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2026
Aucune plante sur Terre ne peut se passer de phosphore. Cet élément entre dans la composition de l’ADN, de l’ARN et de la molécule qui sert de carburant énergétique à toutes les cellules végétales. Sans lui, aucune graine ne germe, aucune racine ne se développe, aucune récolte ne pousse. Et pourtant, ce minéral vital dépend presque entièrement de gisements concentrés dans une poignée de pays, une situation qui inquiète de plus en plus les experts de la sécurité alimentaire mondiale.
L’année 2025 a été l’une des plus sèches depuis trente-cinq ans en matière de débits fluviaux, constate l’organisme des Nations unies dans son bilan mondial annuel de l’état des ressources en eau publié jeudi.
Après de multiples mises en garde contre une possible perte de contrôle des outils d’intelligence artificielle, António Guterres invoque l’exemple des mécanismes mis en place face à la prolifération nucléaire.
Après Ormuz, un autre détroit stratégique pour le commerce maritime, celui de Bal Al-Mandab, est menacé par l’offensive des rebelles houthistes au Yémen contre Riyad. Une escalade qui fait le jeu du régime iranien, ce dernier visant clairement une envolée des prix du pétrole pour faire plier Donald Trump.
Deux rapports simultanés de l’Organisation météorologique mondiale et de l’observatoire européen Copernicus publiés ce mercredi 16 septembre font état d’une amélioration sur le long terme ainsi que d’une détérioration récente du phénomène.
Dans cet épisode, Jean Latreille, agrégé de sciences économiques et sociales, explique pourquoi la dénatalité mondiale est en réalité une excellente nouvelle pour l'écologie et le féminisme. […] Il analyse l'émancipation des femmes comme cause principale de la baisse de la natalité, notamment face aux sociétés patriarcales, et réhabilite la pensée de Thomas Malthus sur la gestion des ressources. L'entretien déconstruit également les paniques liées au vieillissement de la population, au financement des retraites, et à la pression sur l'agriculture mondiale, en démontrant qu'une baisse de la population est nécessaire face aux limites planétaires.
La mainmise des rebelles alliés à l’Iran sur le bras de mer situé entre l’Afrique et la péninsule Arabique, point de passage obligé sur la voie maritime la plus courte reliant l’Asie à l’Europe, fait redouter une hausse des cours du pétrole et des prix du transport maritime.
La chaleur a atteint des niveaux jamais vus en août sur la planète, a constaté jeudi le service météorologique européen Copernicus, avec le mois le plus chaud jamais mesuré à l'échelle du globe et le pire été pour l'Europe occidentale.
El Niño, l’anomalie océanique naturelle et cyclique qui réchauffe le climat, s’annonce de très haute intensité en fin d’année, prévient ce jeudi matin l’organisation météorologique mondiale. Sécheresses, incendies, inondations et ouragans : ses effets viennent s’ajouter à ceux du réchauffement climatique.
Le mois d’août s’annonce encore plus élevé. L’offre de vols, après avoir augmenté de 0,3 % sur un an en juillet, pourrait avoir augmenté de 1,9 %.
Plus d'une centaine d’entreprises, dont OpenAI, Anthropic et Google, ont appelé jeudi gouvernements et entreprises à renforcer d'urgence la protection des infrastructures essentielles, face à des cyberattaques dopées par l’intelligence artificielle qu'elles prévoient "beaucoup plus répandues et sophistiquées" dans les prochains mois.
Dans une lettre ouverte, les géants de la tech prévoient des attaques « beaucoup plus répandues et sophistiquées » dans « les mois qui viennent » et appellent chaque organisation à faire de la cyberdéfense « une priorité immédiate » de ses dirigeants.
La communauté internationale se retrouve en Mongolie à partir de ce lundi 17 août pour tenter d’enrayer la dégradation des terres qui s’accélère partout sur la planète et met à mal la sécurité alimentaire mondiale. La France n’est pas épargnée.
Pour établir ou mettre à jour une stratégie, c’est-à-dire une logique d’action dans le monde, au niveau individuel ou collectif, il est nécessaire de diagnostiquer régulièrement la situation.
Vous rangez une photo de vacances dans votre cloud, un vieux mail traîne « au cas où » depuis des années, et tout cela semble ne rien peser du tout. Pas de bruit, pas de fumée, juste une petite icône qui tourne quelques secondes. Pourtant, derrière cette légèreté apparente se cachent des bâtiments gigantesques, remplis de serveurs qui tournent jour et nuit, chauffent comme des radiateurs et boivent de l’électricité sans relâche. Et l’addition est vertigineuse : l’ensemble de ces data centers avale désormais autour de 1 % de l’électricité mondiale, un chiffre qui grimpe même vers 2 à 3 % selon le périmètre retenu. Autrement dit, sauvegarder nos souvenirs numériques pèse aujourd’hui aussi lourd que faire voler toute l’aviation civile. Plongée dans les coulisses très concrètes d’un monde que l’on croyait immatériel.
Et si la fameuse compensation carbone, celle que l’on nous vend comme une baguette magique pour effacer nos émissions, n’était en réalité qu’un pari perdu d’avance ?
À Lacanau, l'A400M a réalisé son premier largage opérationnel de produit retardant, une première en conditions réelles pour cet avion militaire.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle les pays européens à renforcer la surveillance des populations de moustiques et à mieux informer la population sur les mesures de protection, alors que le nombre de cas de virus du Nil occidental augmente dans plusieurs régions du continent et que la saison de transmission vient à peine de débuter.
Sous la surface tranquille d’un lac, une crise invisible se joue. Là où l’eau semble immobile et sereine, un souffle vital s’amenuise lentement : l’oxygène. Et ce que révèle aujourd’hui une vaste synthèse mondiale a de quoi surprendre même les plus attentifs aux questions environnementales. Nos lacs d’eau douce, ces réservoirs précieux qui abreuvent, nourrissent et fascinent depuis des millénaires, perdent leur oxygène bien plus rapidement que les océans. Un phénomène silencieux, presque imperceptible à l’œil nu, mais dont les répercussions pourraient bouleverser des écosystèmes entiers. Plongeons ensemble dans les profondeurs de ce constat qui interpelle.
Il existe une différence subtile mais capitale entre un navire qui voyage et un navire qui attend. Le premier fend les flots, sa coque balayée en permanence par l’eau, l’air et le mouvement. Le second, immobile pendant des semaines, devient tout autre chose : un refuge silencieux où la vie marine s’invite, s’accroche et prolifère. Cette distinction, presque anodine en apparence, se trouve aujourd’hui au cœur d’une inquiétude scientifique majeure. Lorsque plus de 1 500 navires commerciaux se sont retrouvés bloqués au mouillage dans le détroit d’Ormuz, personne ne s’attendait à ce que cette paralysie logistique se transforme en une menace écologique d’une ampleur inédite. Sous la ligne de flottaison, loin des regards, une véritable bombe biologique à retardement s’est mise en place. Et le compte à rebours commence dès que ces géants reprennent la mer.



