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démantèlement démocratie

2026

La liste impressionnante des « violations flagrantes » des droits humains perpétrées aux Etats-Unis, dressée par l’organisation internationale Human Rights Watch dans son rapport annuel, illustre la dérive que connaît désormais le pays de Donald Trump.
Il lâche 75 millions de dollars pour un film de propagande sur Melania Trump et met à sac le Washington Post : Jeff Bezos est un danger absolu pour la démocratie, et c’est grâce aux colis Amazon. Une entreprise qu’il faudrait bannir de nos vies, encourage le rédacteur en chef de Vert, Loup Espargilière.
Dans un entretien au « Monde », le responsable de l’ONG de défense des droits humains se dit surpris « de voir à quelle vitesse la qualité de la démocratie américaine s’est détériorée en l’espace d’un an ».
L'ONG Human Rights Watch a averti mercredi que le président Donald Trump était en train de transformer les Etats-Unis en un Etat autoritaire alors que la démocratie et les droits humains sont attaqués de toute part.
Les coups de théâtre de la deuxième administration Trump témoigneraient d’une volonté de faire chuter les systèmes intérieur et international, estime, dans une tribune au « Monde », David J. Simon, maître de conférences en affaires internationales à l’université Yale.
L'ancienne première dame et secrétaire d'État a fait des déclarations chocs cette semaine.
Le juge fédéral américain Patrick Schiltz, nommé par George W. Bush, reconnaît que cette demande de comparution est « une démarche extraordinaire ».
Depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, certains s'inquiètent d'une dérive fasciste de son administration. Par le passé, les idées d'extrême droite ont déjà essaimé aux États-Unis, notamment à la fin des années 1930. France 24 a interrogé des historiens pour savoir si la comparaison est aujourd'hui pertinente.
Assommée par le retour fracassant de Donald Trump au pouvoir il y a un an, la résistance prend de l’ampleur aux États-Unis ces derniers mois. Manifestations, recours juridiques, surveillance de la police… Vert fait le point sur la contre-offensive d’une partie de la société.
En marge du Forum économique mondial, Agnès Callamard a déploré auprès de l’AFP la destruction de l’ordre fondé après la Seconde Guerre mondiale. Elle exhorte les dirigeants à faire preuve de plus de courage face aux menaces américaines.
Traque des immigrés, guerre économique, attaques contre le climat et la science, complicité avec Poutine, projet de riviera à Gaza, enlèvement de Maduro, menaces d’annexion du Groenland… 365 jours après son retour, le bilan du Président donne le vertige.
Dans une interview accordée au «New York Times» jeudi 8 janvier, le locataire de la Maison Blanche a soutenu que son autorité n’était restreinte que par son «propre esprit», balayant les normes instaurées par les traités ou le droit international.

2025

Le président américain revendique huit interventions décisives ayant mis fin à des conflits lancinants. Entre armistices déjà conclus et tentatives avortées, la réalité est cependant bien éloignée de cette comptabilité.
De nombreux élus républicains de l’Etat avaient fait preuve de réticence pour entamer ce processus partisan censé éliminer deux sièges démocrates au Congrès, s’attirant l’ire du président américain.
Un document publié sur le site de la Maison Blanche ce vendredi 5 décembre annonce la volonté de l’administration Trump de mettre fin aux «migrations de masse» dans le monde.
La Cour suprême des États-Unis a accepté vendredi d'examiner la constitutionnalité d'un décret de Donald Trump revenant sur le droit du sol pour les enfants d'immigrés en situation irrégulière, l'un des plus contestés de son nouveau mandat.
Le retour à un usage décomplexé de la force dans les relations internationales s’accompagne de revendications qui étaient auparavant une caractéristique des régimes autoritaires ou faillis. Le président américain a aussi accordé une pléthore de grâces.
Le Congrès américain enquête sur des révélations accusant le ministre de la Défense Pete Hegseth d'avoir ordonné l'exécution d'occupants d'un bateau suspecté de trafic de drogue.
Un pan entier de la Maison Blanche qui tombe dans la poussière, mis à bas par un engin de chantier... L'image illustre presque trop bien le retour au pouvoir de Donald Trump.
Le Département de l’efficacité gouvernementale (Doge), créé par Donald Trump en janvier et confié à Elon Musk pour réduire la taille de l’administration fédérale, a cessé d’exister. Après des mois d’incertitude, Reuters confirme que cette agence controversée, accusée d’avoir ciblé en priorité les politiques sociales et environnementales, a rendu les armes.
Un tribunal fédéral avait rejeté le 18 novembre la nouvelle carte électorale du Lone Star State. La décision de la plus haute juridiction américaine donne un coup de pouce aux républicains, alors que la bataille pour le contrôle du Congrès s’intensifie à l’approche des élections de 2026.
L’affaire Epstein, les milliardaires de la tech, le Venezuela, Israël… le mouvement qui a ramené le milliardaire à la Maison Blanche se déchire aujourd’hui sur de nombreux sujets. Autour de Nick Fuentes, un courant ouvertement antisémite, raciste et misogyne y gagne du terrain.
Des panneaux rendant hommage à des soldats afro-américains ayant combattu aux Pays-Bas lors de la Seconde Guerre mondiale ont été récemment retirés d'un cimetière militaire américain. Selon des personnalités néerlandaises, ce retrait est lié à la politique de l'administration Trump qui s'attaque aux programmes de diversité, d'équité et d'inclusion.
Malgré une majorité conservatrice et des précédents hostiles aux droits LGBT, la Cour suprême a refusé lundi d'examiner le recours d'une greffière condamnée pour avoir refusé de délivrer une licence de mariage à un couple homosexuel. Un refus qui traduit cependant moins une adhésion au mariage pour tous qu'un calcul politique et institutionnel.
Les Etats-Unis ont annoncé jeudi désigner des mouvements se réclamant de l'antifascisme en Allemagne, Italie et en Grèce comme étant des "organisations terroristes", dans le cadre de l'offensive menée par le président Donald Trump contre la mouvance "Antifa".
La juge Karin Immergut estime qu’il n’existe dans cette ville de l’Oregon aucune « rébellion ou danger de rébellion » susceptible de justifier l’envoi de militaires pour suppléer les forces de l’ordre.
Dans «Apocalypse Nerds», les journalistes Nastasia Hadjadji et Olivier Tesquet analysent le projet autoritaire des patrons de la Tech, entre haine de l’Etat et les délires transhumanistes.
Sur fond de bras de fer avec les grands médias, la Maison-Blanche de Donald Trump restreint désormais l'accès des journalistes à son bureau de presse.
Donald Trump a appelé jeudi à supprimer une règle du Sénat requérant une majorité de 60 voix pour adopter un texte, à l'heure où les États-Unis s'enlisent dans la paralysie budgétaire faute d'accord au Congrès. Cette règle permet à 41 des 100 sénateurs de bloquer tout projet de loi avant qu'il ne soit débattu ou voté, une technique d'obstruction parlementaire établie de longue date, surnommée "filibuster". Ce mécanisme oblige démocrates et républicains à trouver des compromis. Chacun des deux partis s'en est déjà servi par le passé. "Il est temps pour les républicains de jouer leur +CARTE TRUMP+ et de mettre en oeuvre ce qu'on appelle l'Option Nucléaire - se débarrasser du Filibuster, et s'en débarrasser MAINTENANT !", a écrit le président américain dans la nuit de jeudi à vendredi sur Truth Social.
Le Pentagone met en place des unités d'intervention rapide dans tous les États américains pour renforcer la sécurité et gérer les troubles civils.
La justice américaine a de nouveau bloqué le déploiement de la Garde nationale à Portland, un revers pour Donald Trump dans son bras de fer avec les villes démocrates.
Le ministère de "la Guerre" s'est débarrassé des médias traditionnels qui y étaient accrédités. Un nouveau "Pentagon Press Corps" les remplace, fait de journalistes "alternatifs" volontiers complotistes. L'affaire illustre le modèle d'information dans lequel Donald Trump veut faire basculer l'Amérique
Sept millions d’Américains ont défilé contre Trump ce samedi 18 octobre, redoublant d’inventivité dans leurs costumes et slogans.
Entre purges au sein du renseignement, dérive autoritaire et politisation des institutions, le président américain bouleverse en profondeur la sécurité nationale américaine. Et consacre un nouvel adversaire fantasmé : l’ennemi intérieur.
Sept millions de participants, selon les organisateurs, ont défilé samedi lors de 2 600 rassemblements à travers les Etats-Unis pour protester contre les dérives du président républicain.
Des Américains de tout âge sont descendus dans les rues samedi en nombre pour faire entendre leur opposition à Donald Trump lors d’une journée de mobilisation nationale dépeinte par la droite comme un mouvement "de haine de l’Amérique".
Environ 7 millions de personnes ont participé samedi aux manifestations "No Kings" contre l'administration Trump aux États-Unis, ont annoncé les organisateurs.
Les manifestations "No Kings" ("Pas de Rois") reprennent samedi aux États-Unis, où plus de 2.700 rassemblements sont prévus à travers le pays pour dénoncer la dérive autoritaire du président Donald Trump.
Le gouvernement de Donald Trump a demandé vendredi à la Cour suprême américaine d'autoriser le déploiement de la Garde nationale à Chicago.
Plus de 2 700 rassemblements sont prévus dans la journée, dans les grandes villes américaines comme dans des bourgades d’Etats républicains, ainsi qu’à proximité de la résidence de Donald Trump en Floride.
Le long d’un pays fracturé, de New York à San Francisco, des millions d’Américains s’apprêtent à défiler derrière un même cri : « No Kings ». Face à un président qui se rêve en monarque, la rue entend rappeler que la démocratie américaine n’a jamais porté de couronne.
Faute de preuves, on renvoie l’armée. Une cour d’appel fédérale a confirmé jeudi 16 octobre la suspension du déploiement des militaires de la Garde nationale à Chicago et dans sa région ordonné par Donald Trump. Le président américain avait donné cet ordre le 8 octobre, affirmant qu’ils étaient nécessaires pour lutter contre la criminalité et protéger les agents de la police fédérale de l’immigration (ICE) dans la troisième plus grande ville des États-Unis.
Des millions d’Américains devraient défiler ce samedi 18 octobre dans tout le pays pour dénoncer la dérive autoritaire du président républicain. Un test pour un mouvement que les démocrates, très critiqués, peinent à incarner.
Face à un président qui réprime l’opposition et distille la peur, les citoyens américains se mobilisent. Une façon de pallier l’impuissance des démocrates. Samedi, la rue sera le baromètre de cette résistance.
Le décret met en place un moratoire sur les expulsions et une aide financière et sociale pour les migrants locataires touchés par la politique de l’administration Trump.
Une cour d'appel fédérale a confirmé jeudi la suspension du déploiement des militaires de la Garde nationale à Chicago et dans sa région ordonné par le président Donald Trump, rejetant une demande du gouvernement.
Recours aux forces fédérales sur le territoire des États-Unis, désignation de l’opposition politique comme « ennemi intérieur », démantèlement de nombreuses agences, remise en cause de nombreux droits sociétaux… Depuis son arrivée au pouvoir en janvier, l’administration Trump met en œuvre un programme d’une grande dureté, qui correspond largement aux préconisations du « Project 2025 », document publié en 2023 par le groupe de réflexion de droite ultraconservatrice l’Heritage Foundation.
Au risque de perdre leurs accréditations, un grand nombre de médias américains et internationaux, y compris les chaînes conservatrices Fox News et Newsmax, ont refusé de signer un document du ministère de la défense exigeant des journalistes de ne pas publier certaines informations sans autorisation explicite.
Le polémiste, assassiné le 10 septembre sur un campus dans l’Utah, a reçu, mardi, la médaille présidentielle de la liberté. Le même jour, le site « Politico » publiait une enquête révélant des échanges prônant racisme, nazisme et violence entre Jeunes Républicains sur la messagerie Telegram.
Le comté de Los Angeles a déclaré mardi l'état d'urgence en raison de la répression continue du gouvernement du président américain Donald Trump à l'encontre des migrants. Il s'agit de la mesure la plus récente prise par une autorité locale contre les rafles de la police de l'immigration du ministère américain de la Sécurité intérieure.
Ils sont chercheurs, professeurs ou scientifiques, et ont tous fait le même choix : quitter les États-Unis de Donald Trump pour s’installer au Canada. Ils craignent un virage autoritaire et l’annulation et le gel de milliers de bourses pour la recherche scientifique. Reportage de François Rihouay et Joanne Profeta.
L’enseignant à l’université Rutgers a déménagé en urgence en Espagne avec sa famille après avoir été pris pour cible par les milieux d’extrême droite, dont l’organisation Turning Point USA, cofondée par l’influenceur ultraconservateur Charlie Kirk, assassiné le 10 septembre.
La Maison Blanche a affirmé mercredi qu'elle espérait licencier au moins 10.000 fonctionnaires fédéraux lors de la paralysie budgétaire en cours au moment où une juge déclarait illégaux les limogeages déjà effectifs.
Lors d’un rassemblement lundi 13 octobre au soir, la magistrate récemment inculpé a aussi exprimé son soutien au candidat démocrate à New York, Zohran Mamdani, autre bête noire du président américain.
Plusieurs grands médias américains, dont le New York Times, CNN, Fox News ou encore l'AFP, ont refusé de signer un document imposé par le Pentagone restreignant le travail de la presse.
L’universitaire et activiste vient de subir une cabale de l’extrême droite américaine, alimentée par des soutiens du Président. Menacé de mort, celui qui alerte sur le «retour d’une violence suprémaciste» a failli être empêché de quitter les Etats-Unis, avant de parvenir à se rendre en Espagne. «Libération» a recueilli son témoignage.
L’administration Trump avait fait appel d’une décision d’une juge fédérale qui avait bloqué, jeudi, l’arrivée de 500 militaires dans la mégapole. La cour d’appel permet toutefois que les gardes restent sous le contrôle de l’Etat fédéral, en attendant un jugement sur le fond.
Jamais l’ensemble des généraux américains n’avaient été convoqués pour écouter le président du pays et leur ministre de tutelle comme ce fut le cas ce 30 septembre à Quantico (Virginie). Cette réunion historique a vu Donald Trump et Pete Hegseth tenir à des hauts gradés silencieux un discours aux intonations martiales et virilistes dont l’objectif réel était de les préparer à diriger des opérations militaires… à l’intérieur même des États-Unis, dans les villes dirigées par des démocrates.
Alors que la crise budgétaire s’enlise, des milliers d’employés fédéraux ont été congédiés par l’administration américaine qui a visé « ceux proches de démocrates ».
Le président américain avait assumé vouloir se venger de la procureure démocrate Letitia James, deuxième figure publique à faire l’objet, en quelques jours, d’une inculpation qu’il avait directement réclamée.
Directeur du Bureau de la gestion du budget, Russell Vought caresse un rêve : réduire à son minimum l’Etat fédéral américain pour offrir les pleins pouvoirs à Donald Trump. Alors que les États-Unis sont plongés dans le shutdown, il veut saisir l'occasion pour licencier des milliers de fonctionnaires et de saper les agences fédérales. Au risque d'ouvrir une bataille devant les tribunaux.
Le directeur du Budget de la Maison Blanche, Russ Vought, a annoncé vendredi sur X que les "réductions d'effectifs avaient commencé" pour les fonctionnaires fédéraux alors que les Etats-Unis sont en situation de paralysie budgétaire.
En conflit ouvert avec plusieurs gouverneurs démocrates après le déploiement de la Garde nationale dans plusieurs villes américaines, Donald Trump menace d’invoquer l’Insurrection Act, loi d’exception héritée du XIXe siècle. Derrière ce geste, un bras de fer institutionnel et la crainte d’un tournant autoritaire.
Le président américain a réuni, mercredi 8 octobre, une table ronde sur la mouvance antifa, qu’il a désignée comme terroriste le 22 septembre. La ministre de la justice, Pam Bondi, a promis de « détruire l’organisation entière du sommet à la base ».
Directeur du Bureau de la gestion du budget, le haut fonctionnaire qui rêve de réduire à son minimum l’Etat fédéral américain entend profiter de la paralysie budgétaire pour arriver à ses fins. Et concentrer le pouvoir dans les mains de Donald Trump.
La procureure générale de l'Etat de New York Letitia James, opposante déclarée de Donald Trump qui réclamait des poursuites à son encontre, a été inculpée jeudi par un grand jury fédéral en Virginie.
C’est aux États-Unis. En 2025. Le fascisme, c’est ça : désigner les intellectuels comme « terroristes » et les persécuter au point qu’ils soient forcés de fuir leur pays. Les États-Unis n’ont pas basculé d’un coup. Ils ont laissé l’extrême droite s’emparer d’une partie des médias, ils l’ont laissée imposer ses sujets, son vocabulaire, ses méthodes politiques, ses réseaux, sa vision du monde. Peu à peu la guerre aux « wokistes » est devenue la priorité. On s’est collectivement habitués à la brutalité politique, au mensonge, à la post vérité. Au nom de la neutralité, de nombreux journalistes ont cessé de combattre ces idées nauséabondes, probablement terrifiés à l’idée d’être ciblés, d’être qualifiés de « militants ».
Les terrifiantes idées de Curtis Yarvin, un « philosophe » du trumpisme Sous le nom provocateur de Dark Enlightenment, une frange de la droite intellectuelle américaine – inspirée par Curtis Yarvin (né en 1973) – prône un renversement des valeurs du XVIIIe siècle : raison, égalité, universalité des droits. Il croit l’humanité aboutie et prône presque son extinction. Il ne veut plus de démocratie. Et je pense qu’il arrivera à ses fins : il est improbable que les élections présidentielles de 2028 ne soient autre chose qu’un plébiscite au candidat unique : un fils de Donald Trump. Sous le pseudonyme de Mencius Moldbug, ce blogueur-philosophe californien théorisait dès 2007 la faillite inéluctable et programmée de la démocratie libérale, qu’il jugeait faible, inefficace et corrompue. Face à ce constat, il propose une destruction méthodique, c’est-à-dire un redémarrage complet du système.
Le spécialiste des Etats-Unis revient dans une tribune au « Monde » sur la longue histoire d’une rhétorique d’extrême droite : l’ennemi intérieur. Le président Trump a, selon lui, fait de ce narratif un véritable mode de gouvernement, à même de justifier une politique autoritaire et une militarisation croissante, jusqu’à redéfinir le territoire américain en champ de bataille.
Le président américain, Donald Trump, a appelé mercredi à emprisonner le maire de Chicago, Brandon Johnson, ainsi que le gouverneur de l'Etat, JB Pritzker, accusant les deux élus démocrates de ne pas protéger les membres de la police de l'immigration (ICE)
Le président américain Donald Trump a intensifié lundi la pression sur l'Etat de l'Illinois et la ville de Chicago en évoquant un possible recours à l'état d'urgence pour surmonter l'opposition des autorités locales et des décisions de justice contre le déploiement de la Garde nationale.
Face à la contestation des autorités de Chicago et Portland et des tribunaux, le président américain a invoqué l’Insurrection Act, une loi de 1807 qui permet de mobiliser certaines forces armées contre des citoyens américains.
Aux États-Unis, des agents du Service de l’immigration et des douanes (ICE) ont utilisé du gaz lacrymogène, des projectiles au poivre et des balles en caoutchouc contre des protestataires rassemblés à l’extérieur d’un centre de détention pour immigrants dans la banlieue de Chicago, le 26 septembre. Des observateurs ayant participé au rassemblement estiment que ces méthodes constituent une violation flagrante de la liberté d’expression.
La Maison Blanche n'a pas l'intention de rémunérer tous les fonctionnaires fédéraux qui ne travaillent pas en raison du shutdown, rapportent les médias américains CNN et NBC.
Près de 200 militaires doivent être déployés dans cette grande ville de l’Oregon où ont lieu des manifestations contre la police de l’immigration. Les responsables locaux, tout comme une juge fédérale, affirment qu’il n’y a pas « d’insurrection à Portland ni de menace pour la sécurité nationale ».
La juge conservatrice Karin J. Immergut a rendu un avis juridique qui démonte les arguments de l'Administration Trump pour recourir aux forces armées dans les villes américaines
Donald Trump a signé samedi un décret pour l'envoi de 300 gardes nationaux à Chicago, au moment où une juge fédérale a bloqué celui qu'il a ordonné à Portland, deux villes démocrates ciblées par le président américain.
Le président américain voit dans l’arrêt d’une partie des activités gouvernementales provoqué par le désaccord budgétaire entre républicains et démocrates une aubaine pour démanteler encore un peu plus l’État fédéral et remporter la guerre de la communication face à ses opposants.
Forte de ses 20 000 fonctionnaires, la police de l’immigration américaine multiplie les descentes musclées dans tout le pays, agissant souvent au mépris des droits des personnes interpellées.
La comédienne de 87 ans et des centaines de célébrités hollywoodiennes ont relancé mercredi 1er octobre le «Comité pour le Premier Amendement» fondé par Henry Fonda en 1947, estimant que l’administration américaine la menaçait à nouveau.




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