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Good
2026
Si on l'exploite à son plein potentiel, l’océan transporte plus d’énergie que les quelque 30 000 térawattheures d’électricité produits dans le monde en 2023. Mais pendant des décennies, l’énergie des vagues a été un océan de rêves brisés : prototypes coulés, budgets explosés et start-ups oubliées. Que des échecs… jusqu’à maintenant. Cette année une start-up française, Seaturns - soutenu par Team for the planet et Goodvest les partenaires de cette vidéo) lance son prototype géant de 15m de long et de 6m de haut pour convertir les vagues en électricité Là où les autres énergies renouvelables ont des problèmes d’intermittences, de densité énergétique etc, il se pourrait que Seaturns ait trouvée LA solution pour produire en continue et concurrencer le solaire et l’éolien Avec le changement climatique qui nous force à réduire nos émissions de Co2 et l’épuisement des énergies fossiles, les énergies renouvelables sont sans aucun doute les énergies de demain. Mais l’énergie des vagues sera-t-elle vraiment l’énergie
Le rapport d'autopsie demandé par les avocats de Renee Good, cette mère de famille de Minneapolis abattue par un agent de l'ICE, a livré ses premiers enseignements.
La mort de Renee Good a déclenché une vague de manifestations à travers les Etats-Unis au cours du week-end. Les Nations unies ont exigé, mardi 13 janvier, une enquête « rapide et indépendante » après qu’un agent de l’immigration a abattu Renee Nicole Good à Minneapolis il y a cinq jours, déclenchant une vague de manifestations aux Etats-Unis.
Les policiers de l’agence fédérale ICE « doivent agir dans les limites de la loi et de la Constitution », plaide Keith Ellison, le procureur général de cet Etat du nord du pays, où une femme américaine a été abattue au volant de sa voiture par un agent.
Face aux mobilisations à travers les Etats-Unis ce week-end, la ministre américaine de la Sécurité intérieure, Kristi Noem, a défendu ce dimanche soir l’agent qui a ouvert le feu, tout en menaçant les manifestants et les démocrates.
Des milliers de personnes ont manifesté samedi dans plusieurs villes américaines, dont Minneapolis et Boston, pour dénoncer les méthodes de la police fédérale de l'immigration (ICE) après la mort par balle de Renee Good, 37 ans, tuée mercredi lors d'une intervention.
Une nouvelle vidéo du drame, issue de la caméra-piéton de l’agent de l’ICE incriminé, tend à prouver que le véhicule de la victime ne présentait aucun danger pour lui avant qu’il ouvre le feu. Des centaines de rassemblements sont prévus ces samedi 10 et dimanche 11 janvier à travers les États-Unis pour protester contre les méthodes de la police fédérale de l’immigration (ICE), après le tir mortel de l’un de ses agents contre Renee Nicole Good à Minneapolis. Derrière le slogan «ICE, out for Good» («ICE, dehors pour de bon», faisant aussi écho au nom de la victime), les appels à manifester sont notamment relayés par le mouvement «No Kings», réseau d’organisations de gauche hostile à Donald Trump.
L’heure n’est plus à la diplomatie, mais au constat de mort lente. Dans un entretien choc accordé au Financial Times, Miguel De Bruycker, le patron de la cybersécurité belge, a lâché une bombe : l’Europe a officiellement « perdu Internet » au profit des géants technologiques américains. Alors que le continent fait face à une explosion sans précédent de cyberattaques russes, le diagnostic est sans appel : notre souveraineté numérique est une illusion.
2025
Le monde compte désormais 600 bombes carbone et plus de 2 300 projets fossiles, selon l'actualisation de la carte carbonbombs publiée ce lundi 27 octobre par quatre associations, dont Data for Good et Reclaim Finance. Une tendance à la hausse alors que le scénario 1,5°C de l'Accord de Paris impose la fin de tout nouveau projet fossile depuis 2021.
.. the real risk of geoengineering is not some Hollywood-style catastrophe, but complacency. A cheap way to delay the effects of warming risks undermining the need to rapidly reduce emissions, and going down that path would risk locking our children into a dependency where even stopping the process becomes too expensive to contemplate...
Jane Goodall laat de wereld een laatste boodschap na. In een exclusief interview, dat voor haar overlijden werd opgenomen, wordt de wereldberoemde Britse biologe gevraagd wat ze ons nog zou willen meegeven na haar dood. Netflix brengt die Famous Last Words nu uit. Ze bestaan vooral uit hoop, maar ze sneert óók naar enkele machthebbers.
Les feux de forêt libèrent un "mélange toxique" de polluants qui peuvent finir par détériorer la qualité de l'air à des milliers de kilomètres de là, a affirmé vendredi l'Organisation météorologique mondiale (OMM).
Guardian investigation finds almost 7,000 proven cases of cheating – and experts says these are tip of the iceberg
Dans cet échange entre Vinz et Théo, un ingénieur en IA et co-président de l'ONG Data for Good, on explore l'impact écologique et social de l'intelligence artificielle. Théo Alves Da Costa analyse l'explosion des données et des algorithmes et met en lumière les défis liés à la croissance exponentielle de l'IA, notamment en matière de consommation énergétique et de perte de compétences. Ils discutent de l'optimisation continue de notre société par les GAFAM, des questions éthiques et écologiques autour de l'IA, et de l'importance de réguler l'usage de ces technologies pour éviter un futur où la machine prendrait trop de contrôle sur l'humain. Le tout est abordé avec un regard critique sur l'avenir et des propositions alternatives pour une IA plus responsable.
Les experts climatiques mandatés par l'ONU se réunissent à partir de lundi en Chine, en l'absence notable des Etats-Unis.
2024
A rainforest might look intact in satellite images – but the reality is often different. Degraded tropical rainforests are now the norm, threatening the species within.
Faute d'accord sur l'objectif de financement, la conférence sur le climat est entrée dans les prolongations. "Franchement, c'est assez navrant", réagit Lucie Basch, cofondatrice de l'application Too Good To Go.
L’ingénieur Philippe Bihouix s'est associé au dessinateur Vincent Perriot pour publier Ressources, un défi pour l'humanité (Casterman).
La grande conférence des Nations unies sur la biodiversité s'est terminée samedi à Cali, en Colombie, sans atteindre son objectif de financer et stimuler les timides efforts de l'humanité pour cesser sa destruction de la nature.
Gouvernement "autocratique", promotion des énergies fossiles et corruption: un rapport publié jeudi souligne des risques pour le bon avancement des négociations sur le climat à la prochaine COP29, qui se tiendra en Azerbaïdjan.
La COP29 ? "Une perte de temps totale", balaie le ministre des Affaires étrangères de Papouasie-Nouvelle-Guinée Justin Tkatchenko, annonçant à l'AFP le boycott de la conférence sur le climat par son pays, qui en a assez "du manège qui a consisté à ne rien faire du tout au cours des trois dernières années".
Ingénieure hydrologue de formation, Charlène Descollonges travaille sur la gestion de la ressource en eau. Elle a également cofondé l’association pour une hydrologie régénérative. Alors que le changement climatique et les activités humaines accentuent les pressions sur la ressource en eau tout en impactant les cycles de l’eau, Charlène Descollonges propose des pistes d’action.
Le chef de l'ONU a appelé mardi l'humanité à sortir de sa "crise existentielle" qui lui fait détruire la nature.
Faut-il encore présenter Jane Goodall ? Icône mondiale, elle est la plus grande primatologue de notre époque, dont les découvertes ont profondément transformé notre compréhension des chimpanzés – nos plus proches cousins – et, par ricochet, de notre propre humanité. Depuis des décennies, elle incarne l'une des voix les plus influentes en faveur de la biodiversité et de la protection animale. Messagère de la paix des Nations unies, à 90 ans, elle continue inlassablement de parcourir le monde pour porter son message d’espoir et d’action. Ce matin, sur RFI, Jane Goodall, fondatrice de l'institut Jane-Goodall et Messagère de la Paix auprès des Nations unies, est notre Grande invitée.
Réseau pour une action climatique impactante
Ancien ministre de l’Écologie, Yves Cochet est une figure de l’écologie politique et un scientifique de formation. Désormais éloigné de la vie politique il alerte sur le risque d’effondrement du vivant et ses répercussions sur la société. Dans son dernier livre Petites précisions sur la fin du monde (éditions Les Liens i Libèrent, septembre 2024), il réitère la nécessité de faire face à un effondrement global dans les années à venir en s’organisant localement pour mettre en place un vaste programme de décroissance. En dépit d’une approche collapsologique, il tente de montrer que des voies existent encore pour préparer l’avenir, notamment en misant sur le local et les biorégions.
Dans cet article de 2012, le journaliste Steven Kotler, le microbiologiste et généticien Andrew Hessel et l’expert en sécurité Marc Goodman font le point sur les avancées des biotechnologies et dressent un tableau effrayant. Ces armes biologiques d’un nouveau genre peuvent être personnalisées pour cibler précisément certains types d’ADN (dans le but d’éradiquer une population présentant certaines caractéristiques génétiques par exemple) voire un ADN unique (pour tuer une personne spécifique, une célébrité ou une personnalité politique).
Some narratives in international development hold that ending poverty and achieving good lives for all will require every country to reach the levels of GDP per capita that currently characterise high-income countries. However, this would require increasing total global output and resource use several times over, dramatically exacerbating ecological breakdown. Furthermore, universal convergence along these lines is unlikely within the imperialist structure of the existing world economy. Here we demonstrate that this dilemma can be resolved with a different approach, rooted in recent needs-based analyses of poverty and development. Strategies for development should not pursue capitalist growth and increased aggregate production as such, but should rather increase the specific forms of production that are necessary to improve capabilities and meet human needs at a high standard, while ensuring universal access to key goods and services through public provisioning and decommodification. At the same time, in high
La précarité énergétique ne se limite pas à l'hiver: en 2023, plus de la moitié des Français ont eu trop chaud dans leur logement, révèle mercredi la Fondation Abbé Pierre (FAP), appelant à adapter d'urgence l'habitat aux vagues de chaleur.
Le réchauffement climatique et l’eutrophisation sont deux phénomènes qui affectent la biodiversité des milieux d’eau douce. Des scientifiques viennent de montrer que l’effet combiné de ces deux facteurs de stress entraîne une diminution de la présence des gros poissons, situés en haut de la chaîne alimentaire. L’eutrophisation se définit « comme un excès de substances nutritives dans les milieux aquatiques », selon l’INRAE. Elle résulte souvent de la pollution des milieux aquatiques par les engrais agricoles.
Mathis Wackernagel est l’économiste à l’origine du concept d’empreinte écologique qui permet de mesurer la pression qu'exerce l’humanité sur les ressources naturelles. Cette année, toutes les ressources régénérées par la planète en une année seront consommées dès le 1er août. Ce « jour du dépassement » symbolise ainsi la consommation déraisonné de ressources naturelles par l’espèce humaine. Dans cet entretien avec GoodPlanet Mag’, Mathis Wackernagel revient sur le concept d’empreinte écologique qu’il a co-créé, sur l’évolution du jour du dépassement au fil des années mais aussi sur l’impact de la croissance démographique et du numérique sur les ressources naturelles.
À compter de ce 1er août, l’humanité a consommé l’ensemble des ressources que la Terre peut générer en une année. Ce « jour du dépassement » illustre l’immense pression que les humains infligent continuellement à la planète. Calculée tous les ans par l’ONG Global Footprint Network, la date de ce jour symbolique signifie qu’environ 1,75 Terre serait nécessaire pour couvrir le mode de vie actuel de l’humanité. En d’autres termes, lors des 5 prochains mois, les ressources naturelles consommées par l’activité humaine ne pourront être régénérées par la planète bleue, créant des tensions qui s’accumulent année après année. « Bien que cela puisse sembler contre-intuitif, actuellement il est possible de consommer plus que ce que la nature régénère, dans la mesure où nous pouvons par exemple couper les arbres plus rapidement qu’ils ne repoussent, surexploiter les stocks existants de poissons, etc. De cette manière, comme en comptabilité financière, on peut dépenser plus que ce que l’on gagne », explique Mathis Wackern
Omniprésents dans l'environnement, les microplastiques pénètrent profondément dans l'organisme des poissons, jusqu'à se retrouver en grand nombre dans les filets que nous mangeons, révèle une étude canadienne publiée mercredi et réalisée près de Toronto.
Banita Behra a vieilli en regardant, impuissante, la mer avancer sur Satabhaya, un village côtier en Inde, et engloutir peu à peu les terres environnantes, désertées par ses habitants désormais reconnus comme réfugiés climatiques.
En montagne, les températures diminuent avec l’altitude. Le réchauffement climatique entraine la migration de la flore et de la faune en altitude afin d’y trouver un climat plus clément. Le phénomène est connu et documenté, mais une étude récente, publiée dans la revue Nature, apporte un nouvel éclairage à ces deux phénomènes. Leurs travaux mettent en lumière la vulnérabilité des espèces des sommets à la rapidité des changements de température. En effet, selon les chercheurs, la vitesse de migration des espèces est plus lente. Le CNRS, dont un scientifique a pris part à ces travaux conduits par une équipe taiwanaise, écrit : « plus la vitesse de migration verticale des isothermes est élevée, supérieure à 5 m/an, et plus les chances sont faibles pour les espèces d’ajuster leurs répartitions en altitude, suggérant un retard de migration. » La migration vers le haut de certains isothermes de montagne peut atteindre les 8 mètres par an. Dans l’hémisphère nord, l’isotherme augmente de 6,29 mètres par an au niveau
L'objectif de zéro rejet de gaz à effet de serre dans l'Union européenne pour les automobiles neuves à partir de 2035 sera difficile à atteindre car les trois conditions nécessaires ne sont pas réunies, selon un rapport de la Cour des comptes européenne publié lundi.
Dans Pénuries, quand tout vient à manquer, son dernier ouvrage publié début 2024, le géographe et essayiste Renaud Duterme aborde la fin de l’abondance dans les sociétés occidentales en raison notamment des limites physiques de la planète. Il appelle à s’y préparer. Dans cette interview accordée à GoodPlanet Mag’, Renaud Duterme revient sur les ruptures d’approvisionnement qui, prises séparément, apparaissent comme des grains de sable dans la mondialisation. Elles témoignent pourtant, selon lui, de changements profonds à venir qui devront nous conduire à repenser le modèle économique dominant. La réflexion développée par Renaud Duterme dans cet essai prend sa source dans la crise du Covid-19 et ses répercussions.
As space travel and lunar exploration becomes a near-future reality, we should consider the impact of human activities on the lunar environment.
La vague musicale K-pop, ou pop coréenne, s’accompagne d’un flot de déchets plastiques. Des fans pointent du doigt les limites de cette industrie caractérisée par son hyperconsommation et des labels commencent à agir.
2023
Global warming is accelerating because the drive for warming, Earth’s energy imbalance, has doubled in the past decade. Measurement of the acceleration is hampered by unforced tropical (El Nino/La Nina) variability, but a good measuring stick is provided by warming between successive large El Ninos. Strengthening of the current (2023-24) El Nino has raised it to a level similar to the 1997-98 and 2015-16 El Ninos. The first six months of the current El Nino are 0.39°C warmer than the same six months of the 2015-16 El Nino, a global warming rate of 0.49°C/decade, consistent with expectation of a large acceleration of global warming. We expect the 12-month mean temperature by May 2024 to eliminate any doubt about global warming acceleration. Subsequent decline of the 12-month temperature below 1.5°C will likely be limited, confirming that the 1.5°C limit has already been passed.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



