Uniquement les Articles de la décennie 2020
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Poissons, charcuteries, pains, huiles… Même nos aliments les plus banals contiennent des résidus chimiques que nous avalons sans le savoir. Individuellement, ces doses semblent insignifiantes. Mais accumulées jour après jour, elles peuvent devenir un vrai risque pour la santé.
Les transformations profondes dues au changement climatique en cours affectent directement les systèmes de production alimentaire. Outre les problèmes de rendement, la biodisponibilité des nutriments présents dans les aliments est également modifiée, ce qui pourrait avoir des conséquences sur la nutrition humaine.
Deux nouvelles études françaises suggèrent une association entre la forte consommation d'additifs conservateurs et un risque accru de cancer et de diabète de type 2.
Souvent trop sucrés, trop salés et trop caloriques, les aliments ultratransformés contiennent en outre de nombreux additifs, arômes et autres substances résultant de leurs modes de fabrication industriels. Or, les preuves des liens entre leur consommation et divers troubles de santé s’accumulent. Le point sur l’état des connaissances
Une étude inédite publiée jeudi 4 décembre par le réseau PAN Europe révèle que ces aliments constituent une importante source d’exposition au plus petit des PFAS.
« Ces entreprises ont créé une crise de santé publique avec la conception et la commercialisation des aliments ultratransformés », qui « représentent plus de 70 % des produits des supermarchés » aux Etats-Unis, argumente le procureur de la ville.
Le poison caché dans nos assiettes : pourquoi le cadmium fait peur Difficile de soupçonner qu’un simple produit de base puisse contenir une substance potentiellement dangereuse. Pourtant, le cadmium, ce métal lourd peu connu du grand public, est partout pointé du doigt. Invisible, sans goût ni odeur, il s’infiltre dans certains aliments courants et s’accumule insidieusement dans notre organisme.
Dans l’offre de la grande distribution, on trouve environ 80 % d’aliments ultratransformés. AVC, diabète, dépression... 43 scientifiques internationaux alertent sur les risques sur notre santé de cet adieu aux produits frais.
Obésité, diabète, dépression… Des chercheurs établissent, dans la revue « The Lancet », l’état de la connaissance sur ces produits, et appellent les pouvoirs publics à prendre des mesures pour la santé publique.
Ces produits représentent en moyenne plus de 30 % de l’alimentation d’un adulte en France. De nombreuses études attestent d’un lien entre sa consommation et le risque de développer certaines maladies.
Un paquet de biscuits, un soda bien frais, une portion de chips devant une série… Ces instants de plaisir simples s’invitent souvent dans notre quotidien, surtout lorsque les jours raccourcissent et que la fraîcheur de novembre appelle à se réconforter. Mais si, à chaque bouchée d’un aliment transformé, votre cerveau subissait des transformations bien plus profondes qu’un simple pic de gourmandise ? Loin de n’être qu’une question de prise de poids, cet enjeu touche l’intime de nos pensées, de nos émotions, et de nos décisions. Plonger dans le cerveau des amateurs de snacks industriels, c’est révéler des mécanismes presque invisibles, mais à l’impact tout à fait terrifiant.
Gâteaux secs, céréales colorées, pain de mie industriel… L’alimentation dite « ultratransformée » remplit nos étagères. Ses impacts négatifs sur la santé sont pourtant de plus en plus documentés.
Notre nourriture est contaminée par au moins 183 types de résidus de pesticides. Une pollution stable, mais dont l’effet cocktail – le mélange de ces produits – est peu documenté. Tous les aliments ne sont pas concernés au même niveau. On vous aide à y voir plus clair.
Le plus petit des PFAS pourrait prochainement entrer dans la liste européenne des produits chimiques reprotoxiques. Les ONG alertent depuis des années sur la contamination large de l’eau et des aliments par ce polluant éternel.
La stratégie, très attendue par la communauté scientifique, se veut une réponse au déclin de la santé des enfants américains. Mais aucune mesure n’est prévue pour diminuer la présence d’aliments nocifs dans les assiettes ou l’imprégnation de la population par les produits chimiques. Le pays le plus riche du monde rend ses enfants malades, en a conscience, et ne compte pas faire grand-chose pour y remédier. […] C’est la conclusion qui s’impose à la lecture de la « stratégie MAHA », « Make America Healthy Again » (« Rendre sa santé à l’Amérique »), publiée mardi 9 septembre par Robert Kennedy Jr, le ministre de la santé de Donald Trump.
L’obésité a dépassé pour la première fois au niveau mondial l’insuffisance pondérale comme première forme de malnutrition chez les enfants et les adolescents de 5 à 16 ans, selon un rapport de l’Unicef.
Dans le cadre d’un essai clinique analogue à ceux qui sont utilisés pour tester les médicaments, des scientifiques ont étudié les impacts sur la santé d’une alimentation riche en aliments ultratransformés. De nombreux processus biologiques sont affectés.
En Allemagne, des chercheurs ont répertorié de nombreuses hausses de prix alimentaires entre 2022 et 2024, en lien avec des événements climatiques extrêmes favorisées par l’actuel changement climatique.. Inondations, précipitations record et vagues de chaleur, ont occasionné ces hausses importantes dont les conséquences concernent la sécurité alimentaire, la santé, ainsi que la stabilité politique.
Quelques jours avant la promulgation par la France de la loi Duplomb, sans réautorisation de l'acétamipride, la Commission européenne a acté une hausse des limites maximales de résidus de ce pesticide pour certains aliments.
Les Français sont massivement exposés au cadmium, métal cancérogène utilisé dans la production d’engrais phosphatés. Origine, risques pour la santé et aliments concernés, Vert fait le point.
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