Uniquement les Articles de la décennie 2020
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La Commission européenne a recommandé lundi aux États membres d’écarter pendant trois ans les sanctions visant les entreprises d’hydrocarbures non conformes au règlement méthane.
Cent jours après le début de la guerre au Moyen-Orient et la quasi-fermeture du détroit d'Ormuz, les marchés ont évité le scénario catastrophe sur le pétrole. Mais derrière cette relative résistance, les économies de la région ralentissent fortement et certaines plongent déjà dans la récession.
Que la guerre au Moyen-Orient se prolonge ou pas, l'OCDE a dit mercredi s'attendre à moins de croissance et plus d'inflation dans le monde en 2026, en raison de la hausse des prix de l'énergie et de ceux des engrais qui pénalise l'économie. L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a abaissé sa prévision mondiale de croissance économique en établissant deux scénarios, selon la persistance ou non du conflit au Moyen-Orient jusqu'en 2027, mais elle a estimé que dans tous les cas, l'économie était "sous pression", notamment en France.
Plusieurs organisations internationales, dont le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale (BM), ont alerté vendredi sur un risque de pénurie de pétrole cet été si le trafic maritime via le détroit d'Ormuz ne revient pas rapidement à la normale. "Les stocks mondiaux de pétrole se réduisent à un rythme record du fait de la perte majeure de livraisons passant par le détroit d'Ormuz", ont alerté dans un communiqué commun le FMI, la BM ainsi que l'Agence internationale de l'énergie (AIE) et l'Organisation mondiale du commerce (OMC), après une rencontre de leurs dirigeants.
Une multiplication des prix de certains produits par trois, deux millions d’emplois détruits, un accès à l'internet mondial coupé… Telle est la réalité de l’économie iranienne deux mois et demi après le début de la guerre. Pour comprendre le quotidien des Iraniens, nous avons échangé avec les propriétaires d’une boutique en ligne, d’une petite entreprise et d’une start-up de la tech.
Aujourd’hui, les émissions de méthane seraient responsables d’environ un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES). Or, dans l’actuel contexte de flambée des prix de l’énergie, un récent rapport stipule que lutter contre ce gaz en particulier pourrait permettre de réaliser d’importantes économies, en plus de réduire ses effets sur l’environnement. Comment ceci est-il possible ?
Le pétrole a bondi à plus de 125 dollars le baril jeudi après que les Etats-Unis ont évoqué la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale deux mois après le début du conflit dans le Golfe. Après avoir atteint mercredi des niveaux sans précédent depuis mi-2022 et l'invasion russe de l'Ukraine, le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, s'est encore envolé de 7% jeudi, atteignant vers 4H45 GMT 125,60 dollars. C'est le double de son cours avant l'attaque lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran le 28 février, laquelle a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et dont les répercussions se font chaque jour un peu plus sentir pour l'économie mondiale.
Les Etats-Unis ont évoqué mercredi la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale, avec un impact immédiat sur les cours du pétrole, qui ont flambé à leur plus haut niveau depuis quatre ans.
Le Fonds monétaire international prévoit que l’économie d’une majorité de pays va souffrir des conséquences du conflit. Mais l’impact sera très inégal selon les régions.
Les prix du pétrole rebondissaient de 7% lundi en fin d'échanges asiatiques, remontant au-delà de 100 dollars le baril après l'annonce par les États-Unis d'un blocus des ports iraniens, tandis que les Bourses asiatiques sont apparues de nouveau sous pression. Le pétrole flambe à nouveau Alors qu'il était redescendu autour de 97 dollar
Donald Trump a annoncé dimanche un blocus américain du détroit d'Ormuz, accusant l'Iran de refuser de renoncer à ses ambitions nucléaires après l'échec de pourparlers directs qui visaient à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient. S'il a assuré que les discussions à Islamabad, de plus de 20 heures, s'étaient "bien" déroulées et que "la plupart des points avaient fait l'objet d'un accord", le président des Etats-Unis a réaffirmé être prêt à frapper les infrastructures énergétiques iraniennes, indiquant que Téhéran avait refusé de céder sur la question nucléaire.
Le Fonds monétaire international assure, ce jeudi 9 avril, que la guerre pourrait plonger 45 millions de personnes dans l’insécurité alimentaire, du fait de la hausse des prix de l’énergie et les ruptures d’approvisionnement.
Patrons et professionnels de l'énergie ont mis en avant lundi au Texas leurs inquiétudes devant la tournure de la guerre au Moyen-Orient au début du plus grand rendez-vous mondial du secteur, où un ministre de Donald Trump a tenté de les rassurer.
L'Iran pourrait transformer le détroit d'Ormuz en un véritable levier économique avec une proposition étonnante qui profiterait à Téhéran et à Pékin.
La guerre au Moyen-Orient va-t-elle faire dérailler l'économie mondiale ? Si l'impact du conflit dépendra de sa durée et de son ampleur, les économistes craignent de plus en plus une augmentation généralisée des prix et un affaiblissement de la croissance.
Même si les six pays du Golfe ont diversifié leurs économies, les hydrocarbures représentent environ 30 % de leur PIB. Le blocage du détroit d’Ormuz les empêche aussi de faire entrer les marchandises alors que cette région importe 85 % de sa nourriture.
Une enquête réalisée par CNN dévoile que le président américain n'aurait pas pris en compte les risques des frappes sur l'Iran sur l'économie.
L'Iran a assuré mercredi être prêt pour une guerre longue, douze jours après le début des attaques américano-israéliennes, un conflit régionalisé qui menace l'approvisionnement en pétrole de l'économie mondiale. Alors que les prix du baril augmentent, que des sites énergétiques sont frappés dans le Golfe, tout comme des navires dans le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le brut du Moyen-Orient, le président américain a, pour la deuxième fois cette semaine, estimé que la guerre pourrait se terminer "bientôt".
La guerre au Moyen-Orient va peser sur les cours du pétrole mais aussi plus globalement sur l'économie mondiale et le commerce, un choc qui dépendra de la durée et de l'ampleur du conflit. Y A-T-IL UN RISQUE DE CHOC PÉTROLIER ? Depuis ce week-end, l'embrasement régional au Moyen-Orient compromet sévèrement le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, artère stratégique entre l'Iran et le sultanat d'Oman par laquelle transite environ 20% du pétrole consommé dans le monde.
Un an s’est écoulé depuis que Donald Trump a prêté serment pour son second mandat. Sa campagne de 2024 s’était construite sur la promesse du « retour de l’abondance ». L’un des engagements était de diviser par deux les factures énergétiques des Américains en douze à dix-huit mois, en « libérant » les hydrocarbures des réglementations de l’administration Biden. Un an après, le bilan d’étape de cette politique énergétique révèle un contraste saisissant entre promesses et réalités. L’exploitation massive des énergies fossiles a effectivement battu des records, faisant des États-Unis le premier producteur et exportateur mondial de pétrole et de gaz. Mais cette « domination énergétique » se construit aux dépens des ménages et des entreprises américaines, qui font face à des coûts en nette hausse, à rebours des espoirs suscités. Analyse d’un piège économique qui se referme sur la base électorale du président républicain et résonne mal avec les promesses de l’America First.
Le "culte du climat" a fragilisé l'économie européenne, a dit mardi le secrétaire américain à l'Energie Chris Wright dans un entretien avec l'AFP, qualifiant de "fermeté affectueuse" la manière dont les Etats-Unis voient la relation avec l'Europe, décrite comme "un allié solide". "L'expérience menée ces 17 dernières années, que l'on peut à juste titre qualifier de culte du climat, n'a fait qu'augmenter le prix de l'énergie. L'Europe dans son ensemble produit aujourd'hui moins d'énergie qu'il y a 17 ans, et les prix ont considérablement augmenté", a lancé M. Wright, après avoir participé à une conférence au siège de l'Institut français des relations internationales (IFRI) à Paris.
Entre entreprises bloquées, projets industriels retardés voir annulés et quartiers résidentiels en attente, la Wallonie, la Belgique fait face à une pénurie de puissance électrique dans certaines régions. La demande explose, mais le réseau plafonne. Pour comprendre l’impact concret sur l’économie et la vie quotidienne, les pigeons partent à la rencontre des acteurs concernés. Si les tarifs de distribution vont rester stables jusqu’en 2027. En 2028, 2029, ils risquent de s’envoler…
La saisie par les Etats-Unis d'un pétrolier au large des côtes du Venezuela "renforce la guerre économique contre Cuba" et aura "un impact direct" sur le système énergétique de l'île, a accusé vendredi La Havane.
En contrepartie de leur soutien au projet de budget 2026, les écologistes en Norvège ont obtenu mercredi la mise en place d'une commission chargée de réfléchir à l'avenir économique du pays à mesure que ses ressources d'hydrocarbures s'amenuisent. Plus gros producteur de pétrole et de gaz naturel d'Europe, hors Russie, la Norvège doit largement sa prospérité à l'exploitation des hydrocarbures, responsables du réchauffement climatique.
Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas grâce aux véhicules électriques, mais par le développement des trains à grande vitesse que les Chinois ont réussi à limiter leur consommation de pétrole, constate dans sa chronique au « Monde » Jean-Baptiste Fressoz.
Les combustibles fossiles répondent à plus de 70 % des besoins des entreprises et des ménages français, rappelle le cercle de réflexion présidé par Jean-Marc Jancovici.
Energies, Economie, Pétrole, Peak Oil: Revue Mondiale Octobre 2025
La « socialisation » de la production d’énergie est nécessaire pour démocratiser l’économie et réduire les inégalités, estime le chercheur Lucas Chancel dans un nouvel essai d’histoire globale de l’énergie.
L’électrification1 de notre énergie est cruciale pour décarboner notre économie et lutter contre le réchauffement climatique, à condition que l’électricité soit produite par des sources bas-carbone, ce qui est le cas en France. Elle est également essentielle pour réduire notre dépendance aux producteurs d’énergie fossile. Elle peut s’appuyer sur un mix de sources décarbonées (le nucléaire et les énergies renouvelables) présentant des avantages et inconvénients, et n’ayant pas les mêmes coûts. Les citoyens, les consommateurs professionnels et particuliers sont prêts à cette mutation, mais pas à n’importe quel prix.
"Doucement mais sûrement": Oleg fait le plein d'essence à Moscou et vitupère contre la hausse des prix nourrie par une demande accrue et les frappes ukrainiennes contre les infrastructures pétrolières, secteur clé de l'économie russe que les Occidentaux veulent sanctionner. "Tout le monde l'a remarqué", tonne Oleg, retraité de 62 ans: les prix des carburants vont crescendo à la pompe. Au 1er septembre, l'essence au détail coûtait 6,7% de plus que fin 2024, selon Rosstat, l'agence nationale des statistiques. Ce renchérissement s'inscrit dans un contexte de hausse générale des prix, avec une inflation annuelle qui a été de 8,14% en août, à l'heure où la Russie intensifie l'offensive qu'elle a lancée en 2022 en Ukraine.
Energies, Economie, Pétrole et Peak Oil: Revue Mondiale Juin 2025
C'est le "big bang des batteries": à compter du 18 août prochain, un nouveau règlement européen entrera pleinement en vigueur avec l'objectif de créer une économie circulaire du secteur des batteries, des vélos électriques et voitures notamment. Alors que seules les piles et les petites batteries de moins de cinq kilos étaient jusqu'à présent soumises à la responsabilité élargie du producteur, qui oblige les entreprises à gérer la fin de vie de ce qu'elles produisent (soit directement, soit en déléguant à un éco-organisme), cette obligation va être étendue à l'ensemble des batteries.
Une partie du destin du Venezuela est entre les mains de Donald Trump qui doit prendre une décision sur les licences pétrolières accordées aux multinationales, cruciales pour l'économie du pays sud-américain, pas encore remise d'une grave crise. Les licences, qui permettent aux groupes pétroliers internationaux d'opérer au Venezuela malgré l'embargo et les sanctions américaines, sont au centre des négociations, et des spéculations, entre Caracas et l'administration Trump, qui semble divisée sur le sujet. Cela concerne principalement l'américain Chevron mais aussi le français Maurel & Prom, l'espagnol Repsol ou l'italien ENI.
Dysprosium, néodyme, cérium... les terres rares, que Donald Trump a mises lundi dans la balance d'un accord d'aide à l'Ukraine, sont des métaux stratégiques car indispensables à l'économie de demain, en particulier pour les grandes technologies de la transition énergétique.- D'où viennent ces métaux? Les terres rares sont composées de 17 matières premières, découvertes à la fin du XVIIIe siècle en Suède, et possédant chacune des propriétés différentes. Ces éléments ont été regroupés sous une même appellation, car ils sont souvent présents dans les mêmes sols.
Energies, Economie, Pétrole et Peak Oil: Revue Mondiale Janvier 2025, 2000Watts.org
As Malm and Carton explain, if firm policies were put in place to “leave fossil fuels in the ground”, stranding the assets of fossil fuel companies, there would be “layer upon layer” of value destruction.
Milton, Helene, Beryl, Boris, Kong-rey, Kirk… Ces noms résonnent pour les assureurs et les pays comme des gouffres à milliards, causés en l’espace de quelques heures par des inondations et des intempéries extrêmes. L’Europe, l’Asie et le nord de l’Amérique, aucun territoire n’est à l’abri. Ces événements mettent en question la viabilité et la pérennité des régions touchées au hasard des vents. Si le nombre de morts reste pour l’instant supportable par la communauté, les coûts financiers explosent et la quantité d’hydrocarbures et d’électricité nécessaires à la remise en état grimpe de manière exponentielle.
C’est bientôt Noël et avec le nombre de politiciens bien sages qu’il y a sur notre planète, le Père-Noël n’a pas eu besoin de passer trop de temps dans le BlackFriday. Aura-t-il acheté le parfum pour enfant que Nabilla vient de lancer avec son fiston de 5 ans ? A elle seule, cette dernière phrase indique l’état actuel du monde. Une certitude : les démocraties ne sont pas faîtes pour survivre à la frénésie des réseaux sociaux et des médias.
L’hydrogène, déjà vanté par Jules Verne en 1875, ne pourra être vraiment « vert » que s’il est produit à partir de renouvelables. Le premier enjeu de la révolution de l’hydrogène consiste donc à basculer vers une production non carbonée, et ceci à l’échelle industrielle.De Jules Verne à Jérémy Rifkin, nombreux ont été les visionnaires promettant une révolution de l’hydrogène. Écoutons l’ingénieur Cyrus Smith, personnage principal de L’Île mystérieuse (1875) :
Le 1er de chaque mois, retrouvez un tour du monde des Énergies.
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