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mars 2026

Jancovici revient sur LIMIT pour comprendre les raisons derrière la guerre en Iran, le Venezuela, le Groenland etc Il revient aussi sur son erreur. Finalement, la taxe carbone n'est peut être pas une bonne chose, mais pourquoi ? Quelles autres solutions avons nous pour réduire les émissions de Co2 ? Et enfin, est-ce que Jancovici va intégrer la politique et se présenter au présidentiel ? Toutes les réponses sont dans cet épisode, bienvenue sur Limit.
Je staat op de dansvloer, gaat helemaal in het feestgedruis op, om dan, van het ene moment op de andere, te beseffen: eigenlijk valt er niets te vieren. Ken je dat? In deze aflevering van Studio DeWereldMorgen spreekt filosoof en hoofdredacteur van DeWereldMorgen Seppe De Meulder over wat vervreemding met ons doet en hoe we echte vrijheid kunnen herwinnen.
Crise pétrolière, effondrement, émeutes de la faim ?
Et si les crises actuelles n’étaient pas des accidents… mais la conséquence logique d’un monde dépendant du pétrole ? Jean-Marc Jancovici explique pourquoi notre civilisation pourrait vaciller face à ses propres limites.
Il suffit parfois d’un petit endroit sur la planète. Pas plus large que 33km, pour faire trembler toute l’économie mondiale : Le détroit d’Ormuz. Depuis les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, l’Iran a répliqué et décidé de bloquer ce détroit qui voyait 20% du pétrole mondiale y transité. 20% ça parait pas si important. Pourtant en seulement quelques jours, ce blocage à fait grimper des prix partout, déclenché des mesures inédites et relancé des peurs de pénuries.
Dans son intervention dans l'émission « Moral Maze » de BBC Radio 4, diffusée le 18 mars 2026 et animée par Michael Buerk, le philosophe de l'environnement et professeur émérite Rupert Read défend avec force l'idée que la notion même de « sacrifice » pourrait être au cœur du problème. Interrogé par les intervenants sur la possibilité d'attendre des citoyens qu'ils renoncent à leur confort matériel face au changement climatique, Rupert Read remet en question cette idée de front : il soutient que ce qui ressemble à un sacrifice ne l'est que si l'on considère les individus avant tout comme des consommateurs. Établissant une distinction essentielle entre niveau de vie et qualité de vie, il affirme que la santé, la communauté et les relations humaines authentiques – et non une croissance matérielle sans fin – sont les véritables moteurs de l'épanouissement humain, et que la poursuite d'une consommation infinie est en elle-même une illusion. Le panel oppose une forte résistance, interrogeant Rupert sur la
Crise pétrolière, effondrement, émeutes de la faim ? Jean-Marc Jancovici
Recherchées pour leurs propriétés magnétiques et luminescentes, essentielles aux énergies renouvelables et aux écrans, les terres rares sont devenues des ressources hautement stratégiques. La Chine détient près de la moitié des réserves mondiales, devant le Brésil, l’Inde, l’Australie, la Russie, le Vietnam, les États-Unis et la Birmanie. Au-delà de ses réserves, la Chine a fait en sorte, au fil des ans, de maîtriser toute la chaîne de production des terres rares, contrôlant près de 85 % du marché mondial. Elle peut ainsi utiliser cette position dominante comme un levier économique, notamment pour répondre à la guerre commerciale déclenchée par Donald Trump qui, dans sa vision impérialiste et prédatrice des relations internationales, connaît les ressources en terres rares de l’Ukraine, du Vénézuéla et du Groënland notamment. Les terres rares s’imposent désormais comme un élément clé des rapports de force contemporains, notamment pour les Européens, qui bénéficient par exemple d’un gisement à Per Geijer, en Su
"Cela pourrait provoquer une véritable catastrophe humanitaire''. Les usines de dessalement constituent un enjeu crucial dans la guerre contre l'Iran au Moyen-Orient. Dans une région où des dizaines de millions d'habitants dépendent à plus de 80% de l'eau dessalée, les attaques contre les stations de dessalement ouvrent un front redouté : celui de l'eau comme arme de guerre.
Si on l'exploite à son plein potentiel, l’océan transporte plus d’énergie que les quelque 30 000 térawattheures d’électricité produits dans le monde en 2023. Mais pendant des décennies, l’énergie des vagues a été un océan de rêves brisés : prototypes coulés, budgets explosés et start-ups oubliées. Que des échecs… jusqu’à maintenant. Cette année une start-up française, Seaturns - soutenu par Team for the planet et Goodvest les partenaires de cette vidéo) lance son prototype géant de 15m de long et de 6m de haut pour convertir les vagues en électricité Là où les autres énergies renouvelables ont des problèmes d’intermittences, de densité énergétique etc, il se pourrait que Seaturns ait trouvée LA solution pour produire en continue et concurrencer le solaire et l’éolien Avec le changement climatique qui nous force à réduire nos émissions de Co2 et l’épuisement des énergies fossiles, les énergies renouvelables sont sans aucun doute les énergies de demain. Mais l’énergie des vagues sera-t-elle vraiment l’énergie
⚠️ L'intolérance à la frustration, qui transparaît dans de nombreux récits écologiques, peut motiver la production d'énoncés aussi dénués de sens et psychologiquement déstabilisants que les célèbres citations de George Orwell : "La guerre c'est la paix", "La liberté c'est l'esclavage", "L'ignorance c'est la force". 👉 En #écologie désormais, il n'est pas rare d'entendre que le renoncement ne serait pas un sacrifice, que l'estimation de la baisse du PIB à venir serait inutile, que cet indicateur pourrait de toute façon être remplacé par un autre, en particulier le "bien-être", qui ne dit rien de l'évolution du pouvoir d'achat. La négativité est parfois opportunément masquée par des stratégies dont la mise en œuvre est inquantifiable, telles que la résilience ou la robustesse.
Dans cette vidéo, nous vous invitons à repenser le culte de l'hyper performance et imaginer de nouveaux modèles socio-économiques pour promouvoir la robustesse. Avec le chercheur de l’INRAE, Olivier Hamant ! L’occasion de comprendre comment le monde biologique incarne ce concept et les raisons pour lesquelles nous devrions nous en inspirer.
Rencontre avec Camille Peugny à l’occasion de la parution de Le Triomphe des égoïsmes. Une nouvelle contrainte sociale aux PUF. Camille Peugny est sociologue, maître de conférence à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Ses recherches portent sur le déclassement, la reproduction sociale, la mobilité sociale, et plus généralement sur la stratification sociale et les inégalités sociales en France et en Europe. Il a notamment publié aux éditions du Seuil Le Destin au berceau. Inégalités et reproduction sociale (2013) et Pour une politique de la jeunesse (2022).
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Emmanuel Pont Lien du livre d'Emmanuel Pont - Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? C’est la question explosive que Vinz pose à Emmanuel Pont, auteur du livre éponyme. Pour la première fois sur LIMIT, une vidéo entière est consacrée à la question démographique. Trop nombreux ? Vraiment ? Avec rigueur et nuance, Emmanuel démonte les idées reçues : non, la surpopulation n’est pas la cause principale de la crise écologique. Il nous éclaire sur la transition démographique, les disparités mondiales d’émissions carbone, l’instrumentalisation des chiffres, et les dérives politiques actuelles autour du "réarmement démographique". Un échange captivant qui met en lumière la complexité d’un débat tabou, souvent simplifié à l’extrême. Spoiler : la question n’est pas "combien", mais "comment" nous vivons.

février 2026

Comment permettre aux agriculteurs de vivre de leur travail ? Comment rendre l’alimentation saine accessible, sans la réserver à ceux qui en ont les moyens ? Comment nourrir les Français ? L'ancien ministre de l'Agriculture Marc Fesneau et l'activiste et paysanne Hélène Grosbois se rencontrent au Collège des Bernardins pour échanger sur ce thème lors d'un débat exceptionnel. Une rencontre animée par Gabrielle Vauterin.
Les États-Unis entrent dans une zone rouge : violences d’ICE, bavures, propagande et “novlangue” qui justifie l’injustifiable jusqu’à faire passer une mère de famille pour une “terroriste”. À partir d’exemples concrets, tu montres comment l’administration Trump verrouille les leviers de pouvoir (Justice, agences fédérales), criminalise l’opposition, et fabrique les conditions d’une rupture : sécession, affrontements armés, guerre civile. Ce durcissement n’est pas un “accident”, mais la prothèse politique d’un modèle économique au bout de sa logique — le capitalisme de la finitude qui... face aux limites (énergie, matières, planète), se transforme en forteresse autoritaire. Qu’est-ce qu’on fait, concrètement, ici aussi, pour empêcher la “peste brune” de gagner et soutenir les résistances ?
extrait de conférence de janvier 2026 à l'académie du climat
Arthur analyse la résilience face aux risques systémiques en soulignant le déficit de compréhension collective et la difficulté à rendre visibles des menaces complexes mais bien réelles. 🧩 Il propose une grille d’action en quatre combats indissociables : les transitions, les mutations structurelles, l’anticipation des bascules et la résistance, insistant sur la nécessité d’une méthode partagée pour éviter l’inefficacité. 🔥 Il affirme que le changement passe par la mise en mouvement de minorités actives, capables d’entraîner des transformations profondes dans des systèmes bloqués. 🏘️ Il s’appuie sur des exemples territoriaux comme Ungersheim ou la métropole de Bordeaux pour illustrer ce que peut être une résilience socio-écologique en construction. ⏱️ Il pointe l’incapacité persistante des décideurs à anticiper les points de bascule, malgré l’accumulation de signaux faibles et forts annonçant des ruptures majeures. 📖 Sur le terrain du récit, il insiste sur l’importance de narrations différenciées, capables de
Le réchauffement climatique pourrait-il paradoxalement nous mener vers un froid polaire ? Le débat avec Christophe Cassou, directeur de recherche au CNRS et Jens Terhaar, scientifique.
Et si “trahir” était, en réalité, une forme supérieure de fidélité ? Dans ce TALK, Aurélien Barrau revient sur la figure d’Alexandre Grothendieck : le plus grand génie des mathématiques de tous les temps, adulé puis rejeté, parce qu’il a osé rompre avec l’institution et dénoncer les complicités entre science, pouvoir et complexe militaro-industriel (Vietnam, financements de la recherche, prestige, médailles). On parle aussi d’un basculement politique et moral : le “moment Trump”, la brutalité qui ne se cache plus, l’idée que l’éthique n’existe plus à l’échelle géostratégique… et la question centrale : qu’est-ce qui mérite de vivre ? Enfin, on démonte l’obsession techno-productiviste (“on le fait parce qu’on sait le faire”), la tentation de déléguer notre humanité (ex : GPT partout), et on explore une piste radicale : rééduquer le désir et l’esthétique pour rendre la prédation “ringarde”, au lieu de simplement la moraliser.