filtre:
Économie
2026
Les deux vagues de canicule de ce début d'été ont provoqué une ruée sur les climatiseurs en France et en Europe. Une demande qui met en lumière une dépendance industrielle massive envers l'Asie, en particulier la Chine, au moment où la climatisation devient progressivement un enjeu de santé publique.
Timothée Parrique, économiste spécialiste de la décroissance, appelle à ralentir l’économie, à repenser notre rapport à la croissance pour enfin enclencher la transition écologique tant attendue.
La plateforme d’échanges qui ne dispose d’aucun siège social dans le monde doit cesser ses activités en Europe, faute d’agrément. Ses clients ont déjà retiré 400 millions d’euros d’actifs la semaine du 22 juin.
Les deux canicules que nous avons connues d'affilée, en mai et cette semaine, montrent ce que notre impréparation coûte à nos économies, en baisses de productivité, en dégâts matériels, et donc en compétitivité. Un enjeu aujourd'hui absent des débats.
Dans cette vidéo, Jean-Marc Jancovici explique pourquoi l'aviation commerciale est condamnée à mourir avec le pétrole, pourquoi l'IA ne sauvera jamais l'environnement, et pourquoi l'Europe est en réalité en récession larvée depuis 2007 bien avant que personne ne s'en aperçoive. Il révèle aussi pourquoi la sobriété est récessive par nature, pourquoi l'économie circulaire est aujourd'hui impossible en France, et pourquoi le nucléaire reste, selon lui, largement sous-estimé en termes de risques réels comparés aux barrages ou au tabac.
SpaceX, IA, marchés financiers… Pour Philippe Gijsels (BNPP Fortis), nous traversons actuellement une période sans précédent dans l'histoire économique et financière.
Le phénomène est européen et la Belgique n’est donc pas épargnée. La chaleur présente ces derniers jours ralentit toute une série de secteurs : transports, construction, Horeca… Les pays européens s’attendent à une facture de plusieurs milliards d’euros suite à cette canicule. En Belgique, le constat est le même : le réchauffement climatique a un coût important pour notre économie.
"On parle de 240 milliards de dollars en cumulé" Et la facture s'annonce salée : 42 milliards d'euros par an entre 2026 et 2030. Voilà le coût des vagues de chaleur en France, selon la dernière étude d'Allianz Trade, qui rappelle qu'une journée avec des températures supérieures à 32°C a le même impact économique qu'une demi-journée de grève.
Dans le Condroz, un projet de poulailler industriel de 39.000 poulets interroge le devenir de nos territoires.
Trois piliers : L'objection de croissance critique le modèle actuel, la décroissance organise la transition, et la post-croissance définit la destination. Failles du PIB : Cet indicateur purement monétaire ne reflète plus l'amélioration de la qualité de vie au-delà d'un certain niveau de richesse. Leviers de transition : Associer la sobriété (éviter), la substitution (changer) et l'efficience (mieux produire) pour contrer les effets rebonds. Feuille de route : Développer le partage, adopter de nouveaux indicateurs et renforcer la démocratie participative locale.
La mondialisation désigne l’interconnexion croissante des économies et des populations qui se manifeste par l’accroissement des échanges de biens et de services, ainsi que des flux de capitaux et d’information et les migrations humaines. Si les historiens et les économistes ont identifié plusieurs périodes d’intensification importante des échanges entre les sociétés humaines (voir encadré ci-dessous), le phénomène a aujourd’hui atteint une ampleur inégalée. La période qui s’étend du lendemain de la Seconde Guerre mondiale à nos jours est marquée par un approfondissement continu de la mondialisation d’abord dans sa dimension commerciale, puis dans sa dimension financière. Elle se caractérise également par l’expansion sans précédent des chaînes de valeur mondiales dominée par les multinationales. Elle est portée par un discours sur la supériorité du libre échange, censé apporter paix et prospérité au plus grand nombre. Si la promesse a été en partie tenue, avec en particulier la sortie de près d’un milliards de
La pauvreté et les inégalités ne sont pas le fruit du hasard, mais « les conséquences prévisibles de choix politiques », affirme un collectif de personnalités dont Olivier De Schutter, Thomas Piketty, Kate Raworth et Joseph Stiglitz, dans un manifeste publié dans « Le Monde ». Pour eux, il est temps de transformer les règles de l’économie mondiale.
Our roadmap has been shaped by experts across the world, from UN agencies to grassroots movements. We call on political leaders at all levels to use it
Un revenu de 5000 euros par mois pour tous, partout sur la planète, sans faire exploser les limites planétaires. L'économiste français Thomas Piketty vient de publier avec d'autres chercheurs un "Rapport sur la justice mondiale". Ils y détaillent les façons de réduire les inégalités dans le monde, tout en sortant de l'économie carbonée néfaste pour la planète d'ici 2100. Analyse de ce rapport dans le podcast "L'Éco sans Détour" de Matin Première.
Cent jours après le début de la guerre au Moyen-Orient et la quasi-fermeture du détroit d'Ormuz, les marchés ont évité le scénario catastrophe sur le pétrole. Mais derrière cette relative résistance, les économies de la région ralentissent fortement et certaines plongent déjà dans la récession.
L'historien des sciences Jean-Baptiste Fressoz démonte le mythe de la transition énergétique à l'Académie du Climat. À travers les archives diplomatiques américaines du Sommet de Rio et les stratégies d'Exxon dès les années 1970, il révèle comment la technologie a été instrumentalisée par les gouvernements et les lobbys pétroliers pour retarder l'action climatique. Une analyse historique percutante qui dévoile les coulisses de l'économie du climat, du GIEC et des illusions technologiques face à l'impossible décarbonation du modèle industriel mondial.
Het is nog niet te laat: de mensheid kan de ongelijkheid verminderen, de levensstandaard verbeteren en toch de klimaatverandering onder 2 graden Celsius houden, zegt een groep wetenschappers onder wie de Franse topeconoom Thomas Piketty. Maar dan moet de economie wel fundamenteel anders, te beginnen met veel minder werken.
Que la guerre au Moyen-Orient se prolonge ou pas, l'OCDE a dit mercredi s'attendre à moins de croissance et plus d'inflation dans le monde en 2026, en raison de la hausse des prix de l'énergie et de ceux des engrais qui pénalise l'économie. L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a abaissé sa prévision mondiale de croissance économique en établissant deux scénarios, selon la persistance ou non du conflit au Moyen-Orient jusqu'en 2027, mais elle a estimé que dans tous les cas, l'économie était "sous pression", notamment en France.
L'économiste français Thomas Piketty propose de faire converger les revenus de tous les pays vers ceux des pays riches à l'horizon 2100, dans un entretien accordé mardi au "1 hebdo" au sujet d'un Rapport sur la justice mondiale qui sera publié jeudi.
La banque va limiter les recrutements en misant sur l'IA et la numérisation.
Plusieurs organisations internationales, dont le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale (BM), ont alerté vendredi sur un risque de pénurie de pétrole cet été si le trafic maritime via le détroit d'Ormuz ne revient pas rapidement à la normale. "Les stocks mondiaux de pétrole se réduisent à un rythme record du fait de la perte majeure de livraisons passant par le détroit d'Ormuz", ont alerté dans un communiqué commun le FMI, la BM ainsi que l'Agence internationale de l'énergie (AIE) et l'Organisation mondiale du commerce (OMC), après une rencontre de leurs dirigeants.
Alors que les modèles traditionnels minimisaient jusqu’ici l’impact financier du dérèglement climatique, les travaux de l’économiste Adrien Bilal font l’effet d’un électrochoc. Sa démonstration est sans appel : le coût de l’inaction est six fois plus élevé que prévu, transformant la transition écologique en une condition de survie pour notre prospérité.
Climat, numérique, industrie, santé, biodiversité… l’histoire économique montre qu’aucune grande transformation collective n’a jamais été menée sans intervention publique massive. Face à l’urgence écologique, laisser le marché décider seul revient désormais à organiser le chaos. Le mot est presque devenu tabou. « Planification ». À entendre les libéraux et les libertariens,…
Investment firms have put over $100 million into developing risky technologies that could cool the planet with unknown side effects.
Une multiplication des prix de certains produits par trois, deux millions d’emplois détruits, un accès à l'internet mondial coupé… Telle est la réalité de l’économie iranienne deux mois et demi après le début de la guerre. Pour comprendre le quotidien des Iraniens, nous avons échangé avec les propriétaires d’une boutique en ligne, d’une petite entreprise et d’une start-up de la tech.
Aujourd’hui, les émissions de méthane seraient responsables d’environ un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES). Or, dans l’actuel contexte de flambée des prix de l’énergie, un récent rapport stipule que lutter contre ce gaz en particulier pourrait permettre de réaliser d’importantes économies, en plus de réduire ses effets sur l’environnement. Comment ceci est-il possible ?
L'enjeu est central : comprendre comment améliorer durablement le bien- être humain sans dépendre de la croissance du PIB, alors même que les limites planétaires sont déjà largement dépassées. En montrant que la croissance économique n'est ni une condition nécessaire du progrès social ni une garantie de prospérité future, cet ouvrage offre des repères solides pour repenser les finalités de l'économie et envisager autrement l'avenir des sociétés humaines à l'époque de l'Anthropocène.
Le plastique à usage unique continue de dominer la grande distribution. Dans une enquête publiée ce mercredi, Que choisir ensemble et No plastic in my sea dénoncent des pratiques contraires aux objectifs nationaux en matière de réduction des polymères.
Le pétrole a bondi à plus de 125 dollars le baril jeudi après que les Etats-Unis ont évoqué la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale deux mois après le début du conflit dans le Golfe. Après avoir atteint mercredi des niveaux sans précédent depuis mi-2022 et l'invasion russe de l'Ukraine, le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, s'est encore envolé de 7% jeudi, atteignant vers 4H45 GMT 125,60 dollars. C'est le double de son cours avant l'attaque lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran le 28 février, laquelle a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et dont les répercussions se font chaque jour un peu plus sentir pour l'économie mondiale.
Les Etats-Unis ont évoqué mercredi la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale, avec un impact immédiat sur les cours du pétrole, qui ont flambé à leur plus haut niveau depuis quatre ans.
Entre retour brutal au tout-pétrole et colère des investisseurs, BP traverse une crise de gouvernance majeure. Découvrez comment le bras de fer sur la stratégie climat redéfinit l'avenir du géant pétrolier.
Les inégalités socioéconomiques et la crise climatique sont deux des enjeux les plus pressants de notre époque. Exacerbées depuis les années 1980-1990, les inégalités de revenu sont désormais profondément ancrées. Au Canada, entre 1982 et 2019, le revenu médian réel (ajusté pour tenir compte de l’inflation) du 5 % et 0,05 % des individus mieux nantis a connu une croissance respective de 32 % et 87 %1. Durant la même période, les revenus de la moitié moins fortunée de la population ont stagné et ceux du quart de la population la plus pauvre a connu un recul de 21 %. En d’autres termes, les plus riches ont vu leurs revenus croître beaucoup plus rapidement que ceux du reste de la population, laissant la majorité des ménages aux prises avec des revenus stagnants ou en diminution.
Le Fonds monétaire international prévoit que l’économie d’une majorité de pays va souffrir des conséquences du conflit. Mais l’impact sera très inégal selon les régions.
Les prix du pétrole rebondissaient de 7% lundi en fin d'échanges asiatiques, remontant au-delà de 100 dollars le baril après l'annonce par les États-Unis d'un blocus des ports iraniens, tandis que les Bourses asiatiques sont apparues de nouveau sous pression. Le pétrole flambe à nouveau Alors qu'il était redescendu autour de 97 dollar
Donald Trump a annoncé dimanche un blocus américain du détroit d'Ormuz, accusant l'Iran de refuser de renoncer à ses ambitions nucléaires après l'échec de pourparlers directs qui visaient à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient. S'il a assuré que les discussions à Islamabad, de plus de 20 heures, s'étaient "bien" déroulées et que "la plupart des points avaient fait l'objet d'un accord", le président des Etats-Unis a réaffirmé être prêt à frapper les infrastructures énergétiques iraniennes, indiquant que Téhéran avait refusé de céder sur la question nucléaire.
Arthur Keller expert en risques systémiques et strategies de resilience présente les conclusions alarmantes du Shift Project et de Rystad Energy sur notre avenir énergétique. Le pétrole abondant qui a structure nos villes et notre économie mondiale entre dans une phase de déclin irreversible. Avec un taux de remplacement de seulement seize pour cent chaque baril découvert cache six barils consommes. L’Union européenne fait face a un mur d’approvisionnement des deux mille trente qui imposera des renoncements majeurs. Nous quittons l’ère du toujours plus pour entrer dans l’ère du moins.
Le Fonds monétaire international assure, ce jeudi 9 avril, que la guerre pourrait plonger 45 millions de personnes dans l’insécurité alimentaire, du fait de la hausse des prix de l’énergie et les ruptures d’approvisionnement.
La fermeture du détroit d'Ormuz engendre des conséquences inédites sur la planète. Les pays du Golfe ont drastiquement réduit leur production, le prix du pétrole s'envole, l'inflation guette et les pays emprunte de plus en plus cher sur les marchés. En Asie, les pénuries frappent de nombreux pays, mettant les économies en grande difficulté. Partout dans le monde les conséquences de la guerre se font déjà sentir. L'économie mondiale semble au bord d'une des pires crises de l'ère moderne. D'où cette question la crise pétrolière engendra-t-elle une crise économique mondiale ? L'UE est-elle en train d'être vassalisée énergétiquement par l'Amérique de Donald Trump ? Pour y répondre, nous recevons Matthieu Auzanneau, journaliste spécialiste des questions énegétiques, auteur d'Or Noir, et ancien directeur du Shift Project.
Une récente analyse révèle que les coûts économiques futurs liés aux émissions cumulées de CO2 d’origine anthropique pourraient être jusqu’à dix fois supérieurs à ceux engendrés aujourd’hui par ces émissions. En particulier, les émissions des États-Unis, longtemps premiers émetteurs, ont causé 10 000 milliards de dollars de coûts économiques à l’échelle mondiale depuis 1990 et pourraient en engendrer jusqu’à dix fois plus au cours des prochaines décennies, selon les estimations.
Patrons et professionnels de l'énergie ont mis en avant lundi au Texas leurs inquiétudes devant la tournure de la guerre au Moyen-Orient au début du plus grand rendez-vous mondial du secteur, où un ministre de Donald Trump a tenté de les rassurer.



