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Reconnaissance
Le territoire, république autoproclamée depuis 1991, a été reconnu par Israël mais reste illégitime aux yeux d’une grande majorité des Etats dans le monde.
Le groupe de Mark Zuckerberg souhaite intégrer à son dispositif cette technologie décriée pour ses risques en matière de confidentialité, rapporte ce vendredi le «New York Times». Selon Meta, les associations hostiles au projet ont leur attention détournée par Trump.
Emmanuel Macron souhaite redire "la reconnaissance" de la nation aux familles des soldats français tombés en Afghanistan après les déclarations "inacceptables" de son homologue américain Donald Trump qui a mis en cause l'engagement des troupes des pays partenaires de l'Otan, a fait savoir samedi son entourage.
Le Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) convoquera une session durgence lundi, à la suite de la reconnaissance controversée par Israël du Somaliland, une république autoproclamée qui a fait sécession de la Somalie et nétait à ce jour reconnue par aucun autre pays. Dans une déclaration publiée samedi soir par le Qatar et la Jordanie, 21 pays - principalement arabes - ont mis en garde samedi face aux graves conséquences de la décision dIsraël pour la paix et la sécurité dans la Corne de lAfrique et la région de la mer Rouge.
L’annonce d’Israël, premier pays à reconnaître cette république autoproclamée qui a fait sécession de la Somalie en 1991, a provoqué un concert de condamnations dans la région.
Interdiction de nombreuses applications de communication, obligations multiples imposées aux entreprises digitales et aux citoyens au nom de la transparence et de la lutte contre l’« extrémisme », caméras de surveillance omniprésentes dans les grandes villes, systèmes de reconnaissance faciale de plus en plus efficaces… Le contexte actuel est propice au développement, en Russie, d’un système intégré permettant au pouvoir de surveiller ses citoyens toujours plus étroitement.
L'accélération de la colonisation en Cisjordanie "constitue une menace existentielle pour un État de Palestine", a affirmé jeudi le président français Emmanuel Macron, alors que le Hamas et Israël ont accepté un cessez-le-feu à Gaza et la libération des otages.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a nié avoir accepté le principe d'un Etat palestinien, dans une vidéo publiée mardi sur son compte Telegram après la présentation du plan de paix pour Gaza du président Donald Trump.
Donald Trump refuse l’annexion du territoire et les colons la réclament : chacun joue son rôle pour que les Palestiniens soient maintenus dans un statu quo délétère, qui sert la machine politique de Benyamin Nétanyahou.
Douze pays parmi lesquels la Belgique, la France, le Royaume-Uni, le Japon, l'Arabie saoudite et l'Espagne ont annoncé vendredi la création d'une coalition visant à soutenir financièrement l'Autorité palestinienne, à court d'argent, ses recettes fiscales étant retenues par Israël.
Le Premier ministre israélien, qui s’apprêtait à prononcer un discours à la tribune des Nations unies, a suscité une vague de désapprobation menant au départ de plusieurs dizaines de diplomates.
Il y a donc eu ce billet « oui/non » sur Gaza, Israël et la Palestine (1, 2) et, comme je m’y attendais, il y a eu des réactions. Ça a été un moment plus intéressant qu’éprouvant pour lequel j’ai eu envie de prendre un peu de temps afin de l’analyser et peut être de le comprendre. J’ai écrit ces quelques réflexions, c’est long, ce sera donc assez peu lu ou partagé, mais cela n’a pas d’importance, il s’agissait pour moi d’éclaircir mes propres idées en les mettant par écrit.
L'Ukraine soupçonne la Hongrie d'avoir effectué des vols de drones de reconnaissance dans son espace aérien, a déclaré vendredi le président Volodymyr Zelensky, faisant monter d'un cran la tension entre ces pays voisins.
La plupart des délégués des pays membres de l’ONU ont bruyamment quitté la salle, vendredi 26 septembre, au début du discours du premier ministre israélien. Mais le dirigeant s’adressait avant tout aux Etats-Unis et à son opinion publique.
Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a délivré jeudi par vidéo devant l'ONU un vibrant plaidoyer pour le peuple palestinien victime des "crimes" israéliens, assurant sans équivoque que le Hamas n'aurait aucun rôle dans la future gouvernance d'un éventuel Etat de Palestine.
La France, la Belgique et plusieurs autres pays ont reconnu hier soir l’Etat de Palestine. Ils tentent de mettre un peu plus la pression sur Israël à l’ouverture de la grand-messe annuelle de l’ONU à New York. En réponse, le gouvernement israélien accélère la colonisation en Cisjordanie occupée et entrave la perspective d’un futur Etat palestinien sur le terrain.
A l’occasion de l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations unies ce mardi à New York, le président américain a multiplié les diatribes contre les pays européens, l’immigration ou encore la reconnaissance de l’Etat de Palestine.
Les dirigeants japonais et sud-coréens vont participer à la 80ᵉ Assemblée générale de l’ONU à New York, mais aucun des deux ne suivra la décision de la France. Washington a insisté pour qu’ils ne franchissent pas le pas.
Intervenue à la veille du discours d’Emmanuel Macron devant l’Assemblée générale de l’ONU, la décision de Londres, allié historique d’Israël, revêt une portée particulière : c’est le ministre des affaires étrangères britanniques, Lord Balfour, qui avait favorisé, en 1917, « l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif ».
Après le Canada, le Royaume-Uni, l’Australie et le Portugal, la France s’apprête à reconnaître officiellement l’Etat de Palestine ce lundi 22 septembre à l’Assemblée générale des Nations unies.
La France et plusieurs autres pays doivent reconnaître lundi l’État de Palestine, tentant de mettre un peu plus la pression sur Israël à l'ouverture de la grand-messe annuelle de l'Organisation des Nations unies (ONU) à New York qui sera dominée par la guerre à Gaza.
Le président français a prononcé ce lundi 22 septembre un discours historique à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York au cours duquel il a annoncé la reconnaissance de la Palestine par la France. Voici les principaux points de son intervention d’une vingtaine de minutes.
Le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, a promis de riposter à la décision de la France et de plusieurs autres pays. La question fait l’objet d’un rare consensus parmi la classe politique israélienne. Même à gauche, le soutien à la solution à deux Etats se fait rare.
Suivi par neuf pays, Emmanuel Macron doit ce lundi 22 septembre reconnaître l’Etat palestinien à l’ONU. Une décision nécessaire et longtemps attendue, qui doit maintenant être suivie d’actes.
Avant l’annonce française, prévue pour lundi, 152 des 193 pays membres de l’Organisation des Nations unies reconnaissent officiellement l’Etat de Palestine.
Une dizaine de pays doivent reconnaître officiellement l’Etat palestinien à l’occasion du sommet lundi sur l’avenir de la solution à deux Etats, lors de l’Assemblée générale de l’ONU.
Après un soutien initial sans faille à Israël, le président français a recentré sa position sur la solution à deux Etats. Une inflexion, opérée au fil de la guerre à Gaza, qui se concrétisera par la reconnaissance de la Palestine par la France à l’ONU, le 22 septembre.
Depuis plusieurs semaines, le gouvernement israélien multiplie les annonces d’extension de colonies existantes ou de légalisation de colonies sauvages en Cisjordanie. La reconnaissance annoncée d’un État palestinien par la France et d’autres pays occidentaux accélère l'occupation israélienne de la Cisjordanie. Pour la rendre irréversible ? Reportage.
Le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a affirmé dimanche que son pays devait annexer la Cisjordanie en réaction à la reconnaissance d'un Etat palestinien par l'Australie, le Canada et la Grande-Bretagne.
Emmanuel Macron doit prononcer son discours de reconnaissance de la Palestine, lundi 22 septembre dans l’enceinte des Nations unies à New York. En guise de représailles, Israël envisage de fermer le consulat français de Jérusalem et d’annexer une partie de la Cisjordanie.
Le Royaume-Uni, l'Australie et le Canada ont officiellement reconnu dimanche l'État de Palestine. Une reconnaissance qui intervient avant un sommet coprésidé par la France et l'Arabie saoudite portant sur l'avenir de la solution à deux États, à la veille de l'Assemblée générale de l'ONU.
L’Assemblée générale de l’ONU, qui se tient jusqu’au 23 septembre, se prépare à un vote crucial, sur la reconnaissance officielle de la Palestine. Ce scrutin est perçu comme un levier de la dernière chance pour relancer une solution diplomatique à deux Etats.
Malgré les critiques qu’elle suscite, l’initiative portée lundi à la tribune des Nations unies par le président français, Emmanuel Macron, est un message adressé à deux peuples.
A l’occasion d’une conférence à New York lundi, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, la France et neuf autres pays, dont le Royaume-Uni et la Belgique, reconnaîtront l’Etat de Palestine. Cette reconnaissance « s’inscrit dans un plan de paix complet pour la région », a estimé Emmanuel Macron.
Dans une tribune au « Monde », Michel Duclos s’interroge sur les conséquences possibles de la « déclaration de New York », adoptée le 12 septembre par l’Assemblée générale de l’ONU, qui plaide pour une solution à deux Etats. Pour lui, ce texte n’est pas une fin en soi mais une étape supplémentaire d’un long processus diplomatique.
Emmanuel Macron a défendu jeudi, dans une interview à une télévision israélienne, sa décision de reconnaître un Etat palestinien, "meilleure manière d'isoler le Hamas" à ses yeux, tout en condamnant une fois de plus vivement l'offensive à Gaza qui "détruit totalement" la "crédibilité" d'Israël.
A quatre jours de l’assemblée générale des Nations unies où de nombreux pays reconnaîtront l’Etat palestinien dans le sillage de la France, Emmanuel Macron met en garde l’Etat hébreu dans une interview à la télévision israélienne.
Le premier secrétaire du Parti socialiste a appelé à afficher le drapeau palestinien sur les mairies le 22 septembre le jour où la France doit reconnaître l’Etat palestinien.
L'Assemblée générale de l'ONU se prononce vendredi sur la "déclaration de New York" visant à donner un nouveau souffle à la solution à deux Etats, israélien et palestinien, mais en excluant sans équivoque le Hamas.
Ce vendredi 12 septembre, 142 Etats ont signé la «déclaration de New York», à dix jours d’un sommet qui sera co-présidé par Paris et Ryad où plusieurs pays - dont la France - devraient reconnaître l’existence de la Palestine.
Porté par la France et l’Arabie Saoudite et adopté vendredi par 142 pays, le projet de solution à deux Etats, qui sera officiellement présenté le 22 septembre à l’ONU, est férocement combattu par l’extrême droite israélienne.
Pendant que plusieurs pays ont décidé de reconnaître l’Etat palestinien, le gouvernement israélien accélère la colonisation en Cisjordanie, occupée depuis 1967.
Une reconnaissance d'un Etat palestinien par des pays occidentaux pourrait pousser Israël à prendre des "mesures unilatérales", a averti dimanche le chef de la diplomatie Gideon Saar, après des informations sur des projets d'annexion de parties de la Cisjordanie occupée.
La Russie cherche à faire reconnaître internationalement comme partie de son territoire les régions ukrainiennes dont Moscou revendique l'annexion, afin d'assurer une paix "durable", a indiqué le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, dans une interview publiée mercredi.
La Belgique emboîte le pas à la France, au Canada et à l'Australie. Le pays va reconnaître l'État de Palestine à l'Assemblée générale des Nations unies en septembre si "le dernier otage est libéré et que le Hamas n'assume plus quelconque gestion de la Palestine", a annoncé mardi le ministre des Affaires étrangères belge.
Bruxelles rejoint la cohorte de pays occidentaux emmenés par la France qui doivent acter cette reconnaissance à l’Assemblée générale des Nations unies, mi-juin.
Le président français a mis en garde Israël ce mardi 2 septembre, affirmant que rien n’arrêterait le mouvement de reconnaissance d’un Etat palestinien.
Dans le cadre d’une récente étude, des chercheurs italiens ont présenté un système expérimental permettant de localiser et suivre une personne grâce au Wi-Fi. Ce système se base sur la signature corporelle d’un individu grâce aux perturbations que ce dernier induit au sein du réseau. Baptisé WhoFi, le dispositif se passe de capteurs et de caméras de surveillance.
Le secrétaire d’Etat américain a pris cette décision extraordinaire alors que la France doit plaider dans quelques jours devant les Nations unies pour la reconnaissance d’un Etat palestinien.
Le Danemark n'exclut pas une reconnaissance d'un État palestinien, à condition que celui-ci soit démocratique, a déclaré mardi la Première ministre danoise.
La présidence française dénonce mardi les propos du Premier ministre israélien, considérant cette accusation comme "erronée, abjecte". Benjamin Netanyahu a accusé Emmanuel Macron "d'alimenter le feu antisémite" en France en appelant à la reconnaissance internationale de l'État de Palestine.
Portée par l’intelligence artificielle, soutenue par une partie des responsables politiques et par les entreprises, cette technologie hautement sensible se banalise dans de nombreux pays et gagne du terrain en Europe.
Comme la France, plusieurs pays s’apprêtent à reconnaître la Palestine à la fin de l’été. «Libération» fait le point sur les Etats qui ont déjà annoncé leur intention de le faire, et ceux qui l’ont déjà fait par le passé.
Une réunion exceptionnelle de la commission des Relations extérieures se tient ce jeudi à la Chambre pour discuter de Gaza, sous la pression des syndicats et de la société civile. Si la position de la N-VA a tendance à changer, du côté du MR, on reste opposé à la reconnaissance de l’État palestinien sans condition.
Christopher Luxon a rappelé ce mercredi 13 août la situation «effroyable» sur le territoire palestinien. Wellington a annoncé il y a deux jours envisager de reconnaître un Etat palestinien d’ici septembre.
Alors que l’Organisation des Nations unies a reconnu l’accès à l’eau comme droit humain fondamental en 2010, Simon Porcher, professeur en sciences de gestion, plaide, dans une tribune au « Monde », pour un traité global contraignant qui rendrait ce droit réellement effectif.
L'Australie va reconnaître l'Etat de Palestine à l'occasion de l'Assemblée générale de l'ONU en septembre, a annoncé le Premier ministre Anthony Albanese lundi, emboîtant le pas à d'autres pays tels que la France et le Canada.
Le chef du gouvernement, Anthony Albanese, explique avoir pris cette décision après avoir reçu des garanties de la part de l’Autorité palestinienne. Une reconnaissance qui survient dans la lignée d’un élan international débuté fin juillet.
Dans le processus de reconnaissance de l'État palestinien, c'est à nouveau la logique du "deux poids, deux mesures" qui prévaut.
Le mouvement islamiste palestinien Hamas a prévenu ce samedi 2 août 2025 qu'il ne déposera pas les armes à moins qu'un État de Palestine indépendant soit officiellement établi. "La résistance et ses armes sont un droit légal tant que l'occupation (israélienne) se poursuit", a-t-il indiqué par voie de communiqué, précisant qu'il demandait en premier lieu "la création d'un État palestinien souverain et indépendant avec Jérusalem comme capitale".
Dans le sillage d’Emmanuel Macron, le Royaume-Uni, le Canada et le Portugal ont pris un engagement similaire, aggravant l’isolement du gouvernement israélien de Benyamin Nétanyahou.
Face au jusqu’au-boutisme israélien, la volonté de la France a le mérite de réintroduire de la politique alors que l’absence de toute perspective sert les extrêmes depuis des années. Mais rien ne garantit que le frémissement constaté porte ses fruits.
Lisbonne annonce ce jeudi 31 juillet que le Président et le Parlement seront consultés sur la question, emboîtant ainsi le pas de Paris, Londres et Ottawa.
La reconnaissance devrait intervenir en septembre à l’Assemblée générale de l’ONU, aux côtés de la France et du Royaume-Uni. Un changement de politique condamné vigoureusement par Israël.
La France et 14 nations occidentales ont lancé un "appel collectif" aux autres pays du monde à exprimer leur volonté de reconnaître un État de Palestine, a indiqué, mercredi, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Un appel lancé à l'issue d'une conférence ministérielle à l'ONU pour une solution à deux États pour sortir du conflit israélo-palestinien.
Mardi 29 juillet, le premier ministre britannique, Keir Starmer, a annoncé que le Royaume-Uni reconnaîtrait l’Etat de Palestine lors de la prochaine Assemblée générale de l’ONU, en septembre. D’autres Etats comme le Canada, l’Australie et le Portugal pourraient suivre. Une « dynamique » dont Paris se félicite.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a déclaré que le Royaume-Uni reconnaîtra en septembre l’État de la Palestine… à moins que le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahou ne prenne des mesures substantielles pour mettre fin à la "situation épouvantable" dans la bande de Gaza et réponde à d’autres conditions. Israël a directement rejeté l'annonce britannique.
C'est ce qu'a annoncé mardi le Premier ministre britannique.
La conférence convoquée lundi par l'Assemblée générale des Nations unies et coprésidée par la France et l'Arabie saoudite espère enclencher une dynamique pour la reconnaissance de l'État de Palestine. Cette réunion intervient alors que "la perspective de l'existence" d'un tel État "n'a jamais été aussi menacée", selon le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot.
Alors qu’Emmanuel Macron vient d’annoncer que la France allait reconnaître l’Etat de Palestine en septembre - comme 148 pays de l’ONU avant lui - «Libération» retrace la chronologie des évènements.
Plus de 40 ex-diplomates de l’UE, indignés par le massacre d’Israéliens du 7 Octobre et les crimes atroces contre le peuple palestinien, appellent à des mesures contre les actions illégales menées par Israël, à Gaza et en Cisjordanie.
Emmanuel Macron a annoncé jeudi soir que la France allait reconnaître l'État de Palestine en septembre. Une décision décriée par Israël comme une "récompense de la terreur" et "fermement" rejetée par les États-Unis.
Le chef de l’Etat souligne que Mahmoud Abbas a dénoncé les attentats du 7-Octobre, promis de renouveler la gouvernance de l’Autorité palestinienne et de démilitariser le Hamas. Il espère être suivi par d’autres pays, en septembre, lors de l’annonce officielle à la tribune de l’ONU.
A ce jour, 148 des 193 pays membres de l’Organisation des Nations unies reconnaissent officiellement l’Etat de Palestine.
Spécialiste du Moyen-Orient, Hugh Lovatt estime que l’annonce d’Emmanuel Macron pourrait entraîner d’autres capitales européennes à reconnaître l’Etat palestinien, même si le geste du président français intervient bien tardivement.
Le chemin vers la reconnaissance d’un Etat palestinien est encore long et il reste de nombreux obstacles mais quelle est l’alternative ?
Le ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, fera une proposition au gouvernement en septembre sur la reconnaissance de la Palestine, avant l'assemblée générale des Nations Unies, a-t-il annoncé vendredi sur X.
Malgré les pressions israéliennes, Emmanuel Macron a annoncé jeudi que la France allait reconnaître l'État de Palestine lors de l'Assemblée générale des Nations unies en septembre à New York. France 24 retrace l’histoire qui a empêché cet État de voir le jour.
Alors que la miniaturisation des technologies est de plus en plus effective, la Chine vient de dévoiler un drone aussi petit qu’un moustique. Il s’agit ici d’un nanodrone arborant des ailes et des pattes, dont les missions seront relatives à l’espionnage et la reconnaissance tactique.
La reconnaissance de l'annexion par la Russie de la Crimée constituerait un bouleversement des règles qui régissent l'ordre international et sa légalité-même pourrait être mise en doute, estiment des spécialistes en droit et relations internationales interrogés par l'AFP.
COP29: quatre pays neutres en carbone lancent le G-Zero et demandent une «reconnaissance» officielle
(18/11) - rfi,Alors que la COP29 bat son plein à Bakou, quatre pays, le Bhoutan, le Suriname, le Panama et Madagascar ont lancé mardi 12 novembre une alliance que peu d’autres États peuvent prétendre rejoindre : celle des pays neutres ou négatifs en carbone. Les pays de cette coalition baptisée G-Zéro pour obtenir un statut officiel et des fonds pour le maintenir, au risque pour Madagascar de perdre sous peu ce précieux rôle de puits de carbone.
Serons-nous bientôt tous filmés par des caméras à reconnaissance faciale ? Pour éviter les dérives, un règlement européen qui balise l’utilisation de cette technique liée à l’intelligence artificielle entrera en vigueur dès le mois de février 2025. Un cadre qui inquiète malgré tout les organismes de défenses des droits humains et qui devra encore être transcrit dans la loi belge.
Plus de 230 artistes, dont Léna Situations, Renaud, DJ Snake, Leïla Bekhti et Angèle, interpellent Emmanuel Macron pour que la France reconnaisse officiellement l’Etat de Palestine, comme l’ont déjà fait 146 autres pays.
Le président français a appelé mercredi 29 mai le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à «mettre en œuvre les réformes indispensables» dans «la perspective de reconnaissance de l’Etat de Palestine», rapporte la présidence fra
La Belgique espère réunir un large groupe de pays européens afin d'aboutir à une reconnaissance de l'État palestinien dans le cadre d'un processus qui mettrait fin à la violence en cours depuis le 7 octobre, a expliqué lundi le Premier ministre, Alexander De Croo, à l'issue d'un entretien à Bruxelles avec son homologue palestinien, Mohammad Mustafa, en compagnie de la ministre belge des Affaires étrangères, Hadja Lahbib.
Plusieurs capitales européennes, dont Madrid et Dublin, annoncent ce mercredi leur intention de reconnaître un Etat palestinien ce mercredi 22 mai. Furieux, Israël a rappelé plusieurs de ses ambassadeurs.
L’annonce par la Norvège, l’Irlande et l’Espagne de la reconnaissance officielle de l’Etat de Palestine, ce mercredi, affaiblit un peu plus Benyamin Nétanyahou, visé depuis lundi par une demande de mandat d’arrêt de la CPI.
La reconnaissance de la Palestine à côté d’Israël marquerait le refus absolu de la violence d’Etat pratiquée par le gouvernement Netanyahu. Et constituerait, pour l’Europe, l’opportunité de sceller sa rupture avec la part sombre de son passé.
En offrant à l’Éthiopie un accès maritime sur son territoire, la République autoproclamée du Somaliland espère obtenir la reconnaissance officielle de son existence par son influent voisin. Un pari incertain mais audacieux pour cette région autonome, qui a déclaré son indépendance de la Somalie en 1991, mais n’est pour l’heure reconnue par aucun État.
Les femmes n’ont pas été tuées de la même façon que les autres. Elles ont été exhibées nues, violées. Un collectif de personnalités publiques souligne que ces crimes ont été dirigés contre elles en raison.
Dans cette tribune, les parlementaires de l’Alliance Ecocide, une alliance internationale de parlementaires pour la reconnaissance du crime d’écocide, appellent la communauté internationale à soutenir les efforts entrepris par plusieurs associations pour enquêter sur les nombreux crimes environnementaux commis en Ukraine. Ils exhortent le procureur en chef de la Cour Pénale Internationale à enfin prendre en compte ces crimes environnementaux, de plus en plus documentés, dans son enquête pour crime de guerre.
Plusieurs associations belges et internationales telles que Rise for Climate Belgium et Stop Ecocide International organisent une semaine d'actions appelant à la reconnaissance de l'écocide par les institutions européennes, du 20 au 25 mars, ont-elles annoncé lundi lors d'une conférence de presse. Ce terme désigne un ensemble d'actes illégaux "commis en connaissant les dommages graves qu'ils peuvent poser à l'environnement". L'Union européenne, en pleine révision de son droit pénal environnemental, ne reconnaît pas cette terminologie.
Dans un entretien à la chaîne américain ABC, lundi, le président ukrainien s’est dit prêt à un «dialogue» avec la Russie concernant le statut de la Crimée et des territoires séparatistes du Donbass. Sans s’avancer plus avant sur une éventuelle reconnaissance.
Après la demande officielle de la Moldavie d’intégrer l’Union européenne, la Transnistrie ou République moldave du Dniestr (RMD, autoproclamée) se tourne vers l’ONU pour demander la reconnaissance de son indépendance.
Lors d'un entretien téléphonique avec le président Emmanuel Macron, Vladimir Poutine a énoncé lundi ses préalables à la fin de l'invasion de l'Ukraine : la "reconnaissance de la Crimée comme territoire russe", la "dénazification" du gouvernement ukrainien et un "statut neutre" de l'Ukraine.
« Agriculteurs intoxiqués » : dans toute l’Europe, les malades des pesticides abandonnés à leur sort
(17/02) - Stéphane HorelAtteints de maladie de Parkinson ou de cancers, les cultivateurs sont victimes de systèmes de reconnaissance et d’indemnisation défaillants.
L’ONU a appelé mercredi à imposer un moratoire sur certains systèmes d’intelligence artificielle comme la reconnaissance faciale, le temps de mettre en place des garde-fous pour protéger les droits humains.
Lors du déplacement d'Emmanuel Macron, les Polynésiens attendent des annonces sur la question sensible des essais nucléaires menés par la France dans l'archipel, de 1966 à 1996. Nombre d'entre eux estiment que ces essais ont provoqué une hausse des cancers dans la population et réclament reconnaissance et indemnisations.
l’Union interparlementaire (UI), rassemblant 179 parlements nationaux à travers tous les continents, a récemment adopté une résolution invitant les différents états à reconnaitre le crime d’écocide dans leur droit pénal national. Cette résolution a reçu le soutient historique de la quasi-totalité des états membres de cette organisation internationale,La reconnaissance d’un crime d’écocide à échelle nationale ou dans le droit international pourrait bouleverser le paysage du droit environnemental et apporter enfin de réels outils juridiques pour mettre un terme et sanctionner les atteintes graves à l’intégrité des écosystèmes.
La transition agro-écologique est nécessaire, mais les pratiques pour verdir l’agriculture sont multiples, soutient le mouvement Pour une agriculture du vivant. Dans une lettre ouverte adressée au ministre de l’Agriculture, ses membres exigent la reconnaissance de l’Indice de Régénération comme voie d’accès à l’éco-régime dans le cadre de la future PAC.
Un nouveau pas est franchi vers une reconnaissance de l'écocide dans le droit international. Un panel de juristes a développé la première définition légale de l'écocide à destination de la Cour pénale internationale.
De quoi avons-nous besoin pour vivre ensemble? De justice, assurément, de solidarité, nécessairement, de liberté, bien entendu. La solidarité renvoie aux liens affectifs et la reconnaissance sociale, la justice à l’équité et à l’universalité des principes, mais la liberté, ça réfère à quoi au juste? Comment en effet se représenter et définir la liberté? Est-ce une valeur éthique et politique, l’exercice individuel de la volonté, un principe transcendantal, une capacité de choix éclairés, une puissance d’agir, une autonomie personnelle, l’ignorance de nos déterminations, l’obéissance aux l
Cette déclaration, inscrite dans un courant écocentriste qui considère que l’homme n’est plus le «maître » de la Nature, mais une espèce parmi d’autres, implique de reconnaître des valeurs et une dignité intrinsèque à la rivière Magpie, car elle devient dorénavant un sujet de droit.
Depuis 2008, grâce à la Constitution équatorienne de Montecristi, se développe une nouvelle étape pour le constitutionnalisme latino-américain. Partant de l’idée que l’humain doit être en harmonie avec la nature pour bien vivre, celui-ci fait de la nature un sujet de droit placé au même niveau que la vie humaine. Cette reconnaissance transforme en profondeur les conceptions juridiques dominantes et se diffuse à travers le monde.
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