Jean-Pascal Van Ypersele

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2026

L’ingénieur expert du climat lance, samedi 19 septembre à Paris, une sorte de convention constituée de représentants de la société civile, mais sans l’Etat. Jusqu’en février, 150 Français vont plancher sur la transition écologique dans l’espoir d’infléchir les débats électoraux.
La Russie intensifie ses frappes en profondeur sur le sol ukrainien et poursuit sa guerre indirecte contre les autres pays européens, au moment où le soutien des Etats-Unis s’essouffle. Washington alerte sur une possible agression russe pour tester les défenses occidentales.
Le protocole, qui doit être signé vendredi 19 juin, fixe les principes d’une fin des combats, avant une phase de négociations de soixante jours sur le programme nucléaire iranien, les stocks d’uranium enrichi et la levée des sanctions américaines.
L’intelligence artificielle s’immisce dans tout le droit, mais particulièrement dans les contentieux des étrangers en situation irrégulière. Dans une tribune au « Monde », Serge Slama, professeur de droit public, fait l’état des lieux de cette vague de fond, observable dans tout l’Occident, où des destins humains deviennent des données parmi d’autres.
Incendies records, chaleur extrême et retour d’El Niño : 2026 pourrait devenir la deuxième année la plus chaude jamais mesurée, avant une possible aggravation en 2027.
Le chef de la diplomatie américaine a assuré mardi que la phase offensive contre Téhéran était conclue, même si l'armée américaine s'est dite prête à reprendre ses "opérations majeures de combat" en cas de riposte iranienne aux escortes dans le détroit d'Ormuz. "L'opération est finie - +Fureur épique+ - comme le président l'a signifié au Congrès. Nous avons passé ce stade", a affirmé le secrétaire d'Etat Marco Rubio lors d'un point presse à la Maison Blanche, utilisant le nom de code donné par les Etats-Unis à leurs opérations contre l'Iran. Le chef d'état-major américain, le général Dan Caine, a cependant averti que l'armée était "prête à reprendre des opérations majeures de combats contre l'Iran".
Climate models show considerable discrepancies in their future projections around the Atlantic, mainly due to uncertainties in the fate of the Atlantic Meridional Overturning Circulation (AMOC). Climate models suggest a reduction in AMOC strength of 32 ± 37% by 2100 (90% probability, Shared Socioeconomic Pathways 2-4.5 scenario, Coupled Model Intercomparison Project Phase 6). To refine this estimate and reduce its uncertainty, we use four different observational constraint methods. The best one, which provides the lowest leave-one-out error, integrates a large set of observable variables using ridge-regularized linear regression—a method unusual in climate science. It gives an estimate of the AMOC slowdown of 51 ± 8% (90% probability), i.e., a weakening ∼ 60% stronger than suggested by the multimodel mean. This refinement mainly results from correcting a bias in South Atlantic surface salinity, consistent with recent studies emphasizing its role in the proximity to an AMOC tipping point. This more substantial
The ecological concept of human carrying capacity is necessarily complicated because human beings are the ‘ultimate ecosystem engineers’ who moderate the environment for their benefit. For at least the last few hundred years, human ingenuity, access to massive stocks of fossil fuels, and technological development have driven facilitation whereby increasing human abundance has promoted higher population growth rates. However, this positive relationship broke down during the 1950s, and by 1962, the global human population entered a phase where the growth rate consistently declined as population increased. The onset of this negative phase occurred 8 years before a global biocapacity deficit began in 1970. The onset of the negative phase also varies regionally, with the lowest-income and highest fertility regions entering this phase later than higher-income regions. A Ricker logistic model fitted to the negative phase predicts that the global population could reach 11.7–12.4 billion people between 2067 and 2076.
Entrée samedi dans sa troisième semaine, la guerre au Moyen-Orient s'engage dans sa "phase décisive" d'après Israël, décidé à anéantir, avec son allié américain, le pouvoir iranien qui continue de riposter en ciblant des infrastructures dans le Golfe. Le 28 février, les Etats-Unis et Israël lançaient une opération d'envergure contre l'Iran, éliminant le guide suprême Ali Khamenei. Depuis, le conflit embrase la région et provoque une flambée de l'or noir.
L'armée israélienne a entamé vendredi une série de frappes "à grande échelle" sur Téhéran, disant viser les infrastructures du pouvoir, dans le cadre de ce qu'elle présente comme une nouvelle phase de son conflit contre l'Iran. Plusieurs médias iraniens, dont la télévision d'Etat Irib, ont fait état tôt vendredi de séries d'explosions dans différents quartiers de la capitale, notamment à l'est et à l'ouest.