiques de tous les temps, adulé puis rejeté, parce qu’il a osé rompre avec l’institution et dénoncer les complicités entre science, pouvoir et complexe militaro-industriel (Vietnam, financements de la recherche, prestige, médailles). On parle aussi d’un basculement politique et moral : le “moment Trump”, la brutalité qui ne se cache plus, l’idée que l’éthique n’existe plus à l’échelle géostratégique… et la question centrale : qu’est-ce qui mérite de vivre ? Enfin, on démonte l’obsession techno-productiviste (“on le fait parce qu’on sait le faire”), la tentation de déléguer notre humanité (ex : GPT partout), et on explore une piste radicale : rééduquer le désir et l’esthétique pour rendre la prédation “ringarde”, au lieu de simplement la moraliser.
Christophe Pauly reçoit le biologiste Bernard Chevassus-au-Louis pour une leçon de survie passionnante. Loin des discours catastrophistes habituels, il nous explique comment le vivant nous protège gratuitement... et pourquoi il pourrait bientôt "se mettre en grève". Une discussion rare pour comprendre que protéger la nature, c'est avant tout une question d'intelligence et de pragmatisme.
L’humanité est-elle le virus ? Hollywood a son “écologiste” radical : Thanos. Son idée : supprimer la moitié des êtres vivants pour “sauver” les ressources et les dégâts environnementaux. Spectaculaire… et à côté de la plaque. Dans cette vidéo, on démonte ce mythe misanthrope et on présente l’étude parue dans Nature (Raworth & Fanning) qui met les chiffres au clair.
Arthur Keller, expert des risques systémiques et de la résilience, intervient sur la chaîne Académie du Climat pour expliquer pourquoi nos stratégies d’atténuation et d’adaptation ne suffisent plus face aux disruptions écologiques et sociales qui arrivent. Il analyse les verrouillages institutionnels, la difficulté de repenser le droit, l’impact des réseaux sociaux et des élites économiques, ainsi que le risque de rupture majeure de nos sociétés dans les prochaines décennies. Arthur Keller insiste sur la nécessité d’anticiper les chocs systémiques et de préparer de véritables canots de sauvetage plutôt que de croire que de simples ajustements suffiront. Une intervention essentielle pour comprendre l’effondrement potentiel de notre modèle et la nécessité d’une transformation profonde.
Dans cette deuxième partie d’entretien, il prolonge son analyse des dynamiques d’effondrement et interroge ce que pourrait signifier vivre autrement dans un monde de moins.
Jared DIAMOND est biologiste évolutionniste, géographe et professeur à l’UCLA. Ses travaux mêlent biologie, écologie, histoire, géographie et cherchent à comprendre les trajectoires longues des sociétés humaines. Il s’est fait connaître mondialement en publiant notamment "De l’inégalité parmi les sociétés" et "Effondrement", où il analyse les origines matérielles des écarts de puissance entre civilisations, et la raison de l'effondrement de certaines civilisations. Dans cette interview, par Oliver Berruyer pour Élucid, Jared Diamond expose ses thèses fondamentales, sans arguments moraux et réducteurs. Il nous aide à répondre à la question suivante : pourquoi certains peuples ont accumulé du pouvoir, des technologies et des institutions durables quand d’autres ont stagné ou disparu ?
Le chercheur in-terre-dépendant s'est notamment fait connaître en 2015 avec l'ouvrage « Comment tout peut s'effondrer » mettant en lumière le concept de collapsologie. Dix ans plus tard, « Le réseau des tempêtes » montre comment les liens sociaux sont fondamentaux pour faire face aux catastrophes.
L'humanité entre dans une phase chaotique. Un monde instable. Pour Olivier Hamant, le monde va radicalement changer dans les années à venir. Notre monde, basé sur un climat stable, va en grande partie s'effondrer. L'économie globalisée, reposant sur des infrastructures, des transports, ou des technologies ultra-performantes va être violemment percutée par un climat chaotique comme par l'effondrement du vivant. Pour Olivier Hamant, le paradigme de la performance va être remplacé par celui de la robustesse.
Luke is a research associate at the Centre for the Study of Existential Risk at the University of Cambridge, and has spent the past five years studying the collapse of civilisations throughout history. He joins me to explain his research, detailing the difference between complex, collective civilisations and what he calls “Goliaths”, massive centralising forces by which a small group of individuals extract wealth from the rest through domination and the threat of violence. Today, he says, we live in a global Goliath. In this astounding conversation, Luke takes us from the Ancient times to the modern day, revealing the root causes of collapse and paralleling them what we’re living through today. He explains the egalitarian nature of our species, and shines new light on what a future could look like free from today’s global Goliath. He reminds us all that we tend to view collapse through the eyes of the 1%, those who have the most to lose, and gives startling accounts of how populations bounced back after thei
Today, Nate is joined by Luke Kemp, a researcher whose work is focused on existential risks (or X-risks), which encompass threats of human extinction, societal collapse, and dystopian futures. How can we begin to understand the likelihood and gravity of these ruinous events, and what kinds of responses from people and governments could further undermine social cohesion and resilience? What roles do human biases, hierarchical power structures, and the development of technologies, like artificial intelligence and geoengineering, play in X-risks? How can we collaborate across industries to protect our modern systems through effective risk management strategies? And in what ways do our institutions need to become more inclusive to better democratize decision-making processes, leading to safer futures for humanity?
(Non) violence, hérarchie, pouvoir… L’entraide suffit-elle ? Avec Pablo Servigne Partons de l’hypothèse que nous allons vivre des effondrements systémiques. Comment penser l’entraide sans ignorer le pouvoir, la hiérarchie, la peur, ou la violence ? Jusqu’où le “nous” peut-il s’étendre sans se refermer ? Et comment construire de la résilience dans un monde dominé par la dette, les algorithmes et la perte de sens ? Un dialogue avec Pablo Servigne sur la frontière entre lien et domination, entre spiritualité et lucidité, entre survie et vie commune. Interview enregistrée le 20/10/2025
10 ans après : "Comment tout peut s'effondrer ?" Pablo Servigne revient sur l'État du monde. Dans cette interview, Pablo Servigne parle de l'effondrement de la civilisation et de la collapsologie, en soulignant que le collapse est un processus graduel, et non un événement soudain. Selon lui, nous sommes en cours d'effondrement. Pour Pablo Servigne, cultiver nos relations sociales, est un moyen d'amortir les chocs, de s'organiser efficacement lorsque les catastrophes surviennent.
Adaptation Radicale reçoit une nouvelle fois Pablo Servigne à l'occasion de la sortie de son dernier livre "Le réseau des tempêtes. Manifeste pour une entraide populaire ?". Ce livre qui prolonge l'un de ses précédents ouvrages "L'entraide l'autre loi de la jungle" co-écrit avec son ami Gauthier Chapelle, nous intéresse plus particulièrement, parce qu'il nous semble poser les pierres fondatrices pour des réseaux locaux des tempêtes.
Pablo Servigne est invité chez Blast. Il y présente le concept d'adaptation radicale (deep adaptation) de Jem Bendell.
La fin du monde que l’on connaît - entretien avec Jean Marc Jancovici
Adaptation Radicale reçoit une nouvelle fois Pablo Servigne à l'occasion de la sortie de son dernier livre "Le réseau des tempêtes. Manifeste pour une entraide populaire ?". Ce livre qui prolonge l'un de ses précédents ouvrages "L'entraide l'autre loi de la jungle" co-écrit avec son ami Gauthier Chapelle, nous intéresse plus particulièrement, parce qu'il nous semble poser les pierres fondatrices pour des réseaux locaux des tempêtes. Nous interrogerons Pablo Servigne à plusieurs voix, pour qu'il nous redonne dans un premier temps sa vision des conditions de fonctionnement de l'entraide, puis nous examinerons avec lui, la dimension politique et éthique de ce qu'il appelle de ses voeux "l'entraide populaire au quotidien" : quel projet sociétal une telle conception propose-t-elle ? Nous terminerons la soirée en explorant ensemble comment concrètement peuvent se mettre en place des réseaux locaux des tempêtes, notamment à partir des pistes que nous mettons en oeuvre avec les jeux de l'entraide que
Raphaël Stevens est un chercheur belge travaillant à l'Institut Momentum à Paris. Il étudie l'effondrement sociétal et le renouveau systémique. Il est co-auteur avec Pablo Servigne de l'ouvrage fondateur « Comment tout peut s'effondrer », qui a introduit le concept de collapsologie. Il est titulaire d'un diplôme en éco-conseil et d'un master en sciences holistiques du Schumacher College. Ses travaux relient science et engagement civique par le biais de conférences, d'écrits, d'ateliers et de militantisme. Il se concentre sur la communication des risques et la promotion de réponses pertinentes face à l'effondrement écologique et à la volatilité sociopolitique.
Bilan personnel et intellectuel d’une décennie de réflexion sur nos trajectoires. Peurs, doutes, effondrement, anarchie, révolution, vivant, entraide et sérénité. Biologiste de formation, chercheur indépendant et auteur majeur de la pensée écologique contemporaine, Pablo Servigne revient dix ans après "Comment tout peut s’effondrer" pour faire le point : Qu’est-ce que l’effondrement voulait dire, et que veut-il encore dire aujourd’hui ? Pourquoi nos sociétés semblent conscientes mais inertes ? Et comment rester humain, lucide et vivant dans une époque en perte de sens ?
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