Uniquement les Articles de la décennie 2010
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Nature
Les quinze plus grandes catastrophes climatiques de 2019 vont coûter 140 milliards de dollars, selon le bilan annuel très partiel que publie ce vendredi l'ONG Christian Aid. L'Inde et l'Afrique du Sud payent de loin le plus lourd tribut humain.
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C’est le moment "Man on the Moon" de l’Europe, a lancé mercredi Ursula von der Leyen en comparant le Pacte vert qu’elle présentait à l’odyssée spatiale américaine lancée par John F. Kennedy. Deux semaines après son entrée en fonction, la présidente de la Commission posait son premier grand acte politique en dévoilant avec son vice-président au Climat Frans Timmermans un plan de 50 actions qui promettent de révolutionner le modèle de développement – pour ne pas dire le mode de vie – européen.
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Aurélien Barrau, l’astrophysicien spécialisé dans la physique des astroparticules, les trous noirs et la cosmologie a lancé un nouveau cri d’alarme face à notre situation actuelle. Il a souligné notre incapacité à faire face aux catastrophes écologiques actuelles et futures. Lors du dernier Global Positive Forum, le 3 décembre dernier, son intervention a été particulièrement saisissante.
Face à l’inertie des États, faut-il s’en remettre à l’engagement de quelques éco-philanthropes pour préserver les sites naturels les plus menacés ?
Antonio Guterres a dénoncé dimanche les engagements « totalement insuffisants » de la communauté internationale pour réduire les gaz à effet de serre.
Avec les dramatiques incendies dans la forêt amazonienne en 2019 et 2020, l’idée d’internationaliser l’Amazonie, c’est-à-dire de la faire administrer collectivement par la communauté internationale, a été évoquée. Le fondement de cette revendication étant son importance écologique mondiale. Cette vaste forêt devrait-elle nous appartenir à tous, comme bien commun de l’humanité ? Il Retour en arrière historique
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De plus en plus de travaux scientifiques prédisent la fin de notre civilisation industrielle : incapable d'évoluer, elle pourrait s'effondrer comme d'autres dans l'histoire de l'Humanité, principalement à cause des inégalités dans la répartition des richesses et de la surexploitation soutenue et croissante de ressources limitées. La « fin du monde » ou plutôt la fin de nos civilisations actuelles est un sujet récurrent et tout à fait plausible ne serait-ce que par les menaces d'origines naturelles. Mais c'est bien l'Homme qui est devenu la cause la plus probable et immédiate de sa propre extinction : « l'Homme est un loup pour l'Homme » reprenait déjà Sigmund Freud dans son livre Malaise dans la civilisation, une locution qui prend tout son sens à l'aube d'un désastre.
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L’extinction des éléphants de forêt d'Afrique pourrait aggraver le phénomène du réchauffement climatique. C’est ce qu’on peut apprendre d’une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Geoscience qui relie l’alimentation des éléphants à une augmentation de la capacité des forêts à stocker le carbone. La mauvaise nouvelle, c’est que l'éléphant de forêt d'Afrique - plus petit et vulnérable que son cousin mieux connu, l’éléphant de brousse - est en voie d’extinction rapide.
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Une coalition d’environnementalistes et de propriétaires fonciers affirme que les plus grandes sociétés pétrolières et gazières de l’Alberta sous-estiment le coût de la dépollution de milliers de puits de pétrole et de gaz naturel forés au cours des dernières décennies.
Les canicules se sont réchauffées de 4 °C depuis le début du XXe siècle. On assiste à un décrochage entre, d’un côté, la température moyenne de l’atmosphère, qui a augmenté de 1,5 °C en 100 ans, et celle des événements extrêmes, dont l’augmentation est beaucoup plus forte et plus imprévisible. La seconde est que le réchauffement climatique rend ce type de canicule cinq fois plus fréquent qu’il y a 60 ou 100 ans.
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Une espèce animale et végétale sur huit risque de disparaître dans les prochaines décennies, selon le rapport publié début mai par l’IPBES, le « GIEC de la biodiversité ». Aujourd’hui, nous sommes entrés dans une extinction de masse d’ampleur comparable Il à la collision avec un astéroïde il y a 65 millions d'années : les animaux sauvages auraient déjà perdu 60 % de leur population depuis 1970 ...
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Le déclin alarmant des insectes dans le monde, mis en évidence par plusieurs études récentes, a trouvé un écho considérable dans les médias et suscité l’émotion du public. Mais les espèces d’insectes généralement choisies pour illustrer cette extinction de masse sont principalement « esthétiques » (libellules, papillons, etc.) ou d’utilité reconnue (pollinisateurs ou coccinelles par exemple).
Et si demain le réchauffement climatique était considéré comme un crime contre la planète ? Valérie Cabanes, juriste en droit international, et présidente d’honneur de l’association Notre affaire à tous, se bat depuis plusieurs années pour faire reconnaître les droits de la nature. Rencontre avec une experte de la notion d’écocide.
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L'ONU tire la sonnette d'alarme : un nombre colossal d'espèces pourraient être menacées d'extinction
(24/04) - La Libreabs_empty
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