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écologique

2026

Les Jeux de Milan-Cortina ne font pas exception : le recours à l’enneigement artificiel y sera quasi systématique. Cette technologie, qui nécessite beaucoup d’eau et d’énergie, a nécessité des aménagements importants, critiqués par les défenseurs de l’environnement et des scientifiques.
Le master Science politique parcours Transitions écologiques des territoires forme des professionnels capables de contribuer à adapter les territoires et à les rendre plus résilients face aux différentes contraintes générées par la crise écologique (crise climatique, crise de la biodiversité, érosion des ressources naturelles, pollutions diverses, inégalités environnementales…).
Le maître d’œuvre et futur concessionnaire Atosca annonce, jeudi 22 janvier, que la pose du revêtement a commencé sur les 53 kilomètres devant relier Castres à Toulouse. Même si tous les recours judiciaires n’ont pas été épuisés, la liaison autoroutière devrait entrer en service en octobre.
Le ministère de la Transition écologique s'oppose à la relance de projets d'énergies fossiles en outre-mer examinée fin janvier au Sénat, affirmant vendredi à l'AFP que cela représenterait "un recul des engagements de la France".
Face à l’urgence écologique, l’inaction est souvent justifiée par nos biais cognitifs individuels. Mais cette lecture psychologisante occulte l’essentiel. Des causes politiques, économiques et sociales sont à l’œuvre dans l’effondrement du vivant actuel. On le verra à travers l’exemple des océans et des milieux marins.
Les promesses de transition écologique indolore repoussent le moment du choix et rendent la rupture finale plus brutale. Il est temps d'avoir le courage de hiérarchiser les problèmes et d'y apporter des solutions stratégiques de long terme, souhaite Anaïs Voy-Gillis.
Le système éducatif français, qui continue à fonctionner comme à l’ère industrielle, est inadapté aux défis sociaux et environnementaux de l’avenir, argue, dans une tribune au « Monde », le professeur en sciences de l’éducation Sylvain Wagnon.
Ce parcours de formation rémunéré mise sur l’artisanat pour permettre à des publics éloignés de l’emploi de se remettre sur des rails compatibles avec la transition écologique. L’Ecole de la réparation animera un atelier au Festival des idées « Chaleur humaine », dimanche 18 janvier, au Théâtre de la Ville, à Paris.
La lutte contre le changement climatique s’invite régulièrement dans l’agenda politique et législatif, avec une intensité proportionnelle à l’aggravation des indicateurs environnementaux. Pourtant, à mesure que l’urgence se précise, la force contraignante des dispositifs juridiques semble s’éroder. C’est ce paradoxe qu’a récemment dénoncé Arnaud Gossement, avocat et professeur associé à l’Université Paris I, dans une tribune publiée par Le Monde intitulée « Faut-il lutter ou faire semblant de lutter contre le changement climatique ? ». Il y critique vivement un projet de réforme législative en cours qui, sous couvert de relever l’ambition climatique de la France (passage d’un objectif de réduction des émissions de -40 % à -50 % d’ici 2030 par rapport à 1990), substitue à l’obligation de résultat actuelle une simple obligation de « tendre vers » la réduction visée. Derrière une apparence d’exigence renforcée, c’est en réalité une dilution de la contrainte juridique qui se profile.

2025

Pour convaincre les électeurs de droite et du centre d’agir pour protéger la planète, élus et ONG essaient d’adapter le message.
Le gouvernement a présenté vendredi sa Stratégie nationale bas carbone (SNBC) à horizon 2030 et 2050, une feuille de route attendue depuis deux ans. Plutôt que d’annoncer de nouveaux moyens pour atteindre les ambitieux objectifs climatiques édictés au niveau européen, il a opté pour une approche technosolutionniste et fait des clins d’œil à l’extrême droite.
Le 11 novembre dernier le premier ministre François Legault a déclaré que Québec souhaitait investir dans l'armement et la défense.
Un nouveau rapport international tire la sonnette d’alarme. Derrière des constats déjà connus, une menace plus vaste se dessine : celle d’un enchaînement de crises environnementales étroitement liées et beaucoup plus difficile à enrayer qu’on ne l’imaginait. Les scientifiques y voient un moment charnière, peut-être l’un des derniers avant un basculement global.
Le projet en date de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) formule, comme les précédentes, pour la méthanisation un double objectif : promouvoir de concert la transition énergétique et la transition agroécologique.
Pierre Charbonnier propose de passer du registre moral à une stratégie politique pour affronter la coalition fossile et traduire l’adhésion écologique en majorité capable d’agir.
En Europe, au moins 28 % des décharges seraient situées en zones inondables. Des dépôts qui polluent les eaux avec des métaux lourds et des microplastiques. Reporterre a enquêté avec The Guardian, Investigate Europe et Watershed Investigations sur ce risque écologique et sanitaire majeur.
Première partie : La transition énergétique dans la tourmente - Avec le backlash écologique, la transition énergétique n’a plus le vent en poupe : défection des États-Unis dans l’Accord de Paris, reculs de l’UE vis-à-vis du Pacte vert, concurrence du numérique et de l’armement dans la course aux métaux, médiatisation de la catastrophe écologique et sociale dans les pays du Sud, échecs répétés des COP, scénarios climat truqués, sacrifice de la biodiversité... Il est temps de se réveiller et d’ouvrir d’autres perspectives.
Arthur Keller, expert des risques systémiques et de la résilience, intervient sur la chaîne Académie du Climat pour expliquer pourquoi nos stratégies d’atténuation et d’adaptation ne suffisent plus face aux disruptions écologiques et sociales qui arrivent. Il analyse les verrouillages institutionnels, la difficulté de repenser le droit, l’impact des réseaux sociaux et des élites économiques, ainsi que le risque de rupture majeure de nos sociétés dans les prochaines décennies. Arthur Keller insiste sur la nécessité d’anticiper les chocs systémiques et de préparer de véritables canots de sauvetage plutôt que de croire que de simples ajustements suffiront. Une intervention essentielle pour comprendre l’effondrement potentiel de notre modèle et la nécessité d’une transformation profonde.
Il y a d’abord les bouleversements écologiques : demain, nous devrons faire mieux, avec moins, en tous les cas changer de modèle. Des métiers vont disparaître, évoluer, se créer. L’IA transforme aussi radicalement l’organisation du travail, au-delà du lien homme machine. Elle impacte jusqu’aux métiers qualifiés qui étaient jusqu’ici plutôt préservés par la mécanisation ou la robotique, et elle se propage très vite. Souvenons-nous qu’en 2004, Facebook a mis dix mois pour atteindre un million d’utilisateurs. ChatGPT y est arrivé en cinq jours… Quant au troisième «tsunami», il concerne la démographie : dans quinze ans, la population active va baisser, une situation inédite depuis la Seconde Guerre Mondiale.
Circulez, il n’y a rien à voir ? Les estimations du bilan environnemental de l’intelligence artificielle générative, comme celles réalisées à l’été 2025 par Google sur son IA Gemini, semblent rassurantes : seulement 0,003 g de CO2 et cinq gouttes d’eau par « prompt ». Des résultats qui dépendent en réalité beaucoup des choix méthodologiques réalisés, alors que de telles études sont le plus souvent menées en interne et manquent de transparence. Le problème est que ces chiffres font de plus en plus souvent figure d’argument marketing pour inciter à l’utilisation de l’IA générative, tout en ignorant le risque bien réel d’effet rebond lié à l’explosion des usages.
C’était le grand mérite de l’accord de Paris en 2015 : transformer les déclarations d’intention diplomatiques sur le climat en engagements nationaux. Dix ans plus tard, l’ambition écologique se heurte désormais à un retour de bâton en Europe, où l’action climatique, au lieu de rassembler, polarise les débats et nourrit les divisions politiques.
La justice britannique a jugé responsable vendredi le géant minier australien BHP de la rupture dévastatrice d'un barrage minier au Brésil en 2015, une décision très attendue qui ouvre la voie à des dizaines de milliards de livres de compensations.
Dans un jugement rendu vendredi 14 novembre, la justice britannique a rendu le géant minier australien responsable de la rupture dévastatrice d’un barrage minier au Brésil en 2015. La décision, très attendue, ouvre la voie à des dizaines de milliards de livres de compensations.
En novembre 2015, la rupture du barrage de Fundao, dans le sud-est du Brésil, avait entraîné une gigantesque coulée de boue de déchets toxiques qui s’était répandue sur 650 kilomètres, du Rio Doce jusqu’à l’océan Atlantique. La catastrophe a causé la mort de 19 personnes, tué des milliers d’animaux et dévasté des zones de forêt tropicale protégée.
Nous sommes en train de vivre un moment de bascule écologique. Ces derniers temps, les preuves, les rapports accablants se sont accumulées dans l’indifférence générale. Pendant que nos conditions de vie s’effondrent, les dirigeants climatosceptiques prospèrent et les débats sont de plus en plus décalés de cette réalité. Ce qui occupe la conversation médiatique, publique, ce n'est clairement pas l’effondrement écologique… Nous avons dépassé 7 des 9 limites planétaires avec désormais l’acidification des océans. Le réchauffement climatique menace la santé humaine à des niveaux sans précédent et l’inaction climatique est responsable de millions de morts. 2024 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée. Les catastrophes climatiques se multiplient et sont de plus en plus dévastatrices. Le premier point de bascule climatique a été atteint avec le dépérissement généralisé des coraux dont dépendent près d’1 milliard de personnes. Les concentrations de CO2 dans l’atmosphère ont connu une hausse record en 2024… À
Dans un message publié sur LinkedIn et repéré par le média Contexte, le président de l’Ademe (Agence de la transition écologique), Sylvain Waserman, a défendu l’agence face à des critiques portant sur son fonctionnement et son bilan.
Ce jeudi, le Parlement européen a voté la directive Omnibus, qui vise à «simplifier» plusieurs mesures du Pacte vert européen de 2021. Ce texte assouplit notamment les obligations des entreprises en matière de devoir de vigilance et de transparence, au risque de freiner la transition écologique.
L’offensive contre les politiques écologiques n’est pas qu’un simple recul transitoire. Elle s’inscrit dans une histoire longue, celle de groupes d’intérêt économiques et politiques dont la violence redouble à mesure que l’urgence d’agir s’accroît.
Réchauffement climatique, errements géopolitiques, mauvaise gouvernance, pollution pétrolière… La crise que subit le sud de l’Irak tue chaque jour un peu plus le lieu inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Sur les berges, les habitants tentent de survivre.
Pour son dernier numéro, le journal francilien d’investigation Le Chiffon s’est penché sur la transition écologique, ou plutôt contre. Ils y interrogent cette drôle de situation dans laquelle nous enserrent la réaction climatosceptique d’un côté et l’écologie responsable et inoffensive de l’autre. Arrêterons-nous le train de la catastrophe en nous lavant les mains avec du biocarburant ? Les éoliennes pourraient-elles aussi nous servir de sèche-cheveux ? Un datacenter peut-il rentrer dans la poubelle jaune ?
Dans un récent rapport, une ONG européenne affirme que les véhicules hybrides rechargeables émettent environ cinq fois plus de CO2 que ce que montrent les statistiques officielles. Autrement dit, l’écart avec le bilan écologique des moteurs thermiques serait bien moins grand qu’estimé. Comment ceci est-il possible ?
L’humanité a franchi toutes les frontières visibles. Du feu à la roue, de la poudre à canon à la bombe atomique, de la voile au saut vers la Lune. Nous avons ouvert la croûte terrestre pour en extraire des minéraux, construit des villes qui brillent comme des étoiles artificielles, connecté la planète entière en quelques secondes, et pourtant nous sommes toujours prisonniers des mêmes guerres tribales d’il y a 3 900 ans, aujourd’hui maquillées de drones, d’algorithmes et d’ogives nucléaires.
Dans cette conférence sur la chaîne France Nature Environnement Haute Savoie l’astrophysicien et philosophe Aurélien Barrau professeur à l’Université Grenoble Alpes directeur du Centre de Physique Théorique Grenoble Alpes et chercheur au LPSC CNRS explore la transformation nécessaire de notre modèle agricole et économique pour le rendre vivable pour les praticiens et soutenable pour la Terre il insiste sur la responsabilité collective la justice sociale la réduction du temps de travail la sobriété matérielle et l’importance d’une vision systémique au delà des réponses individuelles il évoque les enjeux de la formation des élites la critique de la croissance matérielle la place du vivant la solidarité locale et la recherche de sens mots clés écologie agriculture transition écologique décroissance modèle agricole CO2 emploi collectif politique public sobriété résilience effondrement formation élites université Grenoble sciences philosophie poésie
Au cours des premiers débats budgétaires, le Rassemblement national a tenté de détricoter la fiscalité écologique et de supprimer l’Office français de la biodiversité et l’Agence bio. Sans succès.
Ce mercredi, le Parlement européen doit se prononcer sur la loi Omnibus, une directive qui vise à «simplifier» plusieurs mesures du Pacte vert européen de 2019. Ce texte assouplit notamment les obligations des entreprises en matière de devoir de vigilance et de transparence, au risque de freiner la transition écologique.
L'Autorité environnementale relève des zones d'ombres concernant l'impact sanitaire, environnemental ainsi que la sûreté du chantier et de l'exploitation de deux nouveaux réacteurs nucléaires EPR2 par EDF à Penly (Seine-Maritime), dans un rapport publié début octobre. Cette instance indépendante a pour mission de rendre des avis sur les conséquences pour la santé et l'environnement de grands chantiers comme des infrastructures routières ou énergétiques. Concernant le projet de nouveaux réacteurs nucléaires à Penly, Elle a identifié plusieurs sujets "avec des implications possibles pour le milieu et la santé humaine" que le maître d'ouvrage EDF doit "approfondir".
La transition écologique ne peut se faire sans une bifurcation qui repose sur des ruptures avec les doctrines énergétiques du XXe siècle, estime Fanny Lopez, historienne de l’architecture et des techniques.
L'Autorité environnementale relève des zones d'ombres concernant l'impact sanitaire, environnemental ainsi que la sûreté du chantier et de l'exploitation de deux nouveaux réacteurs nucléaires EPR2 par EDF à Penly (Seine-Maritime), dans un rapport publié début octobre. Cette instance indépendante a pour mission de rendre des avis sur les conséquences pour la santé et l'environnement de grands chantiers comme des infrastructures routières ou énergétiques. Concernant le projet de nouveaux réacteurs nucléaires à Penly, elle a identifié plusieurs sujets "avec des implications possibles pour le milieu et la santé humaine" que le maître d'ouvrage EDF doit "approfondir".
L’effondrement écologique est tout sauf un fantasme millénariste : c’est une réalité documentée, incontestable. Les émissions de CO2 continuent à augmenter au niveau mondial, la biodiversité animale et végétale est anéantie à un rythme toujours plus accéléré, le cycle de l’eau est profondément perturbé, les diverses formes de pollution continuent à transformer le monde entier en poubelle (notamment en poubelle à micro-plastiques), les points de bascule irréversibles sont atteints et franchis les uns après les autres, etc. Pas la peine de dresser ici une énième fois et dans le détail un tableau apocalyptique, on peut aller directement à la conclusion, qui est assez évidente : une partie de l’espèce humaine, la plus riche, la plus soumise à la folie productiviste et consumériste, la plus inconsciente, la plus égoïste, est en train de rendre la Terre inhabitable.
Cette thèse explore le phénomène de l'éco-anxiété et ses liens avec différents facteurs sociodémographiques, psychologiques et comportementaux. Elle s'appuie sur un ensemble de sept études complémentaires. La première, de nature qualitative, visait à re-cueillir les vécus de personnes se reconnaissant comme éco-anxieuses. La deuxième a consisté en la création et la validation psycho-métrique d'une Échelle de Mesure de l'Eco-Anxiété (EMEA). Les deux éludes suivantes ont permis d'élaborer une échelle mesurant le coping environnemental et d'examiner ses liens avec l'éco-anxiété. La cinquième étude a évalué l'association entre l'éco-anxiété et plusieurs facteurs psychologiques : l'anxiété et la dé-pression générales, les affects environnementaux, le sentiment de connexion à la nature et l'exposition aux informations relatives à la crise écologique. Enfin, la dernière étude, de nature longitudinale, portait sur l'impact psychologique et comportemental de la participation à un atelier de la Fresque du C




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