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L’armée américaine revendique une série de frappes en Iran Le temps de la diplomatie est passé. L’armée américaine a affirmé avoir conclu dimanche 12 juillet une série de frappes contre «des dizaines de cibles» en Iran, pour la deuxième journée consécutive, se disant prête à «garantir que la liberté de navigation reste assurée» dans le détroit d’Ormuz. Les forces américaines «ont visé des systèmes iraniens de défense aérienne, des radars côtiers, des capacités de missiles et de drones, ainsi que de petites embarcations», a écrit le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X. Ces frappes ont fait au moins deux morts.
Les gardiens de la révolution ont annoncé, dans la nuit de samedi à dimanche, interdire toute traversée « jusqu’à nouvel ordre », après avoir tiré des coups de semonce contre un porte-conteneurs. L’armée américaine a répondu par une nouvelle vague de frappes, suivie de répliques iraniennes.
Les températures très supérieures aux normales saisonnières dans les Rocheuses, les plaines du Nord et le Sud-Est vont ensuite s’étendre dans l’ouest et le centre du pays, menaçant d’entraver la lutte contre les incendies.
Le Commandement central de l’armée américaine (Centom) annonce avoir mené environ 140 frappes contre des cibles militaires en Iran, la troisième série depuis mardi. Téhéran avait auparavant visé deux navires marchands.
Le journal iranien Hamshahri, quotidien au ton résolument ultraconservateur et provocateur de la municipalité de Téhéran, a publié une liste de personnalités devant payer pour la mort de l'ayatollah Ali Khamenei sur laquelle figurent notamment Donald Trump, Benjamin Netanyahu et Emmanuel Macron.
Weather cycle threatens harvests worldwide, adding to inflation already fuelled by the Iran war
Le président américain Donald Trump a menacé vendredi de "décimer et détruire complètement" l'Iran si le gouvernement de ce pays essayait de le faire assassiner.
Le ministère de l’intérieur américain, responsable des terres fédérales, restreint l’interprétation d’un texte majeur adopté en 1973. Cette modification pourrait faciliter l’implantation d’activités industrielles néfastes pour l’habitat de certains animaux.
Ali Khamenei, l’ancien dirigeant de la République islamique d’Iran, a été tué le 28 février dans des frappes américano-israéliennes. Retardées en raison de la guerre, ses funérailles ont eu lieu cette semaine.
Les planètes semblent alignées pour une tempête parfaite. Le Détroit d’Ormuz est refermé, la précision des drones ukrainiens devient chirurgicale pour les installations pétrolières russes et El Nino promet de ralentir la production agricole en Asie, en Amérique et en Amérique latine. Au coeur de ce réacteur : le Diesel. Ce carburant est en charge de la mobilité du commerce mondial avec ses navires et ses camions. Depuis plusieurs mois les stocks sont au plus bas et la situation n'est pas prêt de s'arranger.
Kyiv pourra fabriquer sur son sol les systèmes de défense antiaérienne américains Patriot, dont le pays a besoin pour se protéger des attaques russes. Mais la complexité du projet ne permet pas d’envisager une production, au mieux, avant plusieurs années.
Le nombre de navires traversant le détroit d'Ormuz n'a pas diminué ces derniers jours, malgré les attaques contre des navires, ressort-il des données d'AXSMarine. Chaque jour cette semaine, des dizaines de navires ont emprunté le détroit. Ce chiffre reste toutefois bien inférieur à celui enregistré avant le début de la guerre au Moyen-Orient.
Depuis janvier 2025 et le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, au moins un million de femmes et de filles sont privées d'assistance en raison des coupes budgétaires dans l'aide humanitaire, alerte vendredi l'ONU Femmes. Les victimes de violences sexuelles liées aux conflits, les mères déplacées ou encore les filles contraintes de quitter l'école font partie des personnes les plus affectées, selon l'organisation.
La Coalition des volontaires, dont les dirigeants se retrouvent le 13 juillet à Paris, est prête à mettre en oeuvre des garanties de sécurité pour l'Ukraine une fois un cessez-le-feu avec la Russie en vigueur, une perspective encore lointaine.
À l'issue du sommet de l'Otan à Ankara, en Turquie, Donald Trump a indiqué mercredi qu'il allait autoriser l'Ukraine à fabriquer des missiles Patriot, de conception américaine, pour renforcer leurs défenses antiaériennes face à la Russie.
Le président américain n’a pas précisé à quelles conditions ni à quelle échéance l’autorisation serait accordée et on ignore si l’Ukraine dispose des capacités nécessaires pour fabriquer ces coûteux missiles à brève échéance.
Les États-Unis ont repris dans la nuit de mercredi à jeudi des frappes en Iran, confirmant la fin du cessez-le-feu après des attaques iraniennes contre des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz. L'armée américaine dit avoir visé 90 cibles en Iran alors que les Gardiens de la révolution répliquent dans les pays du Golfe.
Trois navires ont été attaqués en 24 heures dans le détroit d'Ormuz, a rapporté l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO. Dans un cas, le Qatar accuse l'Iran d'avoir ciblé l'un de ses méthaniers, malgré le cessez-le-feu entre Téhéran et Washington.
La reprise des tensions entre Washington et Téhéran survient vingt jours après la signature d’un protocole d’accord entre les deux parties, censé garantir la sécurité de cette voie maritime, essentielle au commerce mondial des hydrocarbures.
Dans les trois cas, l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO a fait savoir qu’il n’y avait eu ni blessés ni dégâts environnementaux.
Les Etats-Unis ont annoncé, mardi, avoir bombardé plus de 80 cibles en Iran en riposte à des tirs iraniens sur des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, déclenchant mercredi des représailles de Téhéran.
La reprise des tensions entre Washington et Téhéran survient vingt jours après la signature d’un protocole d’accord entre les deux parties, censé garantir la sécurité de cette voie maritime, essentielle au commerce mondial des hydrocarbures.
Le président américain a récemment réitéré que le territoire autonome danois devrait selon lui être « contrôlé par les Etats-Unis », le jugeant indispensable à la sécurité du pays.
Le chef de l'Otan s'est efforcé mercredi de rassurer sur l'engagement américain au sein de l'Alliance, au moment où les alliés européens attendent, inquiets, l'entrée en scène de Donald Trump au deuxième jour d'un sommet sous tenson à Ankara.
« Notre pays entretient d’excellentes relations sociales, culturelles et économiques avec les Etats-Unis, et nous n’avons aucunement l’intention que cela change », a réagi une source au sein de l’exécutif espagnol, disant accueillir ces déclarations « avec calme ».
Donald Trump a affirmé à ses alliés européens que les Etats-Unis entendaient rester avec eux dans l'Otan.
L'armée américaine a annoncé avoir lancé de nouvelles frappes contre l'Iran mercredi pour "affaiblir la capacité" de Téhéran à cibler des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz, après que Donald Trump a déclaré que Washington allait "frapper fort" dans la nuit.
L’est des Etats-Unis est frappé depuis plusieurs jours par des températures accablantes. Quelque 160 millions d’Américains étaient concernés par des alertes à la chaleur durant le week-end du 4 juillet.
La température a frôlé les 40 °C à New York, Philadelphie et Washington, jeudi et vendredi, entraînant de nombreuses coupures de courant et incitant les organisateurs à retarder le début des festivités du 4-Juillet.
Le président russe Vladimir Poutine s'est entretenu samedi par téléphone avec son homologue américain Donald Trump à l'occasion des 250 ans des Etats-Unis, a annoncé le Kremlin, précisant que les deux dirigeants avaient évoqué la situation en Ukraine avant le sommet de l'Otan à Ankara.
L'ambassadeur d'Iran à Pékin a affirmé samedi que des frais seraient imposés aux navires transitant par le détroit d'Ormuz - une idée déjà rejetée par Washington -, tout en assurant que les pays "amis" bénéficieraient d'un traitement "spécial".
Cet épisode caniculaire pourrait peser sur le Mondial de football et sur les célébrations du 250ᵉ anniversaire des Etats-Unis.
Depuis la signature du protocole d’accord entre Washington et Téhéran, à la mi-juin, aucune discussion profonde visant l’avenir du programme nucléaire iranien n’a été amorcée. La République islamique semble vouloir imposer un système de péage en collaboration avec Oman pour circuler dans le passage maritime.
Un projet de construction d’une centrale à gaz, destinée à alimenter d’immenses centres de données, suscite depuis plus d’un an l’opposition d’habitants d’une vallée touristique. Mais une loi votée par cet Etat de l’est américain les prive de tout ressort.
Même si Téhéran refuse à ce stade tout échange direct avec les Américains à Doha, les parties ont approuvé l’instauration d’ici à jeudi d’un canal de communication pour signaler et recenser les éventuelles violations du protocole d’accord.
Trump a fait de la course aux infrastructures de l’IA une priorité, mais les projets se heurtent à une contestation citoyenne croissante, capable de bloquer des milliards de dollars d’investissements.
Des prix du kérosène qui restent élevés, des baisses de réservations pour l’automne, des trésoreries tendues, des marges qui fondent… Le congrès de la fédération des compagnies aériennes françaises a fait le constat que le conflit au Moyen-Orient va continuer à peser sur la profession.
Alors que le pays accueille la Coupe du monde de football et s’apprête à célébrer les 250 ans de la Déclaration d’indépendance, de nombreux records de température pourraient être battus jusqu’à la fin de la semaine.
Selon des documents officiels, les activités dans les cryptomonnaies du président américain Donald Trump ont engendré des revenus à hauteur de 1,2 milliard de dollars en 2025, via notamment la World Liberty Financial. Ces activités ont fait fructifier son patrimoine personnel, estimé à 6,5 milliards de dollars en 2026.
Alors que la rivalité technologique s’intensifie, Washington multiplie les mesures inédites pour garder la main sur les modèles d’intelligence artificielle les plus puissants et protéger ses intérêts stratégiques.
Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, qui a eu pour conséquence immédiate le blocage du détroit d’Ormuz, les prix des engrais ont en moyenne crû de 25 %, et davantage pour les engrais azotés, selon l’indice de suivi de la FAO.
Des dizaines de millions d'Américains étouffent sous des températures écrasantes mardi 1ᵉʳ juillet, alors que les villes du centre et de l'est se préparent à affronter cette vague de chaleur qui devrait se maintenir jusqu'aux célébrations du 4 juillet.
La Marine américaine développe le D5LE2, successeur du missile Trident II en service depuis 1990, ainsi que la première nouvelle ogive nucléaire américaine depuis près de 40 ans. Cette modernisation vise à maintenir la dissuasion sous-marine stratégique pendant la seconde moitié du siècle, à mesure que les nouveaux sous-marins de classe Columbia remplacent la flotte vieillissante de classe Ohio.
En autorisant le chef d’Etat américain à limoger les responsables d’agences fédérales indépendantes pour motifs politiques, la cour conservatrice a franchi lundi 29 juin un pas de plus dans la construction d’une «présidence impériale», estime le professeur de droit Idris Fassassi.
Le président français, Emmanuel Macron, et le sultan d'Oman, Haïtham ben Tariq, ont plaidé lundi pour une "navigation libre, sans conditions ni restrictions" dans le détroit d'Ormuz, et convenu d'y mener des "opérations de déminage conjointes". Pourquoi la France s'allie-t-elle avec le petit sultanat dans la crise au Moyen-Orient ? Décryptage
La Cour suprême des États-Unis a rejeté, mardi, la tentative de Donald Trump de restreindre le droit du sol pour les enfants d'immigrés en situation irrégulière aux États-Unis. C'est un échec pour le président, cette mesure était l’une des principales priorités dans le cadre de sa politique d’immigration.
« La gestion et le rétablissement complet du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz relèvent de la responsabilité de l’Iran », a rappelé dimanche le chef de la diplomatie iranienne.
Badr Al-Busaidi, le ministre des affaires étrangères du sultanat d’Oman, appelle à une nouvelle architecture de sécurité dans la région, incluant l’Iran, et assure qu’une redevance réclamée aux navires pourrait être compatible avec le droit.
Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz a ralenti au cours du week-end après qu'un pétrolier a été touché par un projectile samedi, tandis qu'une nouvelle série de frappes entre les États-Unis et l'Iran est venue fragiliser leur accord préliminaire visant à mettre fin au conflit.
Pour la deuxième nuit consécutive, Téhéran et Washington ont violé le cessez-le-feu signé le 17 juin. L'aviation américaine a visé samedi soir dix cibles en Iran, en représailles à une attaque par un drone iranien d'un pétrolier dans le détroit d'Ormuz. Dimanche à l'aube, les Gardiens de la Révolution iraniens ont répondu en lançant des missiles et des drones vers le Koweït et Bahreïn.
La construction de sous-marins dans le monde a retrouvé des niveaux comparables à ceux de la Guerre froide. Mais cette fois, la Chine domine largement : 24 sous-marins lancés depuis 2021, sept nouvelles classes introduites en cinq ans, et une capacité de production nucléaire qui pourrait atteindre six unités par an — trois fois l’objectif américain.
L’Iran a affirmé samedi 27 juin avoir attaqué des cibles américaines dans le Golfe, en réponse à des frappes menées la veille par les Etats-Unis contre son territoire.
L’Iran condamne les frappes américaines et dénonce une « violation flagrante » du protocole d’accord
(27/06) - Le Monde,Afp,L’armée américaine a annoncé, vendredi, avoir frappé des cibles en Iran en réponse à l’attaque, qu’elle impute à Téhéran, d’un cargo venant de franchir le détroit d’Ormuz la veille.
Le ministère du commerce avait brutalement contraint Anthropic à couper l’accès à ces deux modèles de pointe, le 12 juin, invoquant la sécurité nationale après la détection de failles.
Le Premier ministre israélien a prévenu que les habitants qui avaient dû fuir des zones où l’armée de l’Etat hébreu est désormais déployée dans le sud du Liban ne pourront pas revenir chez eux, malgré la signature.
Les autorités iraniennes vantent la stabilité du secteur énergétique du pays, mais derrière le discours officiel, la guerre a mis en lumière la désorganisation des circuits d’exportation et les fragilités structurelles.
Donald Trump a qualifié de «violation stupide» du cessez-le-feu le tir de quatre drones iraniens. L’ONU a suspendu son évacuation des bateaux bloqués.
Ce coup de pression arrive au lendemain de l’accord formel donné par les pays de l’Union européenne à un accord commercial négocié en 2025 avec les Etats-Unis, qui prévoit un plafonnement à 15 % des taxes prélevées sur les importations européennes.
L’une des nouvelles voix les plus influentes de la Silicon Valley dévoile, pour la première fois en Europe, son anthropologie sauvage de la révolution tech aux États-Unis.
L’AIEA appelle vendredi à un dispositif de vérification "très poussé" en Iran, après la guerre. Malgré un accord censé empêcher le développement d’armes nucléaires, l’accès aux sites reste limité et le sort des stocks d’uranium demeure flou, au cœur de négociations tendues avec Washington.
Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaeil Baghaei, réagissait à des propos du secrétaire général de l’Alliance atlantique, Mark Rutte. En visite à Washington, celui-ci a affirmé que des avions américains avaient pu utiliser des bases européennes pendant le conflit.
Le Pentagone se verrait attribuer à lui seul plus de 67 milliards de dollars pour éponger les « coûts opérationnels » de la guerre et « reconstituer les stocks de munitions ».
Le commandement américain pour le Moyen-Orient déclare avoir tué Ali Hussein Al-Alawi lors d’une frappe menée le 19 juin dans le nord-ouest du pays, où Washington poursuit ses opérations contre les cellules dormantes du groupe djihadiste.
Les juges ont estimé ce jeudi 25 juin que le géant de l’agroalimentaire ne pouvait pas être condamné pour l’absence d’avertissement sanitaire supplémentaire sur ses produits, l’Agence fédérale de protection de l’environnement américaine n’imposant aucune alerte sur le potentiel caractère cancérigène du Roundup.
Ces immigrés peuvent bénéficier d’un statut leur permettant de vivre et travailler aux Etats-Unis s’il est trop dangereux pour eux de retourner dans leur pays touché par la guerre, une catastrophe naturelle ou d’autres désastres. 6 000 Syriens sont également concernés.
Le Sénat a adopté, mardi, une résolution déjà approuvée par la Chambre des représentants. Quatre élus républicains se sont joints aux voix démocrates. Même si le texte est symbolique, il s’agit d’un camouflet pour le président américain.
À chaque crise énergétique revient la tentation d’annoncer un tournant historique. Le blocage du détroit d’Ormuz, devenu, depuis la fin février, le point de rupture d’une guerre ouverte, n’échappe pas à cet audit. Une fois les marchés apaisés et les tankers de retour, la crise d’Ormuz aura peut-être moins changé le monde de l’énergie qu’elle n’en aura révélé les failles quasi sismiques.
Le chantier de l'épuration de l'eau du célèbre bassin réfléchissant au pied du Lincoln Memorial à Washington est en train de tourner au cauchemar politique pour Donald Trump, qui s'y est personnellement investi. C'est une remise en cause de ses compétences premières : celles d'un magnat de l’immobilier censé savoir construire “une piscine”.
L'Iran et les Etats-Unis ont bouclé aux premières heures lundi une première séance de pourparlers afin de mettre fin de manière durable à la guerre au Moyen-Orient. Les négociations, organisées en Suisse, doivent durer toute la semaine. Voici ce qu'il faut retenir en à ce stade.
Sous médiation pakistanaise et qatarie, Washington et Téhéran ont annoncé des progrès dans les discussions menées au Bürgenstock, en Suisse. Les deux camps évoquent des mécanismes pour apaiser le front libanais et éviter les incidents dans le détroit d’Ormuz, mais les tensions restent vives autour du Hezbollah, d’Israël et du programme nucléaire iranien.
L'Iran a annoncé samedi "fermer" le détroit d'Ormuz en réaction aux frappes israéliennes sur le Liban qui ont fait au moins 24 morts dans la journée. Des négociations doivent commencer dimanche en Suisse entre Téhéran et Washington en vue d'un accord sur la fin du conflit au Moyen-Orient.
Des délégations de haut niveau doivent prolonger dès dimanche le protocole d’accord signé mercredi, en abordant la question du programme nucléaire, mais l’Iran exige la fin des attaques israéliennes dans le sud du Liban.
Donald Trump a enjoint à Téhéran d'empêcher ses alliés au Liban de "causer des problèmes", sans quoi les Etats-Unis reprendraient leurs frappes sur l'Iran, en pleines négociations dimanche en Suisse entre les deux pays.
En critiquant avec véhémence l’Etat hébreu, accusé de faire obstacle à l’accord signé entre Washington et Téhéran mercredi 17 juin, le vice-président américain met au jour une fracture durable entre les deux pays.
Le 17 juin, après cent dix jours de guerre, Washington et Téhéran ont signé un protocole d’accord pour mettre fin au conflit qui les oppose. Ce document devrait être suivi de négociations sur les sujets qu’il ne règle pas. « Le Monde » le publie dans son intégralité, avec des éléments d’explication.
Des dizaines de milliers de personnes sont privées d'électricité après le passage de plusieurs tempêtes dans les États américains de l'Iowa et de l'Illinois. Selon la chaîne américaine CBS News, au moins sept tornades différentes ont été signalées mercredi.
Depuis le château de Versailles, Donald Trump a signé, mercredi soir, le protocole d'accord avec l'Iran, dans lequel Téhéran s'engage à rouvrir immédiatement le détroit d'Ormuz et, dans le cadre de futures négociations, à diluer son uranium enrichi en échange de la levée des sanctions internationales. Le document a été ratifié dans la foulée par son homologue iranien Massoud Pezeshkian.
Les États-Unis ont dévoilé mercredi le texte du protocole d'accord conclu avec l'Iran, avant la signature officielle du document prévue vendredi. Dans ces quatorze points, Téhéran s'engage notamment, a minima, à diluer ses stocks d'uranium enrichi dans le cadre de négociations à mener sous 60 jours. En contrepartie, les États-Unis prévoient une levée progressive des sanctions.
Le protocole d’accord paraphé par Washington et Téhéran mercredi 17 juin permet de mettre un terme aux hostilités et de rouvrir le détroit d’Ormuz mais reste flou sur la question centrale du nucléaire.
La fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran, dans le golfe Arabo-Persique, a paralysé en quelques heures une fraction significative des approvisionnements mondiaux en hydrocarbures et en engrais phosphatés. Ce choc est le produit d’une vulnérabilité structurelle. Les points de fragilité accumulés en trois décennies de mondialisation offrent des prises importantes aux acteurs qui souhaitent perturber, contraindre ou rançonner les économies ouvertes.
Cette notion, autrefois valorisée dans l’espace public américain, est aujourd’hui contestée par l’extrême droite, qui n’y voit qu’un aveu de faiblesse. La gauche aussi s’interroge sur son usage : dans un monde où prévaut la brutalité, peut-on continuer à faire preuve de compréhension ?
Guerre au Moyen-Orient : le projet d’accord en 14 points entre les Etats-Unis et l’Iran – Libération
(17/06) - Libération,L’agence «Bloomberg» a dévoilé ce mercredi matin le projet de mémorandum entre les deux pays, qui sont supposés parapher le texte ce vendredi en Suisse.
Moscou soutient l'accord entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov mercredi lors d'un appel téléphonique avec son homologue iranien, soulignant qu'Israël devrait le respecter.
Les Etats-Unis et des Européens du G7 vont produire "sous licence" en Ukraine des missiles de longue portée et des systèmes de défense antiaériennes, ont annoncé mercredi une source diplomatique puis le chancelier allemand Friedrich Merz au sommet du G7 à Evian.
Les autorités américaines ont dévoilé mercredi le texte du protocole d'accord conclu avec l'Iran, dans lequel Téhéran s'engage notamment à diluer ses stocks d'uranium enrichi dans le cadre de négociations à venir sous 60 jours, en échange de la levée des sanctions. La signature est prévue fin de semaine, en Suisse
Le détail du protocole d’entente signé par les États-Unis et l’Iran a été dévoilé par plusieurs médias. À quelques jours de la signature officielle de ce document qui doit servir de feuille de route pour les négociations de paix, ce texte semble aller dans le sens de l’Iran. Surtout d’un point de vue financier. Et au détriment du peuple iranien ?
Depuis 2018, l’administration Trump a lancé une guerre commerciale en augmentant par à-coups successifs les droits de douane. Cette politique a-t-elle protégé l’économie américaine ? Des chercheurs montrent que cette stratégie l’a finalement fragilisée en alimentant l’incertitude.
Le patron de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) Fatih Birol plaide pour une "réouverture totale et sans condition du détroit d’Ormuz" afin de sortir de la crise énergétique mondiale, qui amène déjà les pays touchés à revoir leurs politiques.
A la Une de la presse, ce lundi 15 juin, les premières réactions à l’annonce d’un «accord de paix» entre les Etats-Unis et l’Iran, qui survient au moment où débute le sommet du G7 à Evian, en France. Les réactions, non loin de là, en Suisse, au «non» au référendum d’hier proposant de plafonner la population à 10 millions d’habitants. Le trophée de l’équipe la plus chic du Mondial de foot. Et la nouvelle sobriété capillaire des joueurs.
Le texte final sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n’a pas encore été rendu public. Les rares certitudes de ce lundi 15 juin portent donc sur les sujets épineux dont on sait déjà qu’ils vont vite revenir sur la table des négociations.
Le protocole, qui doit être signé vendredi 19 juin, fixe les principes d’une fin des combats, avant une phase de négociations de soixante jours sur le programme nucléaire iranien, les stocks d’uranium enrichi et la levée des sanctions américaines.
Le protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran prévoit la réouverture du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transitait avant son blocage un baril sur cinq produit dans le monde.
Anthropic vient d’annoncer qu’elle va être contrainte de suspendre les accès à Fable 5 et Mythos 5, ses modèles d’IA les plus avancés, pour tous ses utilisateurs, après que le gouvernement américain lui a ordonné d’en interdire l’accès aux ressortissants étrangers. Si le gouvernement a évoqué des raisons de sécurité nationale, l’entreprise affirme qu’il n’a donné aucun détail précis quant à la manière exacte dont ses modèles pourraient constituer une menace.
Le président américain aura du mal à présenter l’accord annoncé avec Téhéran comme un succès si sa traduction principale se limite à la réouverture du détroit d’Ormuz. Il se serait sans doute épargné ce qui ressemble à un fiasco avec l’Iran s’il avait écouté ses alliés du G7, qu’il retrouve lundi à Evian. Le même constat vaut pour l’Ukraine.
Après des semaines de négociations laborieuses, les États-Unis et l'Iran ont annoncé dimanche un protocole d'entente pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban. France 24 fait le point sur les différents points du texte et sur les questions toujours en suspens.
Les Etats-Unis et l’Iran sont parvenus lundi à un accord pour mettre fin immédiatement à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève.
Le médiateur pakistanais et le Premier ministre de ce pays, Shehbaz Sharif, ont annoncé dans la nuit de dimanche à lundi qu'un accord de paix avait été conclu entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre qui oppose Washington et Téhéran au Moyen-Orient.
Selon plusieurs sources diplomatiques, les belligérants seraient sur le point de conclure un protocole d’accord visant à mettre fin aux hostilités et ouvrir une période de 60 jours de négociations.
Au lendemain d’une nouvelle vague de bombardements de l’armée américaine contre la République islamique, Téhéran a annoncé, tôt jeudi, la fermeture du point de passage stratégique, ce que Washington a démenti. Les gardiens de la révolution ont dit avoir mené des tirs de riposte au Koweït, à Bahreïn et en Jordanie.
La tension montre encore entre l’Iran et les États-Unis. L’Iran a annoncé ce 11 juin la fermeture du détroit d’Ormuz. Cette annonce fait suite à de nouvelles frappes américaines sur des sites militaires iraniens. Pourtant, l’administration Trump a annoncé à plusieurs reprises qu’un accord était imminent avec l’Iran. Après plus de 100 jours de conflit, pourquoi est-il si difficile de négocier un accord de paix ? Explications de Guillaume Ancel, ancien officier et chroniqueur de guerre, dans Le Monde en direct sur RTBF La Première.
L’armée américaine a mené une action « proportionnée », le 9 juin au soir, en réponse à l’attaque qui a abattu un hélicoptère Apache près du détroit d’Ormuz. Mais le président des Etats-Unis, qui espère toujours un accord avec Téhéran, semble vouloir éviter l’escalade.
L’an dernier, les Etats-Unis ont dépensé à eux seuls plus dans leur arsenal que l’ensemble des autres Etats dotés de l’arme nucléaire réunis, selon un rapport publié lundi.
Volodymyr Zelensky a déclaré lundi avoir eu une discussion "très positive" avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, saluant leur disposition à relancer les négociations pour un règlement de la guerre en Ukraine. Sur le terrain, des frappes russes sur la région de Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, ont fait quatre morts et plusieurs blessés, ont annoncé tôt mardi les autorités locales.
L’archipel sous autorité britannique, dont le Royaume-Uni souhaite restituer la souveraineté à l’île Maurice, abrite la base de Diego Garcia, qui sert de tremplin à Washington dans ses opérations militaires depuis 1966.
Dans leur baromètre, 29 experts de 14 pays avertissent que les systèmes dont les scientifiques dépendent pour surveiller l'océan sont menacés.
La République islamique a lancé des missiles balistiques en direction de l’Etat hébreu en réponse à un bombardement israélien sur la banlieue sud de Beyrouth. Entraînant une riposte immédiate sur son territoire.
Cent jours après le début de la guerre au Moyen-Orient et la quasi-fermeture du détroit d'Ormuz, les marchés ont évité le scénario catastrophe sur le pétrole. Mais derrière cette relative résistance, les économies de la région ralentissent fortement et certaines plongent déjà dans la récession.
L'Iran a mené des frappes sur le Koweït et Bahreïn, samedi, en riposte à des attaques américaines, mettant encore davantage à mal des négociations qui patinaient déjà. Depuis la trêve signée le 8 avril, les hostilités avaient quasiment cessé entre les États-Unis et l'Iran. Mais elles ont récemment repris, notamment autour du détroit d'Ormuz.
Retour sur ce graphique2 : le système économique continue de foncer vers le précipice. La situation des stocks pétroliers mondiaux atteint un niveau alarmant et une limite physique imminente. Le monde ne manque pas simplement de pétrole "à vendre". Il manque de pétrole pour faire fonctionner ses infrastructures. Les stocks mondiaux affichent encore près de 7,9 milliards de barils, un chiffre qui apparaît confortable mais qui est très trompeur. Il y a d'abord dans ce chiffre le "pétrole prisonnier" : une part massive est bloquée derrière le détroit d'Ormuz ou dans des zones de conflit.
Le négociant suisse Trafigura annonce 4,1 milliards de dollars de profit au cours du premier semestre de son exercice, clos fin mars, plus du double de l’an dernier. La réorganisation des routes de livraison de pétrole s’avère très rentable.
Donald Trump a annoncé jeudi un investissement de 700 millions de dollars dans l'industrie du charbon pour maintenir en activité des mines, mais aussi construire deux nouvelles centrales, alors que le secteur est en déclin aux Etats-Unis depuis des décennies.
La résolution possède cependant une portée avant tout symbolique, en raison du droit de veto dont dispose le président américain, Donald Trump.
Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient se font sentir sur les marchés pétroliers depuis un moment déjà. La question de la durée de cette crise et de ses impacts à long terme se posant avec toujours plus d’acuité. Et, les dernières informations ne sont pas rassurantes :
Contraints par les licenciements décidés par Donald Trump, les prévisionnistes de l’agence américaine d’observation océanique suivent tant bien que mal l’évolution du phénomène climatique, qui pourrait être particulièrement intense dès cet été.
Un décret donne trente jours à l’Etat fédéral pour évaluer les nouveaux modèles d’intelligence artificielle avant leur mise sur le marché. Le président américain cède ainsi à ses partisans qui lui demandaient de réguler le secteur, mais sur un temps bien plus court que les quatre-vingt-dix jours prévus par un précédent texte.
Le nouveau décret prévoit un cadre concerté avec les fleurons américains de l’intelligence artificiel, tels que Google, OpenAI ou Anthropic, qui pourront, «sur la base du volontariat», soumettre leurs modèles de pointe à un examen gouvernemental avant leur sortie.
Exxon warns oil inventories will hit dangerously low levels in weeks, forcing prices to shoot higher. […]
Exxon prévient que les stocks de pétrole atteindront des niveaux dangereusement bas d'ici quelques semaines, ce qui fera flamber les prix. Exxon Mobil a averti jeudi que les stocks de pétrole allaient chuter à des niveaux historiquement bas dans les semaines à venir, ce qui entraînera une flambée des prix et freinera la demande
Que la guerre au Moyen-Orient se prolonge ou pas, l'OCDE a dit mercredi s'attendre à moins de croissance et plus d'inflation dans le monde en 2026, en raison de la hausse des prix de l'énergie et de ceux des engrais qui pénalise l'économie. L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a abaissé sa prévision mondiale de croissance économique en établissant deux scénarios, selon la persistance ou non du conflit au Moyen-Orient jusqu'en 2027, mais elle a estimé que dans tous les cas, l'économie était "sous pression", notamment en France.
Développé par un centre de recherche étasunien de premier plan au niveau mondial, l’Electron-Ion Collider (EIC) est un collisionneur géant de nouvelle génération. Actuellement en cours de construction, l’installation aura la particularité d’être pilotée par l’intelligence artificielle, une petite révolution pour les chercheurs.
Nairobi et Washington envisagent d’ouvrir, dans le centre du Kenya, une structure médicale afin d’accueillir des ressortissants américains exposés au virus Ebola en République démocratique du Congo. Le projet fait l’objet d’une vive opposition dans le pays et a été suspendu par la justice.
Sept Etats du nord-est des Etats-Unis, tous dirigés par l'opposition démocrate, ont attaqué mardi en justice un accord financier négocié entre le groupe français TotalEnergies et le gouvernement américain en échange du renoncement à des projets d'éoliennes en mer. Fin mars, un membre du gouvernement de Donald Trump et le patron de TotalEnergies Patrick Pouyanné avaient signé un accord prévoyant que l'Etat rembourse au géant de l'énergie près d'un milliard de dollars pour compenser l'abandon des parcs éoliens qu'il devait ériger sur la façade Atlantique des Etats-Unis. L'accord avait été présenté comme "gagnant-gagnant" par les deux parties.
La centrale nucléaire de Barakah, aux Émirats arabes unis, a été "délibérément ciblée" le mois dernier par des personnes qui cherchaient à provoquer un incident majeur, a affirmé mardi le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'attaque de drone du 17 mai contre une installation électrique de la centrale aurait pu provoquer l'arrêt du réacteur, un scénario "extrêmement grave", a déclaré Rafael Grossi à des journalistes à Abou Dhabi après une visite de la centrale de Barakah. La frappe aurait pu "entraîner l'arrêt du réacteur en raison de la perte de l'alimentation électrique externe", a-t-il poursuivi.
Le contrôle de la science fait désormais partie de la politique officielle du gouvernement américain. Catastrophique dans ses conséquences, cette option est aussi inhabituelle dans l'histoire des États-Unis.
L’Australie ne recevra finalement que des sous-marins nucléaires d’occasion des États-Unis dans le cadre du pacte de sécurité Aukus. Canberra attendait un submersible neuf parmi les trois promis par Washington. Un ajustement présenté comme plus "rentable" par le gouvernement australien.
Alors que la guerre menée par la Russie est entrée depuis février dans sa cinquième année, l’inéluctabilité d’une capitulation ukrainienne est remise en cause depuis plusieurs semaines. Si ces progrès restent fragiles, cette capacité de nuisance retrouvée place le Kremlin sur la défensive.
Pour cette année 2026, plusieurs ministères et agences fédérales ont subi des coupes budgétaires importantes. Parmi ces entités, nous retrouvons l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA). La mesure suscite l’inquiétude chez certains experts pour qui certains phénomènes climatiques extrêmes comme les ouragans ne seront peut-être plus détectés de manière efficace.
Malgré le ciel de mousson promettant de fortes pluies, les agriculteurs birmans s'inquiètent pour leurs futures récoltes face à la crise des engrais et du carburant provoquée par la guerre au Moyen-Orient. 90 % du fioul et 95 % des engrais chimiques importés "Si les prix continuent d'augmenter, j'en serai réduit à mendier ", dit à l'AFP Soe Naing, assis sur un sac de semences de riz face aux 12 hectares de terres qu'il loue dans la commune de Kawhmu, au sud de Rangoun. "Je vais peut-être abandonner l'agriculture, même si c'est ma vocation", poursuit le quinquagénaire entre les rideaux de pluie annonçant le début de la saison des plantations dans la région.
Plusieurs organisations internationales, dont le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale (BM), ont alerté vendredi sur un risque de pénurie de pétrole cet été si le trafic maritime via le détroit d'Ormuz ne revient pas rapidement à la normale. "Les stocks mondiaux de pétrole se réduisent à un rythme record du fait de la perte majeure de livraisons passant par le détroit d'Ormuz", ont alerté dans un communiqué commun le FMI, la BM ainsi que l'Agence internationale de l'énergie (AIE) et l'Organisation mondiale du commerce (OMC), après une rencontre de leurs dirigeants.
Le ministre américain des Finances a menacé jeudi de sanctionner le sultanat d'Oman, un allié des Etats-Unis, en cas de coopération avec Téhéran pour le contrôle du détroit d'Ormuz. "Le gouvernement des États-Unis ne tolérera aucune tentative visant à instaurer un système de péage dans le détroit d'Ormuz", a écrit le secrétaire au Trésor Scott Bessent sur X. "Oman, en particulier, doit savoir que le Trésor américain s'attaquera sans relâche à tout acteur impliqué - directement ou indirectement - dans la mise en place d'un péage dans le détroit, et que tout partenaire complice sera sanctionné", a-t-il ajouté.
La guerre en Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz ont fait bondir les prix de l’or noir, incitant les compagnies pétrolières américaines à forer davantage. Le pays compte 425 puits actifs, alors que ce chiffre stagnait autour de 410 début 2026.
Alors que le détroit d'Ormuz est toujours fermé, que sa réouverture ne nous ramènera pas à la "normalité" avant assez longtemps (si tant est que l'on y revienne un jour), et que notre continent n'a jamais retrouvé son économie "pré-guerre en Ukraine", notre pays s'apprête à connaître une canicule inédite pour un mois de mai. Cette situation devrait nous rappeler la célèbre maxime de Chirac : les emmerdements, ça peut voler en escadrille.
Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a demandé dimanche que soit déclaré l'état d'urgence fédéral concernant une fuite au sein d'un réservoir de produit chimique, qui menace d'exploser depuis vendredi dans la banlieue sud de Los Angeles.
Les États-Unis ont affirmé lundi être toujours sur le point de conclure un accord "solide" avec l'Iran, après que Donald Trump a tempéré la veille les espoirs d'une entente imminente pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient. De la réouverture du détroit d'Ormuz à l'épineux dossier du nucléaire iranien, que sait-on des avancées et des points de blocage persistants dans les négociations ?
Comment l'embrasement du Proche-Orient dévoile la fragilité systémique d'un modèle productiviste à bout de souffle, et pourquoi la souveraineté alimentaire française passe par la libération de la chimie. Depuis que le Moyen-Orient s'est embrasé, c’est la structure même de nos campagnes qui vacille. Face à la flambée immédiate du coût…
Après des semaines de menaces et de discussions, les Etats-Unis et l'Iran semblent proches d'un accord qui mettrait durablement fin à une guerre au Moyen-Orient qui a fait des milliers de morts et secoué l'économie mondiale. Le président américain Donald Trump a cependant tempéré dimanche les espoirs d'un accord imminent, disant ne pas vouloir "se précipiter". Que sait-on des points sur lesquels les deux parties semblent d'accord et les autres sur lesquels elles paraissent buter?
Une citerne de 26 000 litres de méthacrylate de méthyle, un produit inflammable utilisé pour la fabrication du plastique, présente une fuite dans une localité du comté d’Orange.
La consommation de carburants en France a diminué de 14 % du 1er au 20 mai par rapport à la même période l'an dernier du fait de la hausse de leurs coûts provoquée par la guerre au Moyen-Orient, a annoncé vendredi le ministre de l'Économie Roland Lescure sur Sud Radio. Une baisse de 11 % en avril "Les Françaises et les Français conduisent un peu moins, ils font du covoiturage, peut-être qu'ils font un peu plus de télétravail", a ajouté Roland Lescure, dont le gouvernement a annoncé jeudi de nouvelles aides ciblées pour faire face à la hausse des prix des carburants, à hauteur de 710 millions d'euros. La consommation de carburants en France avait déjà diminué de 11 % en avril, avait précédemment fait savoir le gouvernement.
Le président américain, climatosceptique revendiqué, a assuré que sa décision permettrait de faire baisser le coût de l’alimentation pour les Américains.
Après avoir bloqué le trafic de navires, la République islamique songe à taxer les utilisateurs des puissantes artères de fibre optique sous-marines déployées dans le goulet maritime. Or, celles-ci sont vitales pour le bon fonctionnement d’Internet et de secteurs sensibles, comme l’énergie ou la banque.
Le texte examiné au Sénat américain ce jeudi pour octroyer plus de 70 milliards de dollars à la police de l’immigration ne sera finalement pas soumis au vote. Les élus de la majorité refusent également de financer un fonds d’indemnisation pour les alliés de Trump.
Les gaz à effet de serre fluorés, qui se retrouvent dans les systèmes de réfrigération, d’air climatisé et de pompes à chaleur, ont un très fort pouvoir de réchauffement bien plus élevé que le CO2.
Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a salué cette annonce, tout en soulignant que la « trajectoire » de l’Alliance, à terme, restait de chercher à être moins « dépendante » des Etats-Unis.
Hier, à 22h30 heure française, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté à une écrasante majorité une résolution historique, présentée par le Vanuatu et douze autres pays, qui fera progresser la mise en œuvre de l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice (CIJ) sur les changements climatiques et la responsabilité des États. La résolution a été adoptée avec 141 voix pour, 8 contre et 28 abstentions. Le texte réaffirme formellement les conclusions de la CIJ et appelle les gouvernements à aligner leurs politiques sur leurs obligations juridiques de limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C, notamment en réduisant drastiquement, rapidement et durablement leurs émissions, en réglementant les entreprises du secteur des énergies fossiles et en protégeant le droit à un environnement sain.
Dans une plainte déposée mercredi, deux policiers ayant défendu le Capitole lors de l'assaut du 6 janvier 2021 à Washington affirment que le fonds d'indemnisation annoncé cette semaine par l'administration Trump est illégal. Ils considèrent qu'il s'agit d'une "caisse noire de 1,776 milliard de dollars, alimentée par le contribuable" visant à "financer les insurgés et les groupes paramilitaires qui ont commis des violences" au nom de Donald Trump.
Malgré des concessions majeures arrachées par les grands émetteurs de gaz à effet de serre, le texte voté pourrait ouvrir la voie à des réparations pour les pays déjà frappés par les effets du dérèglement climatique.
Dérivé de pétrole et notamment produit en Asie, le plastique et son économie sont perturbés par la guerre au Moyen-Orient. En Europe, les conséquences sont multiples, entre prix en hausse, industriels fragilisés, tentation de s'approvisionner aux Etats-Unis et relance du recyclage. . Comment est fabriqué le plastique?
Trump et Netanyahu affichent leurs divergences sur l'Iran, entre pressions israéliennes pour reprendre les frappes et tentative américaine de relance diplomatique.
L'Assemblée générale de l'ONU a adopté mercredi un texte présenté par le Vanuatu et douze autres pays concernant les obligations climatiques des États. Malgré des concessions arrachées par plusieurs pays réfractaires, dont les États-Unis, le texte reconnaît la notion cruciale de «réparation aux États lésés».
Le nouvel organisme iranien de gestion du détroit d'Ormuz a revendiqué mercredi une zone de contrôle allant jusqu'aux eaux au sud du port émirati de Fujaïrah, qui abrite des infrastructures pétrolières visant à contourner le blocage du détroit. Téhéran contrôle la navigation dans cette voie maritime stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par une attaque israélo-américaine le 28 février. Si un cessez-le-feu est entré en vigueur le 8 avril, les autorités exigent que les bateaux transitant par le détroit obtiennent des autorisations des forces armées iraniennes.
Le marché pétrolier pourrait entrer dans une "zone rouge", avec une pénurie d'offre en "juillet ou en août", en l'absence d'issue durable au conflit au Moyen-Orient, a alerté jeudi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie Fatih Birol.
Au lendemain de l'annonce d'un accord passé entre Donald Trump et le ministère de la Justice, un avenant stipule, mardi, que ni le président américain, ni sa famille ni ses entreprises ne pourront être poursuivis par le fisc. Le document mentionne explicitement les "déclarations fiscales déposées avant la date" à laquelle l'accord a été conclu.
La République islamique d’Iran ne se contente plus de la guerre asymétrique classique fondée sur l’emploi massif des drones ou le blocage de la voie maritime qu’elle contrôle : elle innove surtout par l’usage massif de l’IA dans sa propagande et par une organisation décentralisée de son pouvoir militaire et diplomatique. Cette stratégie permet au régime iranien de résister durablement à la pression états-unienne tout en exploitant les fragilités politiques et médiatiques des démocraties occidentales.
L'émissaire américain au Groenland a terminé mercredi une première visite controversée dans ce territoire arctique convoité par Donald Trump. Dans un entretien à l'AFP, il a estimé qu'il était "temps que les États-Unis remettent leur empreinte" sur l'île, via le renforcement des opérations de sécurité nationale et la réaffectation du personnel dans certaines bases au Groenland.
La fermeture du détroit d’Ormuz n’est pas une perturbation temporaire du transport maritime, mais le début d’un choc agroalimentaire systémique qui pourrait déclencher une grave crise mondiale des prix alimentaires d’ici six à douze mois, a alerté mercredi une agence des Nations Unies.
À la veille d’un vote crucial à l’Assemblée générale des Nations unies le 20 mai 2026, la LDH (Ligue des droits de l’Homme) et près de 200 organisations dans le monde entier, exhortent les États membres des Nations unies à soutenir une résolution visant à approuver l’avis consultatif de la Cour internationale de justice sur le changement climatique et à appeler les pays à franchir la prochaine étape nécessaire pour lutter contre la crise climatique.
Le dirigeant d’extrême droite, qui menaçait l’IRS d’une plainte pour 10 milliards de dollars, a contraint l’administration fiscale à alimenter ce fonds destiné à récompenser une ribambelle de ses affidés, condamnés pour leur implication dans le Russiagate ou l’émeute du Capitole en 2021.
Les autorités sanitaires américaines ont annoncé ce lundi 18 mai que les voyages aériens en provenance des zones touchées par le virus Ebola, qui prolifère notamment en République démocratique du Congo, seraient désormais soumis à un dépistage.
C’est un trésor géologique qui pourrait rebattre les cartes de la transition énergétique mondiale. Selon une étude de l’US Geological Survey (USGS) publiée dans Natural Resources Research, la chaîne montagneuse des Appalaches abrite un gisement colossal de 2,3 millions de tonnes de lithium récupérable. De quoi couvrir l’intégralité des besoins des États-Unis pendant plus de trois siècles. Cette découverte majeure, survenue alors que la demande pour les batteries de véhicules électriques et de smartphones explose, promet d’offrir au pays une indépendance minière totale face aux monopoles d’extraction actuels.
L'événement, dénoncé par certains observateurs comme une démonstration du nationalisme chrétien américain, a notamment été marqué par des appels à défendre "l'âme de l'Amérique".
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