Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
nouveaux OGM
Des eurodéputés du centre, de la droite et de l'extrême droite ont voté ce 17 juin en faveur des nouvelles techniques génomiques. Aucun étiquetage n'est prévu sur les aliments. Les mouvements paysans annoncent saisir la Cour de justice européenne.
Les nouvelles techniques génomiques modifient le génome des plantes sans introduction d’ADN étranger. Les eurodéputés ont donné leur ultime aval pour leur autorisation, mercredi, en rejetant tous les amendements qui auraient relancé les négociations sur ce texte.
Ce mercredi, les eurodéputé·es ont approuvé un texte majeur qui autorise les nouvelles techniques génomiques (NTG) pour les plantes dans l’Union européenne. Une «privatisation du vivant», selon la gauche, dont les amendements ont été rejetés.
Ce mercredi, les eurodéputé·es se prononcent sur l'autorisation des «nouvelles techniques génomiques» dans l'Union européenne. Amendements déposés, groupes politiques divisés et société civile mobilisée : le scrutin est plus que jamais incertain.
Ce mercredi 17 juin, les eurodéputé·es devraient approuver un texte facilitant la commercialisation d’une nouvelle génération d’OGM (NTG). Comment expliquer que, malgré la masse d’associations opposées à ce texte, quasiment aucune concession en faveur du principe de précaution n’ait été obtenue ? Interview.
Les eurodéputé·es se prononceront le 17 juin sur l'autorisation des «nouvelles techniques génomiques» dans l'Union européenne. Ces technologies doivent permettre de modifier l'ADN des plantes pour les rendre plus résistantes, mais posent de sérieuses questions pour la protection des consommateur·ices et des activités paysannes.
Pourquoi le gouvernement et le syndicat des semenciers n’ont-ils pas défendu le tissu industriel français face à une nouvelle règlementation des plantes OGM ? À deux semaines d'un vote crucial au Parlement européen, les langues des semenciers se délient.
Le Parlement européen tient entre ses mains, jusqu'en mai 2026, le sort d'une réforme qui pourrait effacer des décennies de protection du vivant. Derrière le vernis technocratique des "nouvelles techniques génomiques" (NGT), se joue une bataille pour la souveraineté alimentaire de tout un continent.
Un futur cadre réglementaire spécifique aux variétés OGM issues des « nouvelles techniques génomiques » (NTG) est en cours de discussion au sein de l’Union européenne. Le compromis à l’étude diviserait ces variétés en deux catégories, soumises à des contraintes différentes. Des citoyens et des scientifiques alertent sur les risques qu’une telle distinction entraînerait. Ce n’est pas seulement d’agriculture dont il est question, mais de l’assiette des consommateurs européens.
Les cultures issues des nouvelles techniques génomiques doivent-elles être traitées comme celles des OGM traditionnels ? La question se pose parce que les deux technologies divergent, mais elle n’a pas encore été tranchée au niveau européen.
Les nouvelles techniques d'édition du génome sont en discussion au parlement européen. En jeu : la diversité de l'agriculture de demain.
Le débat sur les nouveaux OGM est biaisé par les lobbies qui défendent toute une série d’intérêts économiques. A la faveur de sa présidence européenne, la Belgique doit se positionner dans ce dossier en facilitant l’élaboration d’une politique européenne qui donne la priorité à l’équité, à l’autonomie des agriculteur.e.s, à la santé publique et à l’environnement.
Une branche du CNRS a poussé ses chercheurs à se positionner publiquement en faveur des nouveaux OGM. Le retour de cette vieille technique de propagande industrielle a choqué de nombreux scientifiques, notamment écologues.
Si rien n’indique que les « nouveaux OGM » soient sanitairement dangereux, ils ne sont pas exempts d’inquiétudes scientifiquement légitimes sur leurs conséquences biologiques. En plus de leurs coûts et conséquences sur les paysans.
Le Parlement européen débat mardi d'un assouplissement de la réglementation entourant les NGT, de nouveaux organismes génétiquement modifiés qui permettraient, selon leurs partisans, de renforcer l'agriculture européenne. Leurs détracteurs font valoir que les risques qu'ils représentent pour la santé et l’environnement sont mal évalués.
Prix des semences, brevets et droits de licence, présomption de contrefaçon : le projet de réglementation sur les nouveaux OGM menace les petits semenciers et les paysans, au bénéfice des multinationales agrochimiques.
Bruxelles pousse pour l’assouplissement de la réglementation sur les « nouveaux OGM ». Lentement, mais sûrement, l’opposition monte.
La Commission européenne a présenté le 5 juillet sa proposition de nouveau cadre législatif pour les nouvelles techniques de modification génétique, qui vise à d’exclure les OGM obtenus par mutagénèse dirigée et cisgenèse des obligations d’évaluation des risques, d’étiquetage, de traçabilité et de contrôle.
Ce 5 juillet, la Commission européenne a présenté sa proposition de modification réglementaire concernant la création d’un nouveau cadre réglementaire pour certains OGM. Cette proposition vise à généraliser la biopiraterie et la privatisation de toutes les semences par les entreprises détentrices de brevets, au détriment des droits des agriculteur.rice.s sur les semences.
La proposition de loi qui vise à considérer les cultures issues des nouvelles techniques génomiques comme des variétés conventionnelles suscite une forte opposition à gauche et dans la société civile.
En juin, la législation européenne encadrant les « nouveaux OGM » pourrait être assouplie, au grand bonheur de l’agro-industrie. Voici cinq points pour tout comprendre à ces techniques de modification du vivant.
Il y a plus de 20 ans déjà l’industrie productrice d’OGM et de pesticides déclarait que les OGM de première génération, dont la technologie était parfaitement maîtrisée, étaient la solution à la faim dans le monde et aux sécheresses, allaient réduire l’utilisation de pesticides, améliorer la qualité́ nutritionnelle, les rendements des cultures. Aucune de ces promesses n’a pourtant été tenue.... À présent, ces firmes devenues encore plus monopolistiques de par leurs fusions font les mêmes promesses mais présentées au gré des opportunités du jour
Plus de 80 organisations demandent à la Commission européenne d’attendre les clarifications de la CJUE sur les nouvelles techniques génomiques
Au début des années 2000, un vaste élan citoyen a conduit à l’arrêt des cultures OGM en Europe et au boycott des aliments contenant des OGM. Ceci grâce à la réglementation européenne relative aux OGM (Directive 2001/18/CE). Mais plus récemment, des multinationales ont décidé de mettre au point des techniques nouvelles afin de produire de nouveaux OGM. Ces nouveaux OGM et techniques sont déjà déréglementés dans plusieurs régions du monde et le lobby des biotechnologies déploie des efforts considérables pour les déréglementer en Europe également.
Découvrez une série d'exemples visant à illustrer les risques associés aux nouvelles techniques de génie génétique, les nouveaux OGM.
Reporterre révèle aujourd’hui que la Fondation Bill et Melinda Gates a versé 1,3 million d’euros pour exercer des pressions sur la Commission européenne. L’enjeu : contourner une décision de la Cour de justice européenne sur les « nouveaux OGM ». Nous détaillons les ruses et méthodes de ce lobbying, en partenariat avec plusieurs journaux européens.
abs_empty
abs_empty
Comment les brevets sur les semences ont-ils un impact négatif sur les petites et moyennes entreprises semencières et les droits des paysans sur les semences : l'Union européenne tirera-t-elle parti des leçons du passé ?

![]()
![]()




