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juillet 2026

L'intensification de la canicule se poursuit avec 37 départements de France métropolitaine placés en vigilance rouge par Météo-France, tandis que presque tout le reste du pays est en vigilance orange. Les feux de forêt se multiplient, tandis que le tourisme et les rendez-vous festifs pâtissent de cette situation.
La France va une nouvelle fois suffoquer ce week-end avec des températures qui pourraient atteindre jusqu'à 39°C voire 40°C "localement", selon Météo-France. Au total, 24 départements sont placés samedi en vigilance rouge et 59 autres en vigilance orange.
A quelques mois de la présidentielle, les débats n’auront de sens que s’ils permettent au pays de se préparer à affronter le changement climatique et notamment la hausse des températures.
Face à la nouvelle canicule qui frappe la France, le gouvernement annonce déclencher un plan Orsec "chaleurs extrêmes" "qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés en vigilance rouge. Il a pour objectif de protéger "les personnes les plus vulnérables", en particulier les personnes âgées vivant seules.
EDF a dû stopper ce réacteur pour ne pas réchauffer le fleuve Garonne, où elle rejette les eaux de refroidissement du réacteur.
Des millions de volailles mortes de chaud, un risque accru d’incendie pendant les moissons, des fruits cuits sur pied… Depuis dimanche 5 juillet, la France est traversée par une nouvelle vague de chaleur, la troisième, déjà, depuis le début de la canicule mi-mai. Ces épisodes précoces et rapprochés fragilisent élevages et cultures, forçant les agriculteurs à trouver des solutions d'urgence pour s’adapter.
Dans son dernier rapport, le Haut Conseil pour le climat estime que la France doit "changer d'échelle" dans son adaptation au changement climatique, jugeant que ses "activités économiques et pratiques socioculturelles se sont développés ou ont été dimensionnés dans un climat qui n'existe plus".
Le Haut Conseil pour le climat dresse un constat sévère sur l'action du gouvernement. Malgré une baisse des émissions de gaz à effet de serre, jugée trop lente, l'organisme indépendant alerte sur les retards accumulés en matière d'adaptation et appelle l'exécutif à faire «face à ses responsabilités» devant l'accélération du réchauffement climatique.
L'été commence à peine que la France traverse déjà sa troisième vague de fortes chaleurs en moins de deux mois. La canicule s'accompagne de son chapelet de mauvaises nouvelles : annulations d'événements culturels et sportifs, de Solidays à Paris à l'IronMan de Nice, mais aussi une pression encore plus forte que par le passé sur l'agriculture et l'élevage, deux activités très météo-dépendantes.
Provoquée par un anticyclone au large du Portugal et des îles britanniques, la chaleur s’est installée lundi dans une large partie du territoire, avec des valeurs allant jusqu’à 38 °C, voire 40 °C, dans le Sud-Ouest et le Languedoc. Le troisième épisode caniculaire de l’année s’annonce intense et durable, probablement autour d’une douzaine de jours.
Quelques jours seulement après une vague de chaleur historique, Météo-France place de nouveau mardi 67 départements en vigilance orange "canicule". Seuls les Hauts-de-France, les côtes de la Manche et la façade est du pays vont rester sous le seuil des 35 °C.
"Un épisode caniculaire sévère et durable" se profile pour la France, annonce Météo-France. Les températures en hausse concernent désormais 67 départements en vigilance orange. Dans ce contexte, les autorités ont mis en garde contre les risques "très sévères" d'incendies.
Alors que Marine Le Pen se lance dans la course à la présidentielle malgré sa condamnation, son parti semble faire volte-face sur le climat. À la faveur des canicules qui s’enchaînent, le RN tente d’effacer des années de discours climatodénialistes et relativistes. Du changement dans les mots… mais pas dans les actes.
Barcelone a enregistré mercredi un record absolu de température, à 40,5°C dans les hauteurs de la ville, ont annoncé les services météorologiques régionaux, battant le précédent record de 40°C enregistré en juillet 2024.
Les fortes chaleurs, qui fragilisent le matériel ferroviaire, contraignent une nouvelle fois la compagnie à revoir à la baisse son trafic jusqu’à jeudi.
Une hausse de 30 % de la mortalité en une semaine : c’est le bilan provisoire de la canicule survenue fin juin. Entre l’augmentation des risques d’AVC et l’aggravation des maladies chroniques, il pourrait encore s’alourdir dans les prochaines semaines.
. Le 19 juin, Sébastien Chenu, vice-président du RN à l’Assemblée, reprochait aux gouvernements passés de ne pas avoir anticipé le réchauffement climatique face aux alertes des scientifiques. Lorsqu’on connaît le rapport qu’entretient le RN avec l’écologie, il y a de quoi être surpris : opposition générale aux énergies renouvelables, refus des contraintes visant à engager la transition écologique, climatoscepticisme et rejet des conclusions des rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) par certains de ses membres et cadres. En 2023, Marine Le Pen considérait encore que ces rapports étaient alarmistes… Et pour cause, pourrions-nous dire aujourd’hui.
Le nombre de décès en France a augmenté de presque 30 % au cours des jours de canicule record des semaines dernières qui ont frappé l’Europe, selon les autorités sanitaires. Plus de 2 000 décès supplémentaires ont notamment été enregistrés, les personnes âgées de 65 ans et plus étant les plus touchées. Ces chiffres soulignent la manière dont le réchauffement climatique affecte directement les populations européennes dans ce qui pourrait être l’année la plus chaude jamais enregistrée sur le continent.
Les signataires du texte, publié dans les colonnes du «Monde» lundi 6 juillet, dénoncent «l’emprise de l’industrie fossile» et «l’inconséquence» «du débat politique».
Alors que le mois de juin a été le plus chaud jamais enregistré en France hexagonale, les fortes températures sont de retour cette semaine. La chaleur persistante et le vent ont créé des conditions propices à de puissants incendies dans le sud du territoire.
Pour les scientifiques du World Weather Attribution, qui analysent le rôle du changement climatique dans les phénomènes météorologiques extrêmes, la vague de chaleur actuelle est directement liée au réchauffement causé par les émissions humaines de gaz à effet de serre. Une nouvelle alerte, qui confirme que ces épisodes extrêmes sont amenés à se multiplier et à s’intensifier avec le dérèglement climatique.
Les maximales atteindront « 36 °C à 39 °C sur un grand quart sud-ouest du pays, et 33 °C à 36 °C sur le reste de la moitié sud, jusqu’au Val de Loire, au sud de la Bretagne, et à l’Ile-de-France », a détaillé l’institut météorologique, selon lequel une extension de la vigilance orange à d’autres départements est très probable.
Alors que l'été ne fait que commencer, la quasi-totalité des départements français est désormais en vigilance "sécheresse". En cause, un déficit de pluies au printemps, les canicules qui ont marqué l'Hexagone fin mai et début juin et plus largement, le dérèglement climatique.
Il est encore « trop tôt » pour parler de future vague de chaleur et pour se prononcer sur le pic d’intensité de cet épisode de chaleur attendu dans les prochains jours, selon Météo-France.
Cultures brûlées, élevages décimés, baisse de production à deux chiffres pour certaines filières : les exploitants dressent le bilan des très fortes chaleurs de la fin juin et redoutent déjà les suivantes.
D’après l’agence, cette hausse correspond à 2 025 morts supplémentaires. Un chiffre qui reste toutefois probablement sous-estimé, puisqu’il ne se base que sur les certificats électroniques de décès.
La canicule qui a frappé la France la dernière semaine de juin a provoqué au moins 2 025 décès de plus que la semaine précédente, soit une hausse de près de 30 % à l'échelle nationale, a annoncé vendredi ​la ministre ‌de la Santé, Stéphanie Rist, ⁠en citant un bilan encore partiel de Santé publique France. À Paris, le taux de surmortalité est d'au moins 62 %.
La clim' n'est pas la seule solution contre les canicules. Ces habitants d'une résidence à Montpellier ont presque froid alors qu'il fait plus de 30 degrés dehors. Pourtant, aucun n'a de climatiseur. Façades ondulées pour accentuer le vent, balcons inspirés de l'architecture arabe... les adaptations climatiques sont efficaces contre les fortes chaleurs, et bien plus durables.
La tendance est particulièrement frappante en Ile-de-France, avec une hausse de plus de 62 % des décès sur la semaine dernière. Une progression semblable a été signalée dans les Pays de la Loire.
Nos sols et cours d’eau sont extrêmement secs et inquiètent les observateurs, le pire étant à venir. « Tout un pan de la politique de l’eau s’effrite », préviennent-ils.
Au moins cinquante-neuf personnes sont mortes dans des inondations en Côte d'Ivoire depuis le début de la saison des pluies mi-mai, particulièrement intense cette année, notamment sur Abidjan. Le bilan est aggravé par les constructions précaires dans des zones pauvres et inondables du pays.
L'Espagne, voisine de la France, a connu elle aussi des températures record en juin. Avec au moins 1 029 décès, le mois dernier a enregistré le plus grand nombre de décès attribués à la chaleur depuis onze ans dans ce pays pourtant habitué aux températures extrêmes.
Le premier ministre Sébastien Lecornu préside une cellule de crise sur la canicule et la situation des incendies à Marseille, alors que les températures devraient être à nouveau très élevées ce week-end.
Deux associations ont mis en ligne ce mercredi 1er juillet un outil interactif permettant d’évaluer la dégradation des conditions d’assurance provoquée pour les communes par la multiplication des événements climatiques extrêmes.
Des dizaines de millions d'Américains étouffent sous des températures écrasantes mardi 1ᵉʳ juillet, alors que les villes du centre et de l'est se préparent à affronter cette vague de chaleur qui devrait se maintenir jusqu'aux célébrations du 4 juillet.
En marge d’une rencontre avec Giorgia Meloni, Emmanuel Macron a affirmé qu’on ne pouvait pas s’adapter «à un pic [de chaleur] qui n’a pas d’équivalent aujourd’hui». Vingt-six scientifiques lui répondent. Non seulement ces records étaient prévisibles, mais ils seront battus dans les années à venir, expliquent-ils
5 000 tonnes d’animaux morts de chaleur et désormais enfouis un peu partout en Bretagne. Dans cette région de France qui concentre le plus d’élevages pour la viande, la canicule de juin a été un véritable carnage pour les bêtes.
Files d'attente interminables, salles de lecture saturées… Depuis plusieurs jours, la Bibliothèque nationale de France est devenue l'un des rares refuges climatiques gratuits de Paris face à la canicule. Cependant, sa gestion révèle à la fois les inégalités face aux vagues de chaleur et les conséquences durables des politiques d'austérité.

juin 2026

Canopée, l'association de protection des forêts, tire la sonnette d'alarme. Dans son rapport publié lundi 29 juin 2026, cette dernière regrette la stratégie du gouvernement concernant les puits de carbone forestiers et leur mise en péril. L'organisation appelle, notamment, à diminuer les prélèvements en bois.
Le petit groupe avance sur des galets secs où coule d’ordinaire la rivière Albarine. Dans ce coin de l’Ain, son lit s’est asséché sur deux kilomètres, et là où il reste de l’eau, elle est trop chaude pour les poissons. "Les arbres font comme nous, ils transpirent. Du coup ils ont besoin d’eau, ils assèchent les sols, ils assèchent les nappes", explique Thibault Datry, directeur de recherche en écologie aquatique à l’Inrae, venu constater les dégâts de la canicule de juin sur la vie aquatique.
La canicule et des orages successifs ont fragilisé le réseau électrique, provoquant des pannes localisées touchant des milliers de foyers, notamment à Paris et dans le Nord, selon Enedis ce lundi soir.
Les températures commencent à peine à redescendre et Santé Publique France donne ce dimanche un premier bilan du nombre de morts recensés pendant l’épisode caniculaire. Il est voué à s’alourdir.
Deux tiers de la France restent écrasés vendredi par une canicule d'ampleur exceptionnelle, mais quelques départements sortent du niveau d'alerte maximale et une baisse progressive des températures pointe à l'horizon. Le pays déplore 55 décès par noyade, majoritairement survenus sur des points de baignade non surveillés.
La canicule monte à la tête des réactionnaires, qui l’instrumentalisent pour tirer à boulets rouges sur les écologistes, jugés responsables de la situation. En se focalisant sur la question de la climatisation, ils oublient des enjeux bien plus larges.
La canicule actuelle aurait été provoquée par une manipulation du climat : un dôme de chaleur aurait été créé artificiellement au-dessus de la France. C’est ce que prétendent des internautes qui estiment que l’Hexagone ferait l’objet d’une “attaque” climatique. Un dôme de chaleur n'est en fait qu'un phénomène météo amplifié par le réchauffement climatique expliquent les experts.
La canicule tue. Il y aura des milliers de morts cet été. Le résultat d’inaction climatique, de décisions politiques pour maintenir la consommation d’énergies fossiles, et de médias comme Quotidien qui invitent les patrons du CAC40 tout sourire sans jamais les questionner concrètement sur ce qu’ils font pour la transition écologique.
Cours d’eau, nappes souterraines et sols sont mis à rude épreuve par l’insuffisance des pluies et les très fortes températures. Une situation qui engendre déjà des mesures de restriction dans de nombreux départements et fait craindre un été compliqué pour la gestion de l’eau.
Dans un jugement qui fera date, la justice a estimé que la multinationale pétrogazière manque à son devoir de vigilance tant qu’elle n’intègre pas mieux les conséquences climatiques de ses activités. Les juges lui donnent six mois pour décrire et prévenir les risques liés à la combustion des énergies fossiles qu'elle extrait, ce qu’elle a toujours refusé de faire.
Mardi a été la journée "la plus chaude enregistrée en France" depuis le début des mesures en 1947, alors que de nombreux records absolus de température ont été battus dans l'ouest du pays, a indiqué Météo-France. Les Français ont passé une journée entre suée et ruée sur la climatisation.
Très critique du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat depuis des années, le Rassemblement national opère un revirement spectaculaire pendant cette canicule. Les cadres du parti reprochent au gouvernement de ne pas avoir suffisamment écouté les scientifiques… qu’ils jugeaient trop «alarmistes» il y a trois ans.
Au lendemain de la journée la plus chaude jamais enregistrée en France depuis 1947, 58 départements restent placés mercredi en vigilance rouge canicule. Cette vague de chaleur historique, favorisée par le changement climatique, perturbe les écoles, les hôpitaux et l'activité économique.
Deux feux de forêt survenus dans le département français du Lot-et-Garonne, placé en vigilance rouge canicule, ont parcouru respectivement 5 hectares pour le premier, désormais fixé, et 87 hectares pour le second, toujours "en propagation" mardi soir, a-t-on appris auprès des autorités.
L’inaction climatique a multiplié les vagues de chaleur d’une manière effarante (mais prévisible) en l’espace de trois générations, raconte le directeur de la rédaction de Vert. Et si, cette fois-ci, on cessait d’oublier une fois la canicule terminée ?
Mardi était la journée la plus chaude que la France hexagonale ait jamais connue : un record qui n’aura duré que vingt-quatre heures. Avec 30°C en moyenne sur le territoire, ce mercredi devient historique sur le plan météorologique. Et la canicule inédite qui frappe la France n’est pas terminée.
Seul 1,2 % du globe a plus chauffé que l’Hexagone, lundi. Avec une extension de la vigilance rouge canicule et des minimales à des niveaux jamais vus, ça ne devrait pas aller en s’améliorant.
Plus de la moitié de la France est placée mardi en vigilance rouge canicule après la nuit la plus chaude jamais mesurée depuis 1947. Les autorités redoutent les effets sanitaires de cet épisode de chaleur exceptionnel, dont la durée reste encore incertaine.
Une centrale nucléaire en France a été mise à l'arrêt lundi soir en raison de "contraintes environnementales" liées à la canicule, a annoncé une porte-parole de la centrale. La centrale de Golfech (sud-ouest) compte deux réacteurs à eau pressurisée de 1,3 GW et utilise les eaux du fleuve Garonne pour refroidir ses réacteurs.
À 17 heures, la moyenne nationale des températures a atteint 29,8°C, a relevé Météo-France. Cela fait de ce mardi la journée la plus chaude jamais enregistrée en France hexagonale, tous mois confondus.
Les chaleurs étouffantes qui frappent le pays depuis près d'une semaine "montent d'un cran", lundi, avec 49 départements et 35 millions de Français placés en vigilance rouge canicule par Météo France. Cette situation pousse notamment les autorités à fermer ou à réorganiser près de 2 000 établissements scolaires.
Ce lundi, les températures ont encore augmenté dans de nombreux départements. Quarante-neuf sont en vigilance rouge canicule, ce qui représente la moitié des Français·es. Selon Météo-France, la sévérité de cette canicule risque d’être au moins semblable à celle de 2003. Premiers morts, établissements scolaires et système de santé affectés : Vert fait le point.
Nos voisins français entrent dans une séquence de chaleur extrême, avec 49 départements et 35 millions d’habitants placés en vigilance rouge canicule. Alors que les températures pourraient grimper jusqu’à 43°C, écoles, transports et chantiers tournent au ralenti dans un pays confronté à un épisode d’une sévérité rarement atteinte.
«Dénonçons l’obscurantisme, le racisme, le patriarcat et le négationnisme climatique» L’appel à la résistance du mouvement climat
Les calottes glaciaires polaires jouent un rôle très important dans la régulation du niveau des mers à l’échelle mondiale. Leur stabilité dépend de conditions climatiques et océaniques très précises. Certaines régions de l’Antarctique sont aujourd’hui observées avec une attention particulière en raison de leur sensibilité au réchauffement. Les modèles climatiques permettent d’explorer des scénarios possibles d’évolution à long terme. Cependant, ces résultats comportent toujours une part d’incertitude. Ils ne doivent pas être interprétés comme des prédictions certaines mais comme des projections physiques plausibles.
Il y a plus de 20 ans, l’épisode de deux semaines en plein été était inédit et avait surpris le pays alors que personne n’y était préparé, entraînant plus de 15 000 morts, notamment des personnes âgées.
Le mouvement climat tique. Alors que le climat se détraque et que l’inaction perdure, les capacités d’action de la société civile se dégradent, au détriment des plus précaires, dénoncent les organisations de la transition écologique et sociale réunies ce samedi à Paris. Dans cette tribune à Vert, elles appellent à un sursaut collectif.
Le vice-président RN de l’Assemblée, Sébastien Chenu, a reproché vendredi 19 juin aux gouvernements passés de ne pas avoir anticipé le réchauffement climatique face aux alertes des scientifiques. Des mises en garde pourtant vilipendées par les cadres du parti.
«Des milliards de personnes sont touchées par une épidémie de chaleur extrême », a dû constater le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres1. Avec la hausse des températures liée au changement climatique, la chaleur présente un risque grandissant pour la santé au point que 546 000 décès annuels sont désormais liés aux fortes chaleurs à l’échelle mondiale2. Mais les décès en période de forte chaleur ne sont malheureusement pas la seule conséquence du changement climatique sur la santé humaine : celui-ci favorise désormais le développement et la propagation de 58 % des maladies infectieuses3. Des crises d’asthme déclenchées par des feux de forêt aux urgences cardiaques en passant par des impacts lors de la grossesse, le changement climatique menace la santé au point qu’il est devenu impossible de vivre en bonne santé sur une planète dont les signes vitaux sont engagés.
Quarante degrés à la mi-juin. Pas en juillet, pas lors du traditionnel pic de l’été, mais cette semaine, à quelques jours du solstice. Ce mercredi 17 juin, l’indicateur thermique national, la température moyenne calculée sur l’ensemble du pays, a atteint 23,8 °C, signant le début officiel d’une vague de chaleur. Il s’agit de la 52e vague de chaleur recensée en France depuis 1947. Et derrière la montée du mercure, un mécanisme précis que les météorologues appellent « dôme de chaleur » : non pas une simple chaleur estivale, mais un piège atmosphérique.
En août 2003, la France comptait ses morts. Environ 15 000 décès ont été attribués à la canicule. L’Inserm, en 2007, évoquait même plus de 19 000 décès. Un bilan qui reste, vingt ans après, l’une des catastrophes sanitaires les plus lourdes de l’histoire récente du pays. Et pourtant, au même moment, les États-Unis traversaient des étés aussi torrides, sans connaître de hecatombe comparable. La différence ? La diffusion de la climatisation résidentielle, qui explique l’essentiel de la baisse de la relation température-mortalité. Ce n’est pas une opinion. C’est la conclusion d’une étude publiée dans le Journal of Political Economy.
De jeudi à dimanche, de très fortes chaleurs et des nuits tropicales toucheront une large partie du pays, avec 34 °C à 38 °C du Sud-Ouest au Nord-Est, en passant par l’Ile-de-France. Les autorités sanitaires appellent à la prudence, notamment à l’occasion de la Fête de la musique, dimanche.
La majorité des régions françaises doit mercredi être concernée par des températures comprises entre 30 et 35 °C. Dimanche, plusieurs régions pourraient connaître des pointes à 40 °C.
Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs, impliquant en France des scientifiques de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine, à l'échelle planétaire. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Earth System Science Data, indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint désormais 1,37°C. L’étude inclut cette année un nouvel indicateur sur les vagues de chaleur marine.
Après l’épisode précoce de la fin mai, le pays va de nouveau devenir une fournaise, d’abord au Sud puis sur l’ensemble du territoire. A partir de mercredi, il fera plus chaud qu’à la fin du mois de mai mais il est encore trop tôt pour qualifier le phénomène.
Les fortes chaleurs sont de retour dans l’Hexagone, deux semaines après l’épisode exceptionnel du mois de mai. À ce stade, les températures attendues ne sont pas inédites mais leur apparition précoce est rendue «de plus en plus probable dans un climat qui change», estime Météo-France.
Le phénomène naturel El Nino, qui s'ajoute à un climat déjà réchauffé par les activités humaines, a officiellement débuté. L'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique estime, jeudi, à 63 % le risque d'un phénomène très fort, synonyme de fortes sécheresses et inondations, entre novembre et janvier.
De nouveaux records mensuels ont été enregistrés en mai en Europe et ont engendré des situations « particulièrement difficiles » en France, au Royaume-Uni, en Irlande et au Portugal, selon l’observatoire climatique.
Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs, impliquant en France des scientifiques de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine, à l'échelle planétaire. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Earth System Science Data, indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint désormais 1,37°C. L’étude inclut cette année un nouvel indicateur sur les vagues de chaleur marine.
Fin avril, 98 des 100 villes les plus chaudes du monde se trouvaient en Inde. De mi-avril à mai 2026, les températures maximales quotidiennes ont dépassé les 46 °C dans certaines régions de l’Inde. Lors des épisodes extrêmes, l’absence d’accès à la climatisation peut devenir une question de vie ou de mort dans le pays le plus peuplé du monde. Si les chiffres officiels font état de 37 décès liés à la canicule, certaines associations affirment qu’ils sont très loin de refléter la réalité. À cette pression thermique s’ajoutent des pénuries d’eau aiguës dans plusieurs régions du pays. Reportage de Navodita Kumari et Fantine Dantzer.
Avec une température moyenne de 13,8 °C, ce printemps 2026 est le plus chaud depuis 1900, annonce le service météorologique national. Il figure également parmi les moins arrosés, avec un déficit de précipitations de 30 %.
Organisée pour la première fois dans trois pays simultanément - aux États-Unis, au Mexique, et au Canada, avec un nombre record d'équipes - la Coupe du monde de foot 2026 s'annonce comme la plus polluante de l'Histoire. Une sombre perspective alors même que la compétition pourrait être touchée de plein fouet par le dérèglement climatique. Explications.