Veille documentaire
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
emirats
Un incendie s'est déclaré après une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis, sans faire de blessés ni provoquer de hausse de radioactivité, a annoncé dimanche le service de presse du gouvernement local d'Abou Dhabi.
Le principal complexe gazier des Émirats arabes unis ne devrait retrouver sa pleine capacité qu'en 2027 après les dégâts subis pendant la guerre au Moyen-Orient, a annoncé mardi la compagnie qui l'exploite, Adnoc Gas. Le complexe de Habshan à Abou Dhabi, l'un des plus grand sites de traitement de gaz au monde, a été touché deux fois début avril par des frappes menées par l'Iran dans le Golfe en réponse à l'offensive israélo-américaine contre la République islamique.
Le 28 avril 2026, les Émirats arabes unis (EAU) ont annoncé leur retrait de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) avec effet dès le 1er mai. Ce départ est le plus lourd de conséquences depuis la création du cartel en 1960. Cette décision invite aussi à creuser une problématique qui monte en intensité depuis une décennie : l’Opep est-elle encore viable comme instrument de régulation collective du marché pétrolier mondial ? Membres de l’Opep depuis 1967, les Émirats ont longtemps compté parmi les piliers de l’organisation. En annonçant leur retrait, les autorités émiriennes ont invoqué une vision de long terme et l’évolution de leur profil énergétique.
Le choix des Emirats arabes unis de se retirer de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) n'est dirigé contre personne, a affirmé lundi Sultan al-Jaber, ministre émirati de l'Industrie et patron de la compagnie pétrolière nationale Adnoc. Le pays a créé la surprise en annonçant la semaine dernière quitter l'Opep, posant un important défi à l'alliance menée par l'Arabie saoudite et à son extension de l'Opep+, comptant aussi la Russie. "La décision souveraine des Emirats de se repositionner au sein du paysage énergétique mondial, et de quitter l'Opep et l'Opep+, n'est pas une décision dirigée contre qui que ce soit", a déclaré le dirigeant lors d'une conférence à Abou Dhabi. Le retrait, effectif depuis début mai, "sert nos intérêts nationaux et nos objectifs stratégiques à long terme", a-t-il ajouté, soulignant que cette initiative donnait aux Emirats "une plus grande capacité (...) pour nous développer". "Elle fait partie d'un effort plus large visant à remodeler notre économi
Les Émirats arabes unis ont condamné lundi une attaque iranienne de drones sur un pétrolier appartenant à leur compagnie pétrolière nationale Adnoc dans le détroit d'Ormuz, dénonçant "un acte de piraterie". Deux drones ont touché le MV Barakah au large des côtes d'Oman sans faire de blessé dans l'équipage, selon un communiqué de la société, qui précise que le navire n'était pas chargé.
Les Emirats arabes unis ont annoncé avoir été visés lundi par une attaque de drones iraniens et avoir intercepté des missiles de croisière, dans les premières frappes de Téhéran en plus d'un mois, qui fragilisent la trêve dans la guerre au Moyen-Orient. Une attaque de drone a provoqué un incendie sur le site pétrolier de Fujaïrah, près du détroit d'Ormuz sous blocus, voie maritime stratégique au coeur des tensions entre les Etats-Unis et l'Iran. Trois personnes ont été blessées dans cette attaque, selon les autorités locales.
En annonçant qu’ils quittaient l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, Opep, les Émirats arabes unis ont-ils porté le coup de grâce à cette structure née en septembre 1960 ? Ou n’ont-ils fait qu’entériner un changement de cadre géopolitique, rendant ce cartel moins efficient que par le passé ? Cette décision intervient dans un contexte où le marché pétrolier est ébranlé par les attaques des États-Unis et d’Israël sur l’Iran, et où la circulation par le détroit d’Ormuz reste incertaine…
La Compagnie nationale pétrolière d'Abou Dhabi, Adnoc, s'est engagée dimanche à dépenser 55 milliards de dollars dans de nouveaux projets au cours des deux prochaines années, deux jours après le départ officiel des Émirats arabes unis du cartel pétrolier Opep. "Adnoc a confirmé aujourd'hui qu'elle accélérait la croissance et la mise en oeuvre de sa stratégie, avec 200 milliards d'AED (55 milliards de dollars, ndlr) de nouveaux contrats de projets pour la période 2026-2028", précise l'entreprise dans un communiqué.
La décision des Emirats de quitter le cartel pétrolier atteste de leurs divergences croissantes avec l’Arabie depuis la guerre contre l’Iran.
Les Emirats arabes unis ont annoncé mardi leur retrait surprise de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) au nom de leur "intérêt national", marquant un revers pour l'alliance déjà ébranlée par la guerre au Moyen-Orient. Le pays du Golfe, qui figure parmi les plus grands producteurs au monde, quittera le groupe mené par Ryad et l'alliance Opep+ comptant aussi la Russie, à partir du 1er mai, a indiqué l'agence de presse officielle Wam.
Les Émirats arabes unis (EAU) ont annoncé mardi leur intention de quitter l'Opep et l'Opep+ dès le mois de mai, dans un contexte de tensions avec les autres pays du Golfe renforcées par la guerre au Moyen-Orient. Homayoun Falakshahi, responsable de l'analyse pétrolière pour la société Kpler, décrypte les conséquences de cette décision.
Les Emirats arabes unis ont annoncé mardi leur retrait surprise de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) au nom de "l'intérêt national", marquant un revers pour l'alliance, déjà ébranlée par la guerre au Moyen-Orient. Le pays du Golfe, qui figure parmi les plus grands producteurs au monde, quittera le groupe mené par Ryad et son extension Opep+ comptant aussi la Russie, à partir du 1er mai, a indiqué l'agence de presse officielle Wam.
Kiev signe des accords de coopération en matière de défense avec les Émirats arabes unis et le Qatar
(29/03) - France24,Cherchant à mettre à profit son expertise en matière de destructions de drones dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, l'Ukraine a signé samedi deux accords de coopération en matière de défense avec le Qatar et les Émirats arabes unis.
Les attaques se multiplient contre les installations énergétiques au Moyen-Orient, alimentant le spectre d’une guerre du gaz qui attise les craintes pour l’économie mondiale. Tour d’horizon des principaux sites touchés.
Le gouvernement de Bart De Wever se dit prêt à aider des « partenaires attaqués », à la recherche de moyens antiaériens, mais veut se limiter à un « soutien défensif », alors que des attaques contre des synagogues du Benelux font planer un risque sécuritaire.
Surpris par l’ampleur des attaques iraniennes contre leur territoire, les dirigeants émiratis s’emploient à en minimiser les effets pour conserver la confiance des investisseurs et des touristes, tout en poursuivant les commandes d’armement.
La République islamique iranienne, cible d’une double offensive israélo-américaine, semble concentrer ses représailles dans les pays du Golfe sur les Émirats arabes unis, visés quotidiennement depuis samedi par des missiles et des drones iraniens. Décryptage avec Karim Sader.
Les Emirats arabes unis ont annoncé lundi un accord d'approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL) avec l'Inde d'une valeur de plus de 2,5 milliards de dollars, faisant du pays asiatique le principal client du gaz émirati. Le contrat, signé entre ADNOC Gas et Hindustan Petroleum Corporation Limited (HPCL), prévoit la fourniture de 0,5 millions de tonnes de GNL par an, sur une période de 10 ans, pour une valeur estimée entre 2,5 et 3 milliards de dollars, a indiqué la compagnie émiratie dans un communiqué.
Engie a annoncé lundi le bouclage financier avec son partenaire émirati Masdar du projet solaire Khazna aux Émirats arabes unis (EAU), l'un des plus grands parcs photovoltaïques de la région et le plus important jamais développé par l'énergéticien français, d'une puissance de 1,5 gigawatt (GW).
Allié des Forces de soutien rapide du général « Hemetti », Abou Dhabi apporte une aide logistique essentielle aux paramilitaires qui ont mené l’assaut sanglant sur El-Fasher.



