Articles 2010

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Uniquement les Articles de la décennie 2010

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anthropocène

novembre 2019

septembre 2019

L’anthropocène, qui peine a obtenir une reconnaissance scientifique officielle, accorde à l’humanité une place disproportionnée dans l’histoire du vivant.

août 2019

Les incendies qui frappent l’Amazonie ont des impacts sur le climat, sur la biodiversité, sur la santé humaine, sur la survie de peuples autochtones. Pour en comprendre l’origine et la vigueur, il faut plonger dans l’agriculture brésilienne; dans l’économie mondiale et les accords commerciaux internationaux, voire la finance frauduleuse; dans le droit et les coutumes; dans la politique nationale,les réunions du G7 et des Nations unies. Il faut considérer le Brésil, ses voisins et le reste du monde...l’Anthropocène»: l’ère géologique où on ne peut plus séparer la Terre et le monde.
Produire moi-même toutes ces choses que je pourrais acheter toutes faites à moins de cinq minutes à pied de chez moi me procure à la fois une intense satisfaction de type «C'est moi qui l'ai fait, et en plus c'est complètement écolo! Fuck le capitalisme!» suivie d'une vertigineuse remise en question de mon engagement féministe.
Presently, there is a scientific debate about which epoch we are in. The discussion centers around the Holocene vs Anthropocene question.

mai 2019

Le monde capitaliste s’enfonce dans une crise écologique sans précédent qui menace sa continuité en tant que système basé sur la recherche du profit privé. De la pollution de l’air, de l’eau et du sol à l’accumulation de déchets et d’ordures ; de l’épuisement des ressources naturelles à l’extinction des espèces ; de l’urbanisation galopante au changement climatique ; une épée de Damoclès menace la société de marché.

avril 2019

KATE RAWORTH : Le « donut » nous amène à enterrer l’idée que l’on mesure le progrès et le développement d’une nation en observant l’évolution de son PIB. La prospérité se situe ailleurs. Pour l’atteindre, nous devons nous poser deux questions fondamentales : Est-ce que la population peut subvenir à ses besoins essentiels ? Et est-ce qu’elle le fait d’une manière qui ne conduit pas à dépasser le plafond écologique ?

mars 2019

Depuis l’extinction des dinosaures il y a 65 millions d’années, jamais la vie sur terre n’avait connu une crise aussi grave que celle provoquée par la civilisation industrielle. Dès lors, comment comprendre que cette civilisation, qui se présente volontiers comme l’incarnation de la raison et du progrès, soit incapable d’abandonner une voie aussi manifestement suicidaire ?

janvier 2019

Il existe un décalage complet entre la réalité de l’économie et la façon dont elle est abordée et enseignée. D’une part, parce que l’on se base sur une théorie classique, datée, dont on connaît les travers et qui fonctionne trop en vase clos. Et d’autre part, parce que les enjeux du XXIe siècle doivent pousser à trouver de nouveaux objectifs à atteindre. C’est l’idée que développe Kate Raworth, économiste et chercheuse à Oxford, et qu’elle illustre sous la forme d’un… donut.

décembre 2018

novembre 2018

juillet 2018

mai 2018

mars 2018

Le terme d'Anthropocène a été forgé pour rendre compte de l'impact sur le climat et la biodiversité de l'accumulation accélérée de gaz à effets de ser

novembre 2017

mars 2017

septembre 2016

Traduction d'un article de Jared Diamond, initialement publié (en anglais) en mai 1987, dans la revue Discover Magazine, suivie d'une traduction d'un article de Clive Dennis, initialement publié (en anglais) le 22 septembre 2006 sur le site web de The Ecologist. La civilisation, telle que nous la définissons, correspondant au mode de vie des peuples ayant adopté l'agriculture, celle-ci peut donc remplacer l'agriculture dans le titre de l'article : la civilisation ou la pire erreur de l'histoire de l'humanité.
Le 35e congrès international de géologie a officialisé le 30 août 2016 l’entrée dans l’anthropocène. Reste à décider du point de départ de cette nouvelle ère, "le clou d'or", due à l'influence de l'homme sur la planète.

août 2016

L'Homme a fait entrer la Terre dans une nouvelle époque géologique, l'Anthropocène, qui a débuté au milieu du XXè siècle, selon un groupe de scientifiques qui a présenté lundi ses conclusions devant le Congrès géologique international réuni en Afrique du Sud.

juin 2016

L’activité humaine aurait atteint un tel degré de développement qu’elle aurait fait entrer la Terre dans une nouvelle ère géologique. L’Anthropocène, terme encore timide auprès du grand public (1) mais déjà bien ancré dans la pensée de certain-e-s expert-e-s, désignerait cette nouvelle époque à l’intérieur de laquelle nous aurions pénétré. Le fait n’est pas anodin : l’entrée dans l’Anthropocène, vraisemblablement attribuable à « l’ensemble de l’activité humaine », marquerait simultanément la fin de l’Holocène, période entamée après la dernière glaciation couvrant les dix derniers millénaires.

mars 2016

février 2016

Les activités humaines altèrent depuis longtemps de nombreux processus géologiques terrestres. Quelles sont les données stratigraphiques qui permettraient de distinguer...

décembre 2015

mai 2014

De nombreux géologues estiment que nous sommes entrés dans une nouvelle époque géologique : l’Anthropocène. Selon eux, cette époque se caractérise par l’impact majeur de l’homme sur le système terrestre, y compris climatique : les humains sont devenus la principale force de changement de la planète, surpassant les forces géophysiques. En d’autres termes, l’Anthropocène peut être décrit comme l’âge des humains. Dans son acception traditionnelle, l’Anthropocène marque une rupture dans la relation qui unit les hommes à la Terre, qui oblige à penser une nouvelle géopolitique – les politiques de la Terre (voir prochainement à ce sujet la contribution de Bruno Latour). En ce sens, cette nouvelle ère géologique a largement dépassé le champ de la géologie pour entrer dans celui des sciences sociales.

novembre 2013

Quand il se penche sur la planète et son histoire, Jean-Baptiste Fressoz interroge non seulement les éblouissements du progrès technique et les ruses déployées pour en masquer les dangers, mais aussi les ruptures épistémologiques trop brillantes, qui veulent opposer une modernité insouciante des dégâts qu’elle causait à la Terre à une post-modernité qui en aurait pleinement conscience.