Jean-Pascal Van Ypersele

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2026

Et vous, qui appelleriez-vous en premier lors d'une catastrophe ? Dans son nouveau livre intitulé Le réseau des tempêtes, le collapsologue Pablo Servigne plaide pour un élargissement de nos liens sociaux comme seul rempart face aux crises qui s'annoncent. Entretien.
Les récents records de chaleur enregistrés dès le mois de mars aux États-Unis résonnent comme un électrochoc pour la planète entière. Selon les climatologues de l’Université de Californie, cette flambée précoce n’est que l’avant-goût d’un été qui s’annonce historiquement étouffant à l’échelle mondiale. En combinant le réchauffement global au retour redouté du phénomène océanique El Niño, les scientifiques alertent sur une multiplication imminente des canicules extrêmes. Ces projections inquiétantes forcent désormais la science à envisager des interventions climatiques radicales, à l’échelle de notre atmosphère, pour protéger les populations.
Pour limiter la contamination de ses sols à ce métal toxique, Simon Ronceray, agriculteur du Loiret, explore des alternatives radicales aux fertilisants conventionnels et va jusqu’à recycler… l’urine humaine.
Nous pensions avoir modélisé le réchauffement climatique avec une précision chirurgicale. Pourtant, la mécanique thermique de notre planète est en train d’échapper aux outils de simulation les plus sophistiqués au monde. Une récente étude japonaise vient de jeter un pavé dans la mare : les satellites d’observation formulent un constat alarmant que les modèles climatiques échouent systématiquement à reproduire. La Terre conserve beaucoup plus d’énergie solaire qu’elle n’en renvoie dans l’espace, et ce grand dérèglement s’accélère dans l’incompréhension générale.
L’Anses estime que l’agriculture bio n’est pas à l’abri de ce métal toxique. Pourtant certaines données, encore fragiles, suggèrent un avantage en faveur du bio.
La plus haute juridiction des Etats-Unis examinait ce mercredi un décret présidentiel, jusqu’à présent déclaré inconstitutionnel par toutes les juridictions qui en ont été saisies. Bien que conservateurs pour la plupart, les juges ont montré un lourd scepticisme.
L’Europe vient officiellement d’enregistrer son tout premier cas de grippe aviaire de type H9N2. Les autorités sanitaires italiennes ont confirmé l’infection d’un patient à son retour de voyage, déclenchant un protocole d’isolement strict en Lombardie. Si l’annonce d’un nouveau virus animal franchissant nos frontières a de quoi réveiller de mauvais souvenirs pandémiques, les virologues affichent pourtant une sérénité déconcertante face à cette souche précise. Voici pourquoi cette alerte sanitaire est en réalité une excellente occasion de comprendre comment la médecine jauge le véritable potentiel de destruction d’un pathogène.
La guerre en Iran entre dans sa quatrième semaine. Une fois de plus, afin d’éviter une panique et un effondrement généralisé des marchés à l’ouverture de la séance de lundi, on a dû inventer une nouvelle pour apaiser les marchés. Dans ce cas, Donald Trump a décrété une trêve de 5 jours (uniquement du côté américain, Israël suit sa propre voie), selon lui grâce à des conversations fructueuses avec l’Iran ce week-end (conversations déjà démenties par les autorités iraniennes).
Grâce aux énergies renouvelables, les deux pays de la péninsule Ibérique semblent mieux amortir la hausse des prix de l’électricité que leurs voisins européens. Ils restent toutefois très dépendants des importations d’énergies fossiles, notent les journaux espagnols et portugais.
La lecture de ce livre fait froid dans le dos, ce qui est quelque peu paradoxal si l’on songe qu’il traite du réchauffement de la planète. Elle est tout de même vivement recommandée par ces temps de « nouveau choc pétrolier » – dixit (mardi 24 mars, je crois) Roland Lescure, ministre français de l’Économie et des Finances, lequel déclarait pourtant il y a trois semaines, au début de l’agression israélo-américaine contre l’Iran, « on comprend que face à une hausse du prix du baril, on puisse avoir une hausse de quelques centimes du prix à la pompe ; mais à ce stade, c’est tout ». Ouiche. On en est à quelque cinquante centimes de plus par litre… Ça valait bien un « choc », s’pas ?