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Après une journée de rétropédalages et d’atermoiements, la Maison Blanche a fini par retirer vendredi 6 février la vidéo complotiste publiée sur le compte du milliardaire, où l’ancien couple présidentiel est représenté en gorilles.
L'ancien président américain Barack Obama et son épouse Michelle sont représentés en singes dans un montage vidéo conspirationniste posté jeudi soir par le président Donald Trump sur son réseau Truth social, et consacré à la présidentielle de 2020.
Le président avait déjà partagé par le passé une vidéo générée par IA montrant Barack Obama en bagnard arrêté dans le Bureau ovale.
Des entreprises proposent aux forces de l’ordre de pister des utilisateurs de smartphones grâce à leurs données publicitaires. « Le Monde » a assisté à des présentations confidentielles de ces nouveaux outils de surveillance.
Le mpox (parfois encore appelé « variole du singe ») est une zoonose, autrement dit une maladie se transmettant de l’animal à l’humain, et inversement. Après un minutieux travail d’enquête, les scientifiques ont identifié les principaux suspects soupçonnés d’abriter le virus. Une découverte qui permet non seulement de mieux comprendre l’émergence de la maladie, mais aussi l’évolution du virus.
Alors que 2026 démarre, les spécialistes des maladies infectieuses scrutent l’horizon avec une vigilance inhabituelle. Oubliez un instant le Covid-19 : d’autres menaces virales, plus discrètes mais tout aussi inquiétantes, sont en train de bouger leurs pions à travers la planète. Entre un sous-type de grippe qui traverse la barrière des espèces, un virus autrefois cantonné à l’Afrique qui s’installe partout dans le monde, et un pathogène tropical porté par des moucherons qui étend son territoire, cette année s’annonce comme un test grandeur nature pour nos systèmes de surveillance épidémiologique.
Les personnes ayant contracté la mpox pourraient bénéficier d'une protection à long terme contre la réinfection, plus longue que la vaccination, selon une étude de l'Institut de Médecine Tropicale d'Anvers
Trois études ont conclu que le traitement, dont l’efficacité n’avait été démontrée que dans les modèles animaux, n’accélérait pas la disparition des lésions provoquées par le virus monkeypox.
Le Sénégal a annoncé samedi avoir pris des mesures pour empêcher une propagation du Mpox après un cas détecté à Dakar sur un étranger, dans un contexte d'une expansion de la maladie en Afrique de l'Ouest.
La déconnexion quasi totale de l’Iran s’explique par une stratégie suivie depuis plusieurs années par les autorités iraniennes, qui contrôlent de près l’unique point de passage des données entrant et sortant d’Iran.
Un nouveau variant du mpox peut être transmis de la mère à l'enfant par le placenta pendant la grossesse, révèle jeudi l'Institut de médecine tropicale (IMT), après la publication d'une étude menée en collaboration avec l'Institut national de recherche biomédicale (INRB) congolais.
Une recrudescence préoccupante de variole du singe sévit actuellement en Sierra Leone, causant déjà 15 décès et plus de 3 000 infections. D’après les épidémiologistes, il s’agirait de la même souche virale qui a provoqué une épidémie mondiale en 2022, mais sa propagation semble aujourd’hui beaucoup plus rapide et touche à la fois les hommes et les femmes. Les systèmes de santé de cette petite nation d’Afrique de l’Ouest sont submergés, et les autorités redoutent une extension de la maladie vers les pays voisins, voire à d’autres continents.
Rampen hebben in het voorbije decennium 264,8 miljoen mensen op de vlucht gedwongen in 210 landen en gebieden. Stormen en overstromingen zijn veruit de belangrijkste oorzaak, goed voor 89% van de gedwongen verplaatsingen.
Enjeux ukrainiens, espionnage chinois, succès des Jeux olympiques… A l’occasion de la publication du rapport annuel de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, son directeur, Vincent Strubel, décrit notamment les effets des attaques russes.
L’Organisation mondiale de la santé a annoncé ce jeudi 27 février maintenir son niveau d’alerte maximale pour l’épidémie de mpox, en raison de la hausse des cas, de son expansion géographique et des difficultés à contenir la maladie.
Pour l’heure, les pires craintes de voir déferler les escroqueries et les opérations de manipulation de l’opinion par l’intelligence artificielle ne se sont pas concrétisées. Mais les exemples répertoriés illustrent les risques importants que font peser ces outils.
La Sierra Leone a déclaré lundi l'état d'urgence sanitaire contre le mpox, après la confirmation de deux cas dans le pays. La surveillance aux frontières et les capacités de test doivent être renforcées.
Un premier cas du nouveau variant de mpox, anciennement appelée "variole du singe", a été identifié lundi en France, selon les autorités sanitaires, qui se veulent toutefois rassurantes sur le risque d'infection sur la population générale.
Une infection au nouveau variant mpox a été détecté en Belgique.
Si sept pays n’ont plus signalé de nouvelles contaminations depuis plusieurs semaines, l’Organisation mondiale de la santé maintient son plus haut niveau d’alerte concernant l’épidémie.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a approuvé mardi un vaccin contre le mpox fabriqué par la société pharmaceutique japonaise KM Biologics pour un usage d'urgence, le deuxième à obtenir l'approbation de l'agence.
Le nouveau variant du virus mpox a été détecté à Londres chez une personne ayant voyagé en Afrique, a annoncé, mercredi, l’agence de sécurité sanitaire britannique.
Les différentes épidémies de mpox en Afrique répondent à des logiques différentes, montre une étude parue jeudi, constatant que le nouveau variant du virus se transmet surtout entre humains alors que les contaminations par des animaux restent majoritaires pour la version plus ancienne.
Les différentes épidémies de mpox en Afrique répondent à des logiques différentes, montre une étude parue jeudi, constatant que le nouveau variant du virus se transmet surtout entre humains alors que les contaminations par des animaux restent majoritaires pour la version plus ancienne.
Deux mois après la déclaration d’urgence de l’Organisation mondiale de la santé, l’épicentre de l’épidémie vient d’obtenir les premières doses de vaccin, alors que la maladie sévit en République démocratique du Congo depuis cinquante ans.
La vaccination, qui devait initialement débuter mercredi, a été retardée notamment en raison de difficultés pour acheminer les précieuses doses à travers le pays.
Près de 35 000 cas ont été recensés depuis janvier, notamment en République démocratique du Congo, au Burundi, au Kenya, en Ouganda et au Rwanda.
Un nouveau test pour détecter le Mpox a été approuvé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ce vendredi 4 octobre. A l’aide d’un prélèvement de type PCR, qui permet de détecter en temps réelle la présence du virus.
L’épidémiologiste et chercheuse au médialab de Sciences Po Camille Besombes souligne, dans une tribune au « Monde », que le commerce d’animaux sauvages, la déforestation et l’agriculture intensive, entre autres, contribuent grandement à la réémergence de maladies infectieuses en Afrique.
Alors que le premier cas de variole du singe, ou mpox, a été détecté en Thaïlande, “The Straits Times”, à Singapour, prodigue des conseils aux voyageurs pour se protéger.
Les jeunes sont particulièrement touchés par l'épidémie de mpox en Afrique, comme au Burundi, où presqu'un tiers des malades a moins de cinq ans, a annoncé vendredi le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef).
L’agence européenne du médicament (EMA) a approuvé jeudi la vaccination des jeunes avec le vaccin contre le Mpox de l’entreprise pharmaceutique danoise Bavarian Nordic. Après une autorisation de la Commission européenne, le vaccin Imvanex pourra également être administré aux enfants entre 12 et 17 ans.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a préqualifié le vaccin MVA-BN destiné à lutter contre l'épidémie de mpox qui frappe actuellement une partie du continent africain, a annoncé l'agence onusienne vendredi.
Le Maroc a recensé un cas du nouveau variant de Mpox dans la ville touristique de Marrakech, premier cas en Afrique du nord depuis l'annonce d'une alerte de santé publique par l'OMS en août, a annoncé vendredi le Centre pour le contrôle des maladies (CDC) pour l'Afrique.
Le virus du Mpox se répand rapidement en Afrique centrale, rapporte vendredi le Centre africain pour le Contrôle et la Prévention des maladies (CDC Afrique). Son directeur, Jean Kasey, affirme que 5466 cas ont été recensés et 26 personnes sont décédées ces sept derniers jours.
La première livraison de vaccins contre le mpox en RD Congo (RDC) est attendue jeudi. Le pays, qui est de loin le plus touché par le virus, doit recevoir quelque 200 000 doses cette semaine.
Le laboratoire Moderna a mis au point un produit expérimental pour lutter contre la nouvelle souche de la maladie qui sévit en Afrique et apparaît en Europe.
La flambée actuelle de mpox en Afrique a été déclarée « urgence de santé publique de portée internationale ». Le manque d’accès au vaccin fait courir des risques à l’échelle mondiale. Explications.
La Haute Autorité de santé appelle les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et les prostitués à se faire vacciner contre la maladie, face à l’intense circulation du virus monkeypox en Afrique.
L’Unicef a annoncé samedi avoir lancé "un appel d’offres d’urgence" afin d’obtenir des vaccins contre le Mpox pour pouvoir aider les pays les plus durement touchés.
L’épidémie actuelle de mpox fait l’objet d’une alerte mondiale. En cause : la découverte d’un nouveau clade et le manque de vaccins en Afrique. En France, des questions se posent sur la stratégie vaccinale.
Madrid a annoncé faire un don représentant 20 % de son stock et a encouragé ses homologues européens à faire de même.
Le clade 1b est à l’origine de l’épidémie de mpox actuelle, considérée depuis le 14 août comme une urgence mondiale de santé publique par l’OMS. Voici ce qu’il faut savoir à son sujet.
Ce premier cas de mpox détecté chez un voyageur de 30 ans de retour d’Ouganda, pays touché par un variant du virus récemment apparu en Afrique.
Le jeudi 22 août, les autorités sanitaires thaïlandaises ont annoncé qu’un Européen était porteur du clade 1b de la mpox. Il s’agit du premier cas confirmé en Asie de ce nouveau variant potentiellement plus dangereux et contagieux.
L'épidémie de mpox en cours en Afrique en a déclenché une autre, mondiale celle-ci : une déferlante d'infox, sur fond d'homophobie et de conspirationnisme, après le déclenchement par l'OMS, mi-août, de son niveau d'alerte sanitaire le plus élevé.
En France, 232 sites de vaccination sont d’ores et déjà ouverts pour faire face à l'épidémie de mpox, a indiqué mardi le Premier ministre démissionnaire Gabriel Attal, tout en promettant 100 000 doses de vaccins aux pays les plus touchés.
« Plandémie », implication de Bill Gates, manipulations en laboratoire ou complot des Big Pharma… L’urgence de santé publique déclarée par l’Organisation mondiale de la santé ravive les obsessions des complotistes.
Les Philippines ont fait état lundi d'un premier cas de mpox sur leur territoire depuis le début de l'année, mais les autorités doivent encore déterminer s'il s'agit d'un cas de sous-type clade 1b jugé plus dangereux.
L’OMS a recommandé lundi aux pays touchés par le variant du virus mpox récemment apparu en Afrique de lancer des plans de vaccination dans les zones où des cas sont apparus.
Frédéric Valletoux chiffre ce dimanche 18 août à «150 000 personnes» le nombre de vaccinés dans l’Hexagone depuis la première vague de mpox en 2022. La vaccination reste pour l’instant réservée au «public le plus exposé».
Plus agressif que le variant à l’origine de l’épidémie de 2022, clade 1b a déjà fait des centaines de morts en Afrique. Mais le maillage sanitaire et les stocks de vaccins disponibles en Europe limitent les risques pour la population.
L'OMS doit publier prochainement les premières recommandations de son comité d'urgence sur le mpox mais l'organisation et les ONG de santé appellent d'ores et déjà les fabricants de vaccins à accroître largement leur production.
Le continent africain fait face à une résurgence d’une nouvelle souche du virus, détectée en RDC et baptisée « clade 1b », plus mortelle et plus transmissible que les précédentes. Des cas ont également été détectés en Suède et au Pakistan.
Le continent fait face à la propagation d’une nouvelle souche du virus, détectée en RDC en septembre 2023, plus mortelle et plus transmissible que les précédentes.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclenché mercredi son plus haut degré d'alerte au niveau international face à la résurgence des cas de mpox en Afrique. Identifiée en 1958, cette maladie n’a rien de nouveau. Pourquoi suscite-t-elle de nouvelles inquiétudes ? France 24 fait le point.
L’OMS a déclenché mercredi son niveau d’alerte le plus élevé. Pékin va renforcer ses contrôles vis-à-vis des personnes et des biens susceptibles d’avoir été en contact avec la variole du singe.
L’OMS s’inquiète de la flambée d’un variant plus contagieux et plus dangereux du virus de la mpox, auparavant appelée “variole du singe”. Les cas se multiplient en Afrique, dans des pays qui n’avaient jamais connu la maladie. Un premier cas a été annoncé en Suède, un autre au Pakistan.
L’OMS décrète le plus haut niveau d’alerte contre l'épidémie de mpox (anciennement variole du singe) et déclenche ainsi les mesures conçues pour éviter que cela évolue en pandémie mondiale.
Il s’agit du plus haut niveau d’alerte de l’agence onusienne, déclenchée pour la deuxième fois en deux ans pour cette maladie d’origine virale.
L'Organisation mondiale de la santé a déclenché mercredi son plus haut niveau d'alerte sanitaire au niveau international face à la résurgence des cas de variole du singe (ou mpox pour Monkeypox) en Afrique.
Le laboratoire pharmaceutique danois Bavarian Nordic, dont le titre bondissait jeudi au lendemain de la décision de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) de déclencher son plus haut degré d'alerte face à la résurgence des cas de mpox (variole du singe), s'est dit prêt à produire jusqu'à 10 millions de doses de vaccins d'ici 2025.
La Belgique a facilité le don de 215.000 doses de vaccin contre le mpox, la variole du singe, par l'autorité européenne de préparation et de réaction en cas d'urgence sanitaire (HERA) à l'organisation CDC Afrique. Les ministres démissionnaires de la Santé Frank Vandenbroucke et de la Coopération au Développement Caroline Gennez l'ont annoncé mercredi.
a variole du singe continue de se propager dans le monde. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 934 nouveaux cas ont été enregistrés en juin, soit une légère diminution par rapport au mois précédent. Mais l’OMS suppose que le nombre réel de cas est plus élevé parce que moins de personnes sont testées et que tous les cas ne sont pas déclarés.
L’organisme africain a dénombré quelque 38 465 cas de mpox depuis janvier 2022 ainsi qu’une augmentation de 160 % des cas cette année par rapport à 2023.
Hier heb je een radicaal idee: de fiets is sneller dan de auto. Geloof je me niet? Reken even mee.
Alors que 511 personnes sont mortes dans le pays depuis le début de l’année, une nouvelle souche, transmissible entre humains, notamment par des rapports sexuels, se diffuse dans les pays voisins.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé la prochaine convocation d'une réunion de son comité d'urgence autour de l'épidémie de mpox, aussi appelé "variole du singe". Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'OMS, a confirmé l'information lors d'un point presse à Genève, en Suisse.
Le séquençage de virus de la Mpox (naguère appelée variole du singe) provenant de personnes infectées en Ouganda et au Kenya a confirmé qu’il s’agissait de la même souche que celle qui circule en République démocratique du Congo. Elle est plus létale que celle qui a provoqué une épidémie mondiale en 2022.
L’Organisation Mondiale de la Santé est inquiète, elle estime même que c’est une menace pour la santé mondiale : les cas de variole du singe, aussi appelée MPOX, augmentent de manière exponentielle en République démocratique du Congo. Une nouvelle souche plus dangereuse a déjà fait plusieurs centaines de victimes dans le pays.
Des recherches soulignent de plus en plus les impacts du réchauffement climatique sur les singes à l’état sauvage, mais les centres de réhabilitation en ressentent déjà les effets. Les sanctuaires de grands singes d’Afrique sont affectés par les changements climatiques, notamment les sècheresses et les inondations, ce qui accroit les difficultés liées à la prise en charge de leurs pensionnaires.
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a mis en garde jeudi contre la menace pour la santé mondiale que représente la "variole du singe", appelée Mpox selon la nouvelle terminologie de l'OMS, exprimant son inquiétude concernant une poussée épidémique d'une nouvelle souche plus mortelle du virus en République démocratique du Congo.
Des singes qui tombent des arbres et meurent de la canicule au Mexique ? C'est le triste symbole de l'impact de la crise climatique sur le vivant.
La vague de chaleur extrême qui touche le sud-est du pays pourrait expliquer les récents et nombreux décès de primates arboricoles qui chutent souvent de plusieurs dizaines de mètres.
En un an, le nombre de cas de variole du singe a triplé en République démocratique du Congo. Le virus y a causé 300 décès depuis le début de l’année, notamment dans l’Est.
La ville thaïlandaise de Lopburi est envahie de groupes de singes de taille moyenne. Ce n’est pas la première fois que la région doit faire face à ce nombre très important de singes dans les rues. D’où viennent-ils ?
Longtemps cantonnés à un temple, les macaques à longue queue ont permis à Lopburi, bourgade située à 150 kilomètres au nord de Bangkok, de se faire un nom et de devenir une destination touristique. Mais ils ont envahi le reste de la ville, notamment son quartier commercial, faisant fuir clients et commerçants.
La République démocratique du Congo a signalé « plus de 13 000 cas suspects » de variole du singe cette année, et plus de 600 personnes en sont mortes.
De waterellende in de Westhoek confronteert ons opnieuw met de kwetsbaarheid van Vlaanderen. Als we échte oplossingen willen, moeten we het water meer ruimte geven via het vernatuurlijken van het landschap. Na de overstromingen in de Vesder hebben we voor Vlaanderen lessen getrokken, implementatie blijft uit. Geef water ruimte, anders slaat het terug, aldus Robin Verachtert van de Watercoalitie, een brede groep natuur- en milieuverenigingen die ijvert voor een ambitieuzer waterbeleid.
In een opmerkelijke brief richt Bernard Foccroulle, componist en voormalig directeur van de Koninklijke Muntschouwburg, zich tot zijn Joodse en Palestijnse vrienden. Diep verontrust over wat zich afspeelt in Gaza en Israël droomt hij van een wereld waarin niet haat en vergelding regeren, maar begrip en erkenning, en waarin het Westen zijn zeer zware verantwoordelijkheden in dit conflict erkent.
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