Jean-Marc Jancovici

OA - Liste

espace50x10

filtre:
etats

2026

Le royaume du Danemark, pays organisateur, n’a jusqu’ici communiqué aucun chiffre sur le nombre de soldats arrivés dans la capitale de l’île, Nuuk, en « mission de reconnaissance ».
Cette instance présidée par le président américain doit superviser le comité palestinien chargé d’administrer l’enclave. Sa mise en place s’inscrit dans le cadre de la deuxième phase du plan de paix, annoncé mercredi par la Maison Blanche.
Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi la formation du Conseil de la paix pour Gaza, une étape cruciale de son plan pour le territoire palestinien. Ce conseil devra superviser un comité palestinien temporaire et apolitique, dirigé par Ali Shaath, un ingénieur civil et ancien haut fonctionnaire, qui aura pour mission de "gouverner Gaza pendant sa transition".
« Une médaille peut changer de mains, mais pas le titre d’un lauréat », a précisé dans le même temps le Centre Nobel de la paix. Donald Trump a salué un « geste magnifique ».
Donald Trump a annoncé jeudi soir le lancement de la phase 2 du plan visant à mettre fin à la guerre dans l’enclave palestinienne. Elle doit mener à sa «reconstruction», selon l’émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff.
Iran, États-Unis, Russie… L’accumulation des dénis moraux criminels sera-t-elle en mesure de faire basculer l’opinion ? En ce qui concerne les États-Unis, les signaux en ce sens se multiplient.
Billy Long, allié de Donald Trump, a suggéré que le pays nordique devienne le 52e Etat américain, sous-entendant au passage que le Groeland serait le 51e. Malgré ses excuses, la boutade ne passe pas pour les Islandais, qui réclament son éviction.
« Environmental Health Perspectives », née en 1972, avait cessé toute activité sur décision du gouvernement américain, et ses riches archives avaient disparu. Une société savante la reprend.
L'USS Abraham Lincoln et quatre autres navires américains ont reçu l'ordre de faire route vers l'Iran.
Une délégation bipartisane du Congrès américain a entamé vendredi à Copenhague une visite de soutien au Danemark et au Groenland face aux convoitises de Donald Trump, nouveau geste en faveur du territoire arctique après l'envoi d'une mission militaire européenne de reconnaissance.
« Je vais peut-être imposer des droits de douane sur des pays s’ils ne jouent pas le jeu sur le Groenland, parce qu’on a besoin du Groenland pour la sécurité nationale », a déclaré le président américain, vendredi.
Les onze parlementaires doivent rencontrer la première ministre danoise, Mette Frederiksen, qui a acté l’existence d’un « désaccord fondamental » avec l’administration Trump, en présence du chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen.
Un officier belge participera à partir de lundi à la mission de reconnaissance internationale au Groenland, ont annoncé vendredi les ministres de la Défense et des Affaires étrangères, Theo Francken et Maxime Prévot.
Satellites, ceinture de radars d’alerte avancée, destroyers… Posséder le territoire autonome danois n’est pas indispensable pour les Etats-Unis, qui bénéficient déjà d’un large déploiement défensif à travers le monde.
Le ministre danois des affaires étrangères, Lars Lokke Rasmussen, et son homologue groenlandaise, Vivian Motzfeldt, étaient à Washington, mercredi, pour une réunion de crise avec le vice-président, J. D. Vance, et le secrétaire d’Etat, Marco Rubio.
En s’obstinant à vouloir s’emparer de la grande île, par tous les moyens, le président des Etats-Unis témoigne d’une irresponsabilité coupable et condamnable.
La diplomatie russe a fait part jeudi de sa "sérieuse inquiétude" concernant l'annonce de l'envoi de troupes supplémentaires de l'Otan au Groenland, après une rencontre à la Maison Blanche entre dirigeants danois, groenlandais et américains.
Des vidéos tournées ces dernières semaines dans l’État américain d’Arizona montrent des explosions massives en plein cœur d’aires naturelles protégées. Loin d’être dissimulées, ces images sont partagées par la police aux frontières sur les réseaux sociaux, qui n’hésite pas à en faire des montages humoristiques. Les bombardements de collines servent à aplanir le sol pour la construction du mur anti-immigration voulu par Donald Trump, afin d’empêcher le passage de personnes migrantes entre les États-Unis et le Mexique.
Les ministres des Affaires étrangères du Danemark et du Groenland étaient à Washington ce mercredi 14 janvier pour rencontrer, à leur demande, le secrétaire d’État Marco Rubio et le vice-président américain JD Vance. Le sujet : répondre aux menaces du président américain, qui a annoncé vouloir s’emparer « d’une manière ou d’une autre » du territoire arctique. Donald Trump avance des arguments sécuritaires. Les États-Unis auraient besoin du Groenland pour mener, entre autres, leur projet de bouclier antimissile appelé Dôme d’or. Mais d’autres enjeux notamment économiques, écologiques et géo-stratégiques expliquent les velléités américaines. On fait le point.
La mission de reconnaissance de pays européens de l'Otan au Groenland a été ordonnée en raison des "menaces russes et chinoises" dans l'Arctique, a indiqué jeudi le ministère allemand de la Défense dans un communiqué qui n'évoque pas les ambitions territoriales américaines.
La Première ministre danoise Mette Frederiksen a acté jeudi l'existence d'un "désaccord fondamental" avec les États-Unis sur l'avenir du Groenland convoité par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre entre des dirigeants des deux pays.
Emmanuel Macron a annoncé ce jeudi vouloir envoyer de nouveaux "moyens terrestres, aériens et maritimes". […] La France a déjà déployé "une première équipe de militaires" au Groenland dans le cadre d'une mission militaire européenne, et va dépêcher "dans les prochains jours" de nouveaux "moyens terrestres, aériens et maritimes" dans le territoire autonome danois convoité par les États-Unis, a annoncé jeudi Emmanuel Macron.
Le président américain a affirmé, jeudi, qu’il n’hésiterait pas à avoir recours à cette solution si « les politiciens corrompus du Minnesota (…) ne s’emploient pas à empêcher les agitateurs professionnels et les insurgés d’attaquer » les agents de la police de l’immigration (ICE) dans la ville.
Les forces armées américaines ont annoncé jeudi avoir saisi un nouveau pétrolier sous sanctions dans les Caraïbes, dans le cadre de leur campagne pour faire pression sur le Venezuela et ses exportations de pétrole.
L’étau de la violence se resserre petit à petit sur Minneapolis. Un agent de la police fédérale de l’immigration américaine (ICE) a tiré dans la jambe d’un homme vénézuélien mercredi 14 janvier dans la principale ville du Minnesota, ont fait savoir les autorités municipales. De son côté, Donald Trump a menacé d’invoquer l’Insurrection Act si les autorités du Minnesota ne parvenaient pas à mettre fin à de prétendues «attaques» contre sa police de l’immigration, alors que des manifestations s’organisent à Minneapolis depuis que l’ICE y a abattu Renee Good il y a une semaine.
Les Etats-Unis ont finalisé une vente de pétrole vénézuélien, la première depuis la reprise en main du secteur par Washington après la capture du président déchu Nicolas Maduro, a indiqué jeudi à l'AFP un responsable américain.
La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a évoqué jeudi dans un discours devant l'Assemblée nationale, une "réforme partielle" de la loi sur le pétrole, moins de deux semaines après l'intervention américaine qui a conduit à la capture du président Nicolas Maduro. Mme Rodriguez n'a pas donné d'indications précises sur le texte de loi dans son discours sur l'état de la nation, mais a brandi un dossier rouge devant les élus, tout en déclarant: "Je demande à cet organe législatif d'approuver cette réforme partielle". Le secteur pétrolier du pays, qui dispose des plus grandes réserves de la planète, est en mauvais état et nécessite d'immenses investissements, tant pour rénover les infrastructures existantes que pour exploiter de nouveaux gisements.
Menacée de déraillement, l'industrie de l'éolien en mer aux Etats-Unis a obtenu jeudi une seconde décision favorable en trois jours, autorisant la reprise d'un projet au large de New York malgré l'opposition du gouvernement Trump. Un juge fédéral de Washington a donné son feu vert au redémarrage du chantier du groupe norvégien Equinor, baptisé Empire Wind, qui doit mettre sur pied le premier champ à alimenter directement la ville de New York en énergie éolienne. Lorsqu'il sera pleinement opérationnel, fin 2027, il devrait pouvoir fournir 500.000 foyers en électricité. Equinor a déjà investi plus de quatre milliards de dollars dans ce projet, qui a démarré il y a près de dix ans et dont la réalisation est achevée à 60%, selon l'entreprise.
Il est "hors de question" que les Etats-Unis acquièrent le Groenland, a martelé jeudi le ministre des Affaires étrangères du Danemark à la presse danoise, en réaction aux propos de la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt.
Un juge fédéral de Washington a autorisé jeudi le redémarrage du chantier d'un parc éolien en mer du groupe norvégien Equinor au large de New York, trois jours après une décision similaire pour un autre projet du groupe danois Orsted. Même si la décision a été prise en référé et pas sur le fond, c'est un nouveau revers pour le gouvernement Trump, qui avait ordonné fin décembre la suspension de tous les grands chantiers d'éolien en mer aux Etats-Unis.
En un an sous Trump, il y a eu presque autant de frappes américaines que pendant la présidence Biden.
Bill et Hillary Clinton ont refusé, mardi, de comparaître au Congrès cette semaine pour une audition sur l'affaire Epstein. Selon le couple, les assignations à comparaître qui leur ont été adressées sont "légalement non valables". L'ancien président démocrate, dont les liens passés avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein alimentent les spéculations, risque des poursuites pour entrave aux prérogatives du Congrès.
Les chefs de la diplomatie danoise et groenlandaise se rendent mercredi à la Maison Blanche pour un entretien sous haute tension visant à désamorcer la crise autour du Groenland, territoire autonome danois dont Donald Trump affirme vouloir s’emparer.
Alors que les déclarations de Donald Trump se multiplient concernant le Groenland, se pose la question des ressources naturelles présentes sur place. Si la raison officielle d’une éventuelle prise de possession de l’île par les Etats-Unis est purement stratégique, il est évidemment que le président lorgne également sur ses nombreuses ressources. Et si Donald Trump se trompait sur la valeur réelle du Groenland ?
L'Europe pousse à nommer un négociateur officiel pour défendre ses intérêts dans le conflit ukrainien et éviter que les États-Unis ne négocient avec Moscou sans elle.
Donald Trump affirme depuis des semaines ses visées sur le territoire, situé stratégiquement et riche en ​minerais, affirmant que l’île est vitale pour la sécurité des Etats-Unis et que ces derniers devraient en être propriétaires pour empêcher la Russie ou la Chine de l’occuper.
Les habitants du Groenland "peuvent compter sur nous", a pour sa part affirmé Ursula von der Leyen.
L’Égypte a annoncé, mercredi, qu’un accord avait été trouvé entre les différentes parties palestiniennes sur la composition d’un comité technocratique chargé d’administrer la bande de Gaza. Cette instance de transition, prévue par le plan de Donald Trump, doit gouverner le territoire sous la supervision d’un Conseil de la paix dirigé par le président américain.
Mercredi, l’Egypte, le Qatar et la Turquie ont annoncé que l’ancien vice-ministre palestinien Ali Shaath dirigerait le comité transitoire palestinien chargé d’administrer la bande de Gaza au cours de cette seconde phase.
Le Danemark a annoncé mercredi qu’il renforçait "dès aujourd’hui" sa présence militaire au Groenland, convoité par Donald Trump, peu avant une rencontre sous haute tension à Washington au sujet de l’avenir du territoire autonome danois.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi