Jean-Marc Jancovici

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2026

Des crues et des coulées de boue d’une violence inouïe, déclenchées par l’effondrement d’un glacier en haute altitude, mercredi, ont enseveli des villages et des routes, faisant au moins 180 morts et plus d’un millier de disparus, en particulier dans une région prisée des trekkeurs et des pèlerins hindous.
La consommation mondiale des data centers devrait doubler d’ici 2030 à près de 1 000 TWh, selon le cabinet conseil en énergie Omnegy. Leur rapport publié en juillet alerte sur le risque d’une «refossilisation» mais estime que la France peut miser sur son nucléaire décarboné.
Oman et Téhéran ont discuté, mercredi, d'un "couloir temporaire" de navigation dans le détroit d'Ormuz et de son déminage. Les Gardiens de la révolution ont annoncé que des accords avaient été conclus, notamment sur un partage des revenus liés à la navigation dans ce passage maritime. France 24 fait le point sur ces nouvelles négociations.
Pour son premier déplacement de campagne, le cofondateur du parti Place publique a choisi le thème de l’éolien. Aux côtés du sénateur Yannick Jadot, il a promis d’engager, dès sa victoire, cent jours de transformation pour « libérer la France » de « son addiction au gaz et au pétrole ».
Un pétrolier a pris feu après avoir été touché lundi par un "projectile inconnu" en mer Rouge, au large du port saoudien de Yanbu, a indiqué l'agence maritime britannique UKMTO.
L’incendie, qui s’est déclaré dimanche soir dans l’est de la capitale turque Ankara, est désormais sous contrôle. L’intervention a duré huit heures, a rapporté lundi midi l’agence de presse étatique Anadolu.
Le gouvernement américain a annoncé lundi par la voix de son secrétaire au Trésor Scott Bessent sa volonté de "couper toutes les ressources économiques" qui "maintiennent (le) régime tyrannique" iranien en vie, et lancé un nouveau train de sanctions contre Téhéran.
Une enquête allemande a récemment relancé les interrogations autour de l'explosion du gazoduc. Alors que l'affaire risque de créer des tensions entre deux pays alliés, Kiev cherche à préserver ses relations avec Berlin.
L'Iran tente de préserver son secteur énergétique alors que le conflit continue de fragiliser ses infrastructures. Cette nouvelle découverte pourrait offrir une marge de manœuvre supplémentaire à Téhéran, mais pas à court terme.
Le détroit d'Ormuz est au cœur d'un bras de fer entre Téhéran et Washington. Pour Bagdad, l'enjeu est aussi économique : une grande partie de ses revenus dépend du passage de son pétrole par cette voie maritime.
La flambée des prix de l'énergie pourrait bientôt se traduire par une nouvelle bataille fiscale au sein de l'Union européenne. Plusieurs pays veulent mettre les groupes pétroliers à contribution, alors que le sujet divise encore les États membres.
Les Emirats ont suspendu leurs échanges commerciaux et financiers avec l’Iran, après l’avoir accusé d’avoir tiré deux missiles vers leur territoire. Cette crispation intervient sur fond de tensions autour du détroit d’Ormuz et de pression croissante des Etats-Unis sur la République islamique.
Le chiffre a de quoi donner le vertige : l’humanité extrait environ 50 milliards de tonnes de sable et de graviers chaque année. Pour visualiser cette masse colossale, imaginez un mur de 27 mètres de large et 27 mètres de haut, construit tout autour de l’équateur terrestre. C’est peu ou prou ce que représente notre consommation annuelle de cette ressource que l’on associe, à tort, à quelque chose d’inépuisable. Le sable est en effet devenu, après l’eau, la matière première la plus consommée au monde, loin devant le pétrole ou le charbon dont on parle tant.
L'armée américaine a discrètement créé un corridor de navigation dans le détroit d'Ormuz, aux mains de l'Iran, pour transporter des millions de barils de pétrole chaque jour, écrit le média états-unien Axios, qui cite deux responsables américains.
Donald Trump a menacé mercredi de "terribles" mesures économiques "tout pays" qui aiderait l'Iran dans son effort de guerre, une intensification de la pression exercée par Washington sur son adversaire après des mois de conflit.
Le navire vient remplacer l’« Abraham-Lincoln », déployé en mer depuis huit mois, et dont les conditions de vie de l’équipage avaient suscité l’inquiétude aux Etats-Unis.
Washington a adressé jeudi une ferme mise en garde tant à ses alliés qu'à ses adversaires, affirmant qu'ils avaient tout intérêt à soutenir la pression économique "maximale" appliquée par les Etats-Unis contre l'Iran, avec pour objectif "la chute" du pouvoir à Téhéran.
Téhéran envisage de viser des cibles dans le sud-est de l'Europe si le président américain Donald Trump décidait d'intensifier le conflit, rapporte mercredi le journal économique Financial Times, citant des sources proches du gouvernement iranien.
Le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique au coeur du conflit entre l'Iran et les Etats-Unis, restera fermé tant que Washington n'aura pas rempli ses engagements prévus par le protocole d'accord signé en juin, a annoncé mardi le négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi