Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour

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2025
La COP30 se poursuit à Belém, mais le risque, lui, ne s’arrête pas aux agendas diplomatiques. L’assurance habitation apparaît comme un maillon faible face au climat. Un maillon qui pourrait, en cédant, entraîner la stabilité financière mondiale avec lui.
Le Future Risks Report explore les risques auxquels nous pourrions être confrontés à l'avenir. Ce rapport s’appuie sur les conclusions d’une enquête annuelle menée auprès de 3 600 experts issus de 57 pays et 23 000 personnes représentatives de la population dans 18 pays, les invitant à classer les 10 principaux risques du futur, en fonction de leur impact potentiel sur la société pour les cinq à dix prochaines années.
Le risque de retrait-gonflement des sols argileux, associé aux périodes de sécheresse, est en forte augmentation du fait du changement climatique. Il occasionne des dégâts considérables sur les bâtiments, mais également sur les routes. Rien qu’en 2022, il a coûté plus de trois milliards d’euros à la collectivité et aux assureurs. Des recherches récentes ont construit un indicateur pour prévoir l’évolution future des risques.
Il existe des limites techniques, économiques et politiques à l'assurance des biens matériels et le changement climatique réduit l'étendue de l'assurabilité.
Le nombre de catastrophes naturelles a été multiplié par quatre en quelques années. Et la facture augmente pour les assureurs et le régime "cat nat", dont les indemnisations ont encore dépassé les 2 milliards d’euros en 2024. Face au risque d’inassurabilité des habitations dans certaines régions, les propositions de réforme du système affluent, notamment celle d’une sécurité sociale climatique.
Back in 2018, Yale economist William Nordhaus won the Nobel Prize for his work on his Dynamic Integrated Climate-Economy (DICE) model. The idea was to set up a picture of the global economy, add on some estimates of the economic costs of warming with a “damage function,” plus estimates of what climate policy would cost, and all adjusted with a discount term to account for how people value current production more than future production (according to economists, at least). That way you can calculate an “optimal” climate policy in the form of a carbon tax that would precisely compensate for warming damages without burdening the economy too much.
Alors que les incendies scarifient la Californie, le rôle des assurances devient de plus en plus critique face aux dégâts climatiques. Certaines délaissent les zones à risque. Ailleurs, les primes explosent. Les inégalités d’accès s’accentuent. Un débat qui nous concerne.
2024
Insurance costs are rising quickly across much of the country. Hurricanes are part of the reason, but it’s the other perils common across the Midwest and Great Plains that complicate costs.
L'Observatoire de l'assurabilité va travailler sur des cartes des zones exposées aux risques climatiques et du marché de l'assurance.
Selon les projections d'un rapport, dans 25 ans le taux de résiliation d'assurance sera sensiblement plus élevé dans certains départements, dont le Loiret. Un scénario imputable aux effets du dérèglement climatique.
Le changement climatique arrive une nouvelle fois en tête des préoccupations tant des experts que des citoyens interrogés par Axa pour sa 11e édition de son "Future Risks Report", publié jeudi.
Le coût moyen des pertes assurées engendrées par les événements climatiques devrait désormais dépasser les 150 milliards de dollars pour les prochaines années, selon les projections de Verisk. A plus de 100 milliards de dollars sur les cinq dernières années, il mettait déjà le secteur de l’assurance à la peine, avec de plus en plus de zones presque inassurables.
La multiplication des inondations, des tempêtes et des épisodes de sécheresse pose de nouveaux défis aux professionnels du secteur.
Le régime d’indemnisation des catastrophes naturelles est dans le rouge en raison du changement climatique.
Face à l'explosion des catastrophes climatiques, certains biens vont s'avérer très difficiles voire impossibles à assurer d'ici 2050.
Le rapport remis au gouvernement préconise de revoir la surprime catastrophes naturelles pour éviter les "déserts assurantiels".
La moyenne des coûts des sinistres climatiques a presque doublé ces dernières années, selon France assureurs.
L’explosion des dégâts dus aux catastrophes climatiques en 2023 pourrait pousser les assureurs à faire croître leurs tarifs. Pour Olivier Gayraud, juriste à l’association CLCV, cette hausse ne doit pas se systématiser.
Le numéro un de l'assurance français Axa et le réassureur Scor sont épinglés pour avoir assuré des projets de terminaux méthaniers de GNL aux Etats-Unis, particulièrement néfastes pour l'environnement.
Alors que le Pas-de-Calais a encore les pieds dans l'eau, les communes touchées par ce nouvel épisode de crue vont-elles réussir à trouver un assureur quand il faudra renouveler leur contrat ? Rien n'est moins sûr. Il y aurait entre 1 000 et 2 000 communes en France privées d'assurance au 1er janvier 2024. Le marché est devenu très fragile à mesure que la sinistralité liée au changement climatique augmente. Cela oblige communes et assureurs à travailler main dans la main pour mieux identifier et prévenir ces risques.

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