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2026
L’industrie s’appuie encore trop sur l’utilisation de fours traditionnels, gourmands en charbon d’origine fossile, par rapport aux capacités de production d’acier « vert », selon le rapport de Global Energy Monitor.
Aujourd’hui, les émissions de méthane seraient responsables d’environ un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES). Or, dans l’actuel contexte de flambée des prix de l’énergie, un récent rapport stipule que lutter contre ce gaz en particulier pourrait permettre de réaliser d’importantes économies, en plus de réduire ses effets sur l’environnement. Comment ceci est-il possible ?
Les modèles CMIP7 sont en train d'arriver en vue du futur rapport du GIEC (AR7); et leur design est assez différent des scénarios précédent qui avaient en ligne de mire un niveau de forçage radiatif donné en 2100. Désormais, on part plutôt des niveaux d'émissions, et les modèles vont eux même gérer le cycle du carbone et le niveau de forçage radiatif en fonction des années.
Au lieu d’aider le secteur aérien, qui bénéficie déjà d’une sous-fiscalisation massive, le gouvernement devrait profiter de la crise pour réglementer davantage ces vols ultrapolluants, plaide Jérôme du Boucher de T&E France.
Les mouvements d’avion en Europe ont relâché dans l’atmosphère 195 millions de tonnes de dioxyde de carbone, en hausse de 4 % sur un an. Ces rejets ont, pour la première fois, dépassé le niveau prépandémique de 2019, d’après les calculs de l’organisation bruxelloise.
Le monde politique s’emballe pour l’IA, espérant y trouver la boussole idéale pour piloter la transition écologique. Récemment, la base de données Climate TRACE promettait de révolutionner la mesure des gaz à effet de serre. Pourtant, une équipe de chercheurs vient de doucher cet enthousiasme technologique. En confrontant ces algorithmes à des mesures de terrain éprouvées, les scientifiques ont découvert un gouffre abyssal dans le calcul du CO₂ automobile urbain. Un écart vertigineux qui menace de fausser toutes nos stratégies de lutte contre le réchauffement climatique.
Les émissions de méthane liées aux énergies fossiles restent "à des niveaux très élevés ", avertit l'Agence internationale de l'énergie, qui souligne que la récupération de ces rejets pourrait fournir d'énormes quantités de gaz aux marchés sous tension depuis la guerre au Moyen?Orient. En 2025, la production record des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) a été responsable de 35% des émissions de méthane d'origine humaine, un total estimé à 124 millions de tonnes, selon un communiqué de l'AIE.
La France a appelé lundi lors d'une conférence internationale à une action globale concertée pour réduire les émissions de méthane, un gaz à effet de serre accélérateur du changement climatique, qui se maintiennent à des niveaux "très élevés" selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE). En présence de ministres, acteurs économiques et financiers, scientifiques, etc., cette conférence, dans le cadre de la présidence française du G7, doit permettre d'"accélérer la mise en oeuvre de solutions efficaces pour réduire les émissions de méthane", a déclaré la ministre française de la Transition écologique Monique Barbut dans son discours d'ouverture.
Des responsables gouvernementaux ont réclamé lundi une action plus rapide du secteur des énergies fossiles pour réduire les émissions de méthane, soulignant qu'elle permettrait à la fois de freiner le changement climatique et de fournir d'énormes quantités de gaz pour atténuer la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient. Dans le cadre de la présidence tournante du G7, la France a réuni lundi à Paris des responsables gouvernementaux, dirigeants d'entreprise et experts pour relancer la mobilisation avant le sommet climatique de l'ONU de la COP31, en novembre.
L’Organisation maritime internationale a annoncé ce vendredi 1er mai que les bateaux circulant dans une zone de l’Atlantique Nord devront réduire d’environ 80 % la teneur en soufre de leur carburant, dès 2027.
Le Citepa vient de publier une estimation des émissions de gaz à effet de serre pour l’année 2025 en France. Et les résultats sont catastrophiques : les émissions territoriales n’ont baissé que de 1,5 % au cours de l’année qui vient de s’écouler. C’est encore plus mauvais que les années précédentes (-3,9 % entre 2021 et 2022, -6,8 % entre 2022 et 2023, -1,8 % entre 2023 et 2024).
Une récente analyse révèle que les coûts économiques futurs liés aux émissions cumulées de CO2 d’origine anthropique pourraient être jusqu’à dix fois supérieurs à ceux engendrés aujourd’hui par ces émissions. En particulier, les émissions des États-Unis, longtemps premiers émetteurs, ont causé 10 000 milliards de dollars de coûts économiques à l’échelle mondiale depuis 1990 et pourraient en engendrer jusqu’à dix fois plus au cours des prochaines décennies, selon les estimations.
Jancovici revient sur LIMIT pour comprendre les raisons derrière la guerre en Iran, le Venezuela, le Groenland etc Il revient aussi sur son erreur. Finalement, la taxe carbone n'est peut être pas une bonne chose, mais pourquoi ? Quelles autres solutions avons nous pour réduire les émissions de Co2 ? Et enfin, est-ce que Jancovici va intégrer la politique et se présenter au présidentiel ? Toutes les réponses sont dans cet épisode, bienvenue sur Limit.
Climate change is causing measurable harm globally1,2. Political and legal efforts seek to link these damages with specific emissions, including in discussions of loss and damage (L&D)3,4; however, no quantitative definition of L&D exists5,6, nor is there a framework to link past and future emissions from specific sources to monetized, location-specific damages. Here we develop such a framework, which is integrated with recent efforts to estimate the social cost of carbon7. Using empirical estimates of the non-linear relationship between temperature and aggregate economic output, we show that future damages from past emissions—one component of L&D—are at least an order of magnitude larger than historical damages from the same emissions. For instance, one tonne of CO2 emitted in 1990 caused US$180 in discounted global damages by 2020 ($40–530) and will cause an additional $1,840 through 2100 ($500–5,700). Thus, settling debts for past damages will not settle debts for past emissions. In other illustrative esti
Le climat a accéléré sa course. Nous nous rapprochons des points de bascule susceptibles de provoquer des changements brutaux. Les travaux récents montrent que certains de ces seuils pourraient être atteints entre 1,5 °C et 3 °C de réchauffement, entraînant des transformations abruptes et irréversibles des écosystèmes, des forêts, des océans, et, avec eux, des sociétés humaines.
Le conseil des ministres a approuvé vendredi le projet d'accord bilatéral entre la Belgique et la Norvège sur le transport de dioxyde de carbone par pipeline, ont annoncé vendredi les ministres fédéraux de l’Énergie et de la Mer du nord, Mathieu Bihet et Annelies Verlinden.
Royce Lamberth a notamment ordonné, mardi, la réintégration, d’ici au 23 mars, de 1 042 employés de la radio publique qui se trouvaient, depuis un an, en congé administratif rémunéré.
Ces textes, signés par l’ex-président de gauche Gabriel Boric, portent notamment sur la régulation des émissions des centrales thermiques, la création de plusieurs parcs nationaux ou la protection de la grenouille de Darwin.
Selon une analyse publiée par l’Université de Californie à Los Angeles, 20 des plus grands panaches de ce gaz climaticide proviennent de cet Etat d’Asie centrale, qui tente de vendre son gaz naturel à l’Union européenne pour remplacer le fournisseur russe.
Les émissions de gaz à effet de serre de la Belgique ont légèrement augmenté en 2024, une première depuis l'année 2021 due à certains secteurs industriels en Flandre, ressort-il de l'inventaire belge des gaz à effet de serre transmis par notre pays à la Commission européenne.
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