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mai 2026

Les exportations de pétrole de l'Irak par le détroit d'Ormuz, enjeu majeur du conflit au Moyen-Orient, ont quasiment été divisées par dix en avril par rapport aux mois d'avant-guerre, a annoncé samedi le nouveau ministre du Pétrole du pays. "L'Irak exportait auparavant 93 millions de barils par mois via le détroit d'Ormuz, mais en avril nous n'en avons exporté que 10 millions, à cause de la guerre", a déclaré Bassem Mohammed Khudair lors de sa prise de fonctions, à la suite de la formation d'un nouveau gouvernement jeudi.

avril 2026

Réunies sous l’étendard de la Résistance islamique en Irak, les milices chiites irakiennes sont entrées en guerre aux côtés de l’Iran au lendemain des premières frappes américano-israéliennes, le 28 février. Elles ont lancé des attaques contre les intérêts américains et étrangers en Irak, ainsi qu’en Syrie, en Jordanie, à Bahreïn et au Koweït.

mars 2026

L'Irak a annoncé mercredi la reprise d'une fraction de ses exportations pétrolières, soit 250.000 barils de pétrole par jour (bpj) acheminés par oléoduc jusqu'à un port turc, après un accord avec les autorités du Kurdistan autonome irakien. Avec la guerre au Moyen-Orient déclenchée le 28 février par l'offensive israélo-américaine contre l'Iran, l'Irak membre fondateur de l'Opep avait totalement cessé ses exportations - totalisant d'ordinaire quelque 3,5 millions bpj - et les autorités cherchaient des alternatives au détroit d'Ormuz rendu quasiment impraticable par l'Iran.
L'Irak ultra-dépendant de sa manne pétrolière est en contact avec l'Iran pour faire passer ses pétroliers via le détroit d'Ormuz, a annoncé le ministre du pétrole irakien qui veut relancer les exportations de son pays malgré la guerre au Moyen-Orient. Avant le conflit, l'Irak expédiait son pétrole - quelque 3,5 millions de barils par jour- essentiellement depuis ses infrastructures portuaires de Bassorah dans l'extrême sud du pays, unique accès sur la mer du Golfe et le reste du monde via le stratégique détroit d'Ormuz. Mais l'Iran a quasiment paralysé la circulation dans cette voie maritime, en représailles à l'attaque israélo-américaine lancée le 28 février.
Une production et des exportations en berne: pour l'Irak, qui tire plus de 90% de ses revenus du pétrole, la guerre au Moyen-Orient et le blocage quasi total par l'Iran du détroit d'Ormuz ont déjà un énorme impact. Dans ce pays à l'économie dominée par la manne pétrolière après des décennies de conflits, l'Etat risque à terme de ne plus pouvoir payer ses fonctionnaires et d'être confronté à une pénurie de devises étrangères, selon des experts interrogés par l'AFP. - Quelle est la situation actuelle?
La présence en Irak de ces militaires « s’inscrit dans le strict cadre de la lutte contre le terrorisme » et « la guerre en Iran ne saurait justifier de telles attaques », a affirmé Emmanuel Macron. L’état-major des armées avait fait état auparavant de six blessés.
Les autorités kurdes irakiennes ont annoncé vendredi que la production d'un champ pétrolier exploité par la société américaine HKN Energy avait été interrompue après une attaque. Une source sécuritaire a indiqué à l'AFP que l'attaque avait été perpétrée jeudi par deux drones. Un "groupe interdit en Irak a lancé une attaque terroriste contre le champ pétrolier de HKN dans le district de Sarsang", dans la province de Dohuk, endommageant le champ et "interrompant la production", a déclaré le ministère des Ressources naturelles de la région du Kurdistan irakien dans un communiqué.
L'Irak a réduit la production au sein de l'un de ses principaux champs pétrolifères après le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran, en pleine guerre avec Israël et les Etats-Unis, selon un document officiel consulté par l'AFP. Ce document, dont la teneur a été confirmée par deux sources au ministère du Pétrole, ordonne la fermeture de la moitié du champ pétrolifère de Roumaïla (sud), à partir de mardi après-midi.

janvier 2026

We hebben dit scenario al gezien: een vijandbeeld, een voorwendsel, en westerse stilte. Alleen is het nu Venezuela en zijn de feiten opnieuw minder handig dan het narratief.

décembre 2025

Le ministère irakien du Pétrole a annoncé lundi avoir appelé des sociétés américaines à faire une offre sur un champ pétrolifère géré pendant des années par le géant russe Lukoil, à présent frappé par des sanctions américaines. "Toutes les mesures nécessaires" ont été prises, selon un communiqué du ministère, pour "inviter plusieurs importants groupes pétroliers américains" à faire des offres afin de prendre le contrôle du champ de West Qurna 2, dans le sud de l'Irak, l'un des plus importants au monde d'après Lukoil.

novembre 2025

Réchauffement climatique, errements géopolitiques, mauvaise gouvernance, pollution pétrolière… La crise que subit le sud de l’Irak tue chaque jour un peu plus le lieu inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Sur les berges, les habitants tentent de survivre.
L'Arabie saoudite, la Russie et six autres producteurs de pétrole membres de l'Opep+ se réunissent dimanche pour, selon toute attente, décider d'une nouvelle augmentation de leur production en décembre et poursuivre leur reconquête de parts de marché. Le groupe devrait convenir d'une légère augmentation de ses quotas de 137.000 barils par jour, similaire à celle décidée le mois dernier, selon Emily Ashford, analyste chez Standard Chartered, interrogée par l'AFP. Depuis avril, l'Arabie saoudite, la Russie, l'Irak, les Emirats arabes unis, le Koweït, le Kazakhstan, Oman et l'Algérie ont rehaussé leurs objectifs de production d'environ 2,7 millions de barils par jour (mb/j). Un rythme que personne n'anticipait en début d'année de la part de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+) qui a longtemps lutté contre l'érosion des prix en organisant la raréfaction de son offre de pétrole.

octobre 2025

Le président Donald Trump a nommé un entrepreneur spécialisé dans le cannabis au poste d'envoyé spécial des États-Unis en Irak, lui attribuant le mérite d'avoir contribué à rallier des votes lors de l'élection présidentielle de l'année dernière.

septembre 2025

L'Irak a repris samedi ses exportations de pétrole de la région autonome du Kurdistan, dans le nord du pays, après plus de deux ans d'interruption en raison de différends juridiques et techniques, a indiqué un média d'Etat. Le contrôle des exportations pétrolières a constitué un point de tension majeur entre Bagdad et Erbil, la capitale du Kurdistan irakien, ce qui avait mené à la fermeture depuis 2023 d'un important oléoduc vers la Turquie. L'agence de presse officielle INA a annoncé la "reprise des exportations de pétrole depuis les champs de la région du Kurdistan irakien".

août 2025

L'Irak a été presque totalement privé d'électricité publique pendant plusieurs heures lundi à cause d'une panne géante provoquée, selon les autorités, par des températures record, atteignant 50°C à Bagdad et dans plusieurs provinces, et une hausse de la consommation. Dans ce pays de 46 millions d'habitants, où les canicules sont de plus en plus fréquentes, la plupart des foyers peuvent néanmoins s'alimenter grâce aux générateurs, alors que la vague de chaleur actuelle devrait encore durer pendant plus d'une semaine, selon les services météorologiques.
Le réseau électrique en Irak connaît lundi une "panne totale" provoquée par "une hausse record des températures" et une augmentation de la consommation qui ont entraîné l'arrêt de deux lignes de transmission, a annoncé le ministère de l'Electricité. Si les foyers peuvent encore s'alimenter grâce aux générateurs, cette panne intervient au moment où le thermomètre atteint jusqu'à 50°C à Bagdad et dans 11 provinces du centre et du sud du pays. La hausse de la demande concerne notamment la province de Kerbala, a expliqué le ministère, où des millions de pèlerins affluent vers la ville sainte chiite à l'occasion de l'importante commémoration religieuse de l'Arbaïn.

juillet 2025

Selon les autorités irakiennes, 2025 est l’une des années les plus sèches depuis 1933, et les réserves en eau sont actuellement à 8 % de leur capacité.
Trois champs pétrolifères de la région autonome du Kurdistan, dans le nord de l'Irak, ont été touchés mercredi matin par des attaques de drones chargés d'explosifs, selon les forces kurdes, au lendemain d'une attaque similaire ayant entraîné l'interruption des activités d'un champ pétrolifère. La production dans deux champs pétrolifères exploités par le groupe norvégien DNO ASA a été temporairement suspendue, a indiqué la société. Ces dernières semaines, l'Irak a été le théâtre d'une série d'attaques de drones et de roquettes non revendiquées. Cinq champs pétrolifères ont été touchés au Kurdistan irakien en l'espace d'une semaine et Bagdad a promis d'ouvrir une enquête.
Un tiers de la région autonome du Kurdistan irakien bénéficie désormais d'une électricité publique ininterrompue, ont annoncé mercredi les autorités, qui prévoient une couverture complète d'ici fin 2026. Cette région du nord de l'Irak se présente comme un îlot de stabilité dans un pays largement tributaire des importations pour répondre à ses besoins énergétiques, malgré ses richesses en hydrocarbures, et subissant régulièrement de longues coupures de courant.

juin 2025

Les Irakiens, touchés de plein fouet par le dérèglement climatique, s'adaptent comme ils le peuvent à des températures infernales, qui durent de juin à fin septembre.

mai 2025

Cette région pétrolifère du sud du pays est frappée par une multiplication des cas de cancer. De nombreux documents et experts mettent en cause la fumée rejetée par les sites d’extraction. Mais le gouvernement, qui tire 90 % de ses revenus de la vente d’hydrocarbures, persiste à nier toute crise sanitaire.
L'Irak a signé mercredi un accord avec un consortium emmené par une entreprise chinoise pour un méga-projet dans le Sud visant à augmenter la production de pétrole et d'électricité, selon un communiqué. Le projet impliquant le géant pétrolier chinois Geo-Jade et l'entreprise irakienne Hilal al-Basra va multiplier par cinq la production du champ pétrolier de Tuba, dans la région de Bassora, pour atteindre les 100.000 barils par jour (pbj), selon un communiqué du ministère du Pétrole citant le ministre Hayan Abdel-Ghani.

avril 2025

L'Irak pratique l'agriculture désertique en puissant de l'eau dans ses nappes phréatiques. Cette technique lui a permis en 2024 de dépasser l'autosuffisance avec 6,4 millions de tonnes de blé récoltées. Mais elle risque par ailleurs de causer l'épuisement des réserves hydriques souterraines du pays.

mars 2025

Dans le sud de l’Irak, le delta formé par la confluence du Tigre et de l’Euphrate abrite les marais de Mésopotamie. Cet écosystème unique est le refuge des tribus maadans. Ces éleveurs de buffles peuplent des villages lacustres dont l’origine remonte aux prémices de la civilisation. Aujourd’hui, leur survie est menacée par le réchauffement climatique et l’assèchement des marais accéléré par la mauvaise gestion des ressources hydriques irakiennes et l’extractivisme pétrolier.
Le ministère iranien des Affaires étrangères a qualifié lundi d'"illégale" la décision des États-Unis de mettre fin à une dérogation aux sanctions imposées à Téhéran qui avait permis à l'Irak d'acheter de l'électricité à l'Iran.Des exemptions depuis 2018Les importations de gaz et d'électricité en provenance de l'Iran voisin représentent un tiers des besoins énergétiques de l'Irak, pays aux immenses richesses pétrolières mais ravagé par des décennies de conflits et confronté à des délestages quotidiens.

janvier 2025

L'Irak et le géant pétrolier britannique BP sont proches d'un accord final pour le développement de quatre champs pétroliers de Kirkouk, méga-projet prévoyant aussi l'exploitation du gaz torché afin d'augmenter la production électrique du pays, ont annoncé mercredi les autorités irakiennes.

novembre 2024

L'Irak est confronté à une crise de l'eau d'une ampleur stupéfiante. Des températures extrêmes, des sécheresses prolongées et une gestion inadéquate de l'eau ont plongé le pays dans un état d'urgence.

août 2024

L'Irak a signé un accord jeudi avec le géant énergétique britannique BP pour développer quatre champs pétroliers et gaziers dans la province septentrionale de Kirkouk. Un protocole d'accord a été signé par le ministre irakien du Pétrole, Hayan Abdel-Ghani, et le PDG de BP, Murray Auchincloss, a indiqué le service de presse du Premier ministre Mohamed Chia al-Soudani.

juin 2024

Alors que les réfugiés climatiques se multiplient à cause du changement climatique, l'urgence est de mettre en place une réponse mondiale coordonnée pour les accueillir dignement tout en luttant résolument contre les causes de ces déplacements de population.

avril 2024

Quatre travailleurs yéménites ont été tués vendredi dans une frappe de drone contre un important complexe gazier au Kurdistan autonome dans le nord de l'Irak, ont annoncé les autorités régionales.L'attaque, non revendiquée, a visé le complexe de Khor Mor aux alentours de 18H45 (15H45 GMT), a déclaré à l'AFP Ramak Ramadan, chef du district de Chamchamal, où se trouve le site géré par Dana Gas, une firme des Emirats arabes unis.

février 2024

Au milieu de collines vallonnées du nord de l'Irak, de l'eau noire croupit dans des mares. Ces dernières années, cette région est touchée par des écoulements de pétrole charrié par les pluies hivernales, contaminant des centaines d'hectares de terres agricoles.Après des décennies de conflits, dans un pays immensément riche en pétrole mais souffrant d'infrastructures en déliquescence et d'une grave crise environnementale, ces marées noires se produisent avec régularité depuis 2016, lors de la saison des pluies dans la province de Salaheddine.
Dans un Irak frappé par la sécheresse, affaibli par des décennies de conflits ayant ravagé ses infrastructures, une pollution

janvier 2024

L'or noir est à la fois l'unique ressource à exporter et l'unique source de revenu pour financer le budget de l'État.

novembre 2023

In Irak worstelt 60% van de boeren met watertekorten en verminderde oogsten door de extreme droogte. Veel Irakezen proberen na jaren van conflict de draad weer op te nemen, maar nu dreigt de klimaatverandering er voor een tweede keer voor te zorgen dat ze hun huis en land moeten verlaten.

juillet 2023

En plein été caniculaire, un incendie dans une station électrique irakienne a provoqué samedi une panne de courant généralisée dans "tout l'Irak", ont annoncé les autorités, s'engageant à rétablir le courant "dans les prochaines heures".Le dossier de l'électricité est ultra-sensible en Irak, pays de 43 millions d'habitants aux immenses richesses en hydrocarbures, mais où la population vit avec des délestages quotidiens qui empirent l'été et sont parfois à l'origine de manifestations.
L'Irak va payer ses importations de gaz iranien en fournissant du pétrole à Téhéran, une manière de contourner le laborieux mécanisme actuellement suivi et initialement négocié avec Washington pour ne pas contrevenir aux sanctions américaines, a annoncé mardi le Premier ministre.En raison des sanctions américaines contre l'Iran, Bagdad ne peut pas payer directement Téhéran pour son gaz. L'argent est alors déposé sur un compte bancaire irakien, qui ne permet à l'Iran d'acheter que des produits spécifiques dans les secteurs agroalimentaire et pharmaceutique.
L'Irak a signé lundi avec TotalEnergies les accords d'un mégaprojet de dix milliards de dollars visant notamment à exploiter le gaz torché sur des champs pétroliers du sud et à produire de l'énergie solaire, pour pallier aux manquements d'un réseau électrique défaillant. Après les tensions et de longues négociations ayant accompagné ce mégaprojet dévoilé en 2021, le PDG de TotalEnergies Patrick Pouyanné et le ministre irakien du Pétrole Hayan Abdel-Ghani ont paraphé l'accord lors d'une cérémonie organisée au ministère du Pétrole à Bagdad.

avril 2023

The 21-year-old Iraqi, who lived by a smoke-choked oilfield, died of cancer. His message must be heard, says journalist Jess Kelly
Après de fortes tensions et de longues négociations, l'Irak et le géant français TotalEnergies sont parvenus à un accord pour mettre en oeuvre un investissement de 10 milliards de dollars annoncé en 2021, destiné notamment à améliorer un réseau électrique vétuste et responsable de coupures omniprésentes.En février, le ministère irakien du Pétrole avait indiqué que la mise en oeuvre du contrat butait encore sur des désaccords persistants, notamment sur le niveau de participation de l'Irak dans le projet prévu pour une durée de 25 ans.
L'Irak a donné samedi le coup d'envoi de la production dans une nouvelle raffinerie de pétrole, un projet qui doit aider ce pays pourtant riche en hydrocarbures à réduire sa dépendance aux importations de carburant, a annoncé le ministre du Pétrole.La raffinerie de Kerbala, dans le centre de l'Irak, s'est lancée dans la "production commerciale" après son inauguration présidée par le Premier ministre Mohamed Chia al-Soudani, a indiqué Hayan Abdel Ghani lors d'un discours.

mars 2023

Door klimaatverandering trekken steeds meer boeren weg uit de Iraakse moerassen. Ze verkopen hun vee of verhuizen met hun waterbuffels. De overheid in Bagdad weet zich geen raad met de klimaatmigratie, milieuactivisten worden bedreigd of gekidnapt. ‘De regering belooft actie en doet niets.’
Le chef du gouvernement irakien a annoncé, le 12 mars, la plantation de 5 millions d’arbres pour lutter contre la sécheresse, la désertification et les tempêtes de sable de plus en plus récurrentes ces dernières années. Insuffisant, juge le site “Al-Alam Al-Jadid”.

décembre 2022

Confronté aux défis du changement climatique, l'Irak doit oeuvrer pour un modèle de développement "plus vert" notamment en diversifiant et "décarbonisant" son économie, a estimé mardi la Banque mondiale (BM) après avoir présenté à Bagdad un nouveau rapport. Le pays a besoin de 233 milliards de dollars d'investissements jusqu'en 2040 pour "répondre aux principaux besoins de développement de l'Irak et permettre de s'engager sur la voie d'une croissance verte", évalue le rapport de la BM - soit 6% du PIB chaque année. Pénuries d'eau, désertification galopante, températures en hausse: l'Irak est considéré par l'ONU comme un des cinq pays au monde les plus exposés à certaines conséquences du changement climatique, frappant de plein fouet certains secteurs comme l'agriculture.

octobre 2022

Salah al-Faraon, 75 ans, plantait ses dix hectares de blé en hiver et de riz en été. Des cultures drastiquement limitées par les autorités "car il n'y a pas assez d'eau". "Sans riz et sans blé, comment vivre sans revenus?", peste l'agriculteur. "On peut migrer, mais pour aller où? C'est tout le pays qui est volé".
En raison de la désertification et de la sécheresse, qui ont drastiquement réduit les surfaces cultivables, et du manque de soutien du gouvernement, être agriculteur devient intenable en Irak. Ils sont nombreux à abandonner leurs terres et à migrer, raconte le journal “Al-Araby Al-Jadid”.
La précarité énergétique que l'Europe redoute cet hiver, Mohamed Jabr la vit depuis des décennies. Dans son Irak aux infrastructures ravagées par les conflits, pour avoir de l'électricité en continu on a recours au système D. Depuis plus de 20 ans, générateurs de quartier et groupes électrogènes privés vrombissant dans toutes les rues du pays entre quatre et dix heures par jour durant les pics de consommation estivaux, reconnaît le ministère de l'Electricité. "Sans les générateurs, tout l'Irak serait dans le noir", résume M. Jabr, retraité de 62 ans, dans son appartement du quartier pauvre de Sadr City à Bagdad.

septembre 2022

Meren die droogvallen. Stofstormen die wel drie keer per week terugkeren. Temperaturen die hoger zijn dan ooit. Irakezen lijden onder de gevolgen van de klimaatverandering, terwijl de overheid niets doet om die te beperken. Boeren vluchten naar de stad, en de rijken gaan op klimaatvakantie.

août 2022

Quand Younes Ajil ouvre son robinet, rien n'en sort. Dans le sud de l'Irak frappé par la sécheresse, plus de 70 villages traversent un été caniculaire sans eau courante et les distributions sporadiques des autorités sont loin de suffire.

juin 2022

Si l’été ne fait que commencer, l’Irak étouffe déjà sous les effets de la chaleur. Plus de 50°C ont été enregistrés dans plusieurs villes, où les habitants tentent de se protéger malgré les coupures de courant quotidiennes. Canicule, sécheresse, désertification… Des phénomènes qui devraient se multiplier, alors que les Nations Unies classent l’Irak parmi les cinq pays les plus vulnérables face au changement climatique.
A Bagdad, le mercure a éraflé les 50 degrés sous abri. Le printemps avait été ponctué d’une dizaine de tempêtes de sable et de poussière, elles-mêmes causées par le changement climatique et la désertification du pays.
L'aéroport international de Bagdad était provisoirement fermé lundi en raison d'une nouvelle tempête de poussière qui frappait la capitale irakienne, un phénomène qui s'est fortement amplifié ces derniers mois dans ce pays semi-désertique.
Depuis la mi-avril, le “pays des deux fleuves” a essuyé une dizaine de tempêtes de poussière mêlées de sable. La faute à l’absence de couverture végétale et à une désertification rampante du pays due notamment à un assèchement en aval du Tigre et de l’Euphrate, estime le site “Daraj”.

mai 2022

Neuf tempêtes de sable en Irak et trois en Iran en cinq semaines, des milliers d’hospitalisations, la Turquie qui fait barrage sur le Tigre et l’Euphrate… Le changement climatique accroît les risques de drames humains et politiques.
Aéroports et administrations publiques fermés, examens suspendus dans les écoles et les universités: à leur réveil les Irakiens ont retrouvé lundi le désormais familier halo orangé provoqué par une nouvelle tempête de sable, dans un pays où ces phénomènes climatiques ne font qu'empirer.
La COP15 contre la désertification a débuté, lundi, à Abidjan, en Côte d'Ivoire, en présence de plusieurs chefs d'État africains, de représentants de la société civile et du secteur privé réunis pour parler désertification et sécheresse dans le monde. Des phénomènes qui touchent directement l'Irak, où des tempêtes de sable et de poussière ont récemment causé l'hospitalisation de milliers personnes. Reportage de Lucile Wassermann, correspondante de France 24 à Bagdad.
Mais le facteur incontournable, c'est l'eau. Un enjeu ultra-sensible pour l'Irak et ses 41 millions d'habitants, qui ressentent au quotidien l'impact du changement climatique : désertification, tempêtes de sable à répétition, chute des précipitations et baisse du niveau des fleuves. C'est aussi un enjeu géostratégique capital. L'Irak partage les eaux de plusieurs fleuves, notamment celles du Tigre et de l'Euphrate, avec la Turquie et la Syrie, mais aussi l'Iran. Bagdad est vent debout contre la construction de barrages en amont chez ses voisins, qui réduisent le débit des cours d'eau à leur arrivée en Irak.

avril 2022

Twee door de VS geleide oorlogen tegen Irak, in 1991 en 2003, hebben een ecologische ramp veroorzaakt. De VN classificeerde in mei 2021 Irak als "het vijfde meest kwetsbare land ter wereld' voor klimaatverandering". Dirk Adriaensens stelde een uitgebreid dossier samen over de verpletterende verantwoordelijkheid van de VS voor de vernietiging van Irak, van zijn natuur, zijn landbouw, zijn industrie, zijn infrastructuur, zijn volksgezondheid en zijn bevolking ... een oorlogsmisdaad zonder voorgaande.

mars 2022

Les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique d’Iran, ont revendiqué dimanche les tirs de missiles sur Erbil, dans le Kurdistan irakien, affirmant avoir ciblé un «centre stratégique» israélien et menaçant l’Etat hébreu de nouvelles opérations «destructrices».

novembre 2021

L’Irak est frappé par de fortes sécheresses. Une situation qui poussent les agriculteurs à rejoindre les villes mais cette modification démographique pourrait apporter de l’instabilité.
Dramatiques pénuries d’eau, augmentation de la sécheresse et de la température, intensification des tempêtes de poussières, désertification, érosion des sols et perte de biodiversité. L’Irak subit une crise environnementale sans précédent, qui menace son existence même. Les migrants climatiques, pour la plupart des paysans, sont déjà nombreux.
La province produit environ 70% du brut irakien, mais le chômage toucherait ici entre 20 et 25% de la population active et jusqu'à 30% des jeunes, selon l'économiste irakien Barik Schuber, qui se repose sur des estimations en l'absence de chiffres officiels disponibles.

septembre 2021

Depuis 1958, date à laquelle 15 000 soldats ont débarqué au Liban, des millions de « bottes » américaines ont foulé les sols du Proche-Orient.même partis, l’environnement ne les oublie pas, la terre se souvient et ses habitants sont hantés par les déchets toxiques flottants que l’armée américaine et ses sous-traitants ont laissés derrière eux.

juillet 2021

Alors que le monde se prépare à la 26e session de la Conférence des Parties (COP 26) à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, qui se tiendra au Royaume-Uni dans le courant de cette année, l’action climatique ne doit pas négliger les communautés touchées par les conflits. A ce titre, l’Irak mérite toute notre attention.

juin 2021

L'Irak, en pénurie chronique d'électricité, veut construire huit réacteurs nucléaires d'ici 2030 pour produire 8.000 mégawatts par mois, de quoi assurer alors 25% de ses besoins et réduire ainsi sa dépendance énergétique, a indiqué mardi à l'AFP un responsable.

avril 2021

mars 2020