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Le scrutin s'ouvre vendredi dans un climat particulièrement tendu en Russie. Alors que les électeurs sont appelés aux urnes pendant trois jours, plusieurs régions ont été visées par des attaques de drones dans la nuit.
Jeudi, pour son premier déplacement de campagne, Marine Le Pen a rendu visite aux victimes du mégafeu qui a meurtri la Gironde en juillet dernier. La candidate à l'élection présidentielle a repoussé à plus tard ses propositions pour lutter contre le réchauffement climatique, tout en relayant des discours favorisant l’inaction.
Dimanche dernier, Marine Le Pen a lancé sa campagne présidentielle à Hénin-Beaumont et a déjà promis plusieurs mesures anti-écologiques. Bien loin des préoccupations climatiques exprimées par les cadres du RN pendant les canicules de l’été. Selon le spécialiste de l’écologie de l’extrême droite, Stéphane François, le parti et sa candidate ne proposent toujours rien sur le sujet pour 2027.
À la demande du journal l’Opinion, Christian de Perthuis s’est glissé dans les habits du locataire de l’Élysée. Il propose deux instruments pour sortir du backlash climatique.
Selon Stockholm, l’objectif principal de Moscou est de semer le doute chez les électeurs au sujet de l’envoi d’armes à Kyiv, notamment en propageant de fausses informations sur la corruption du régime ukrainien.
Une juge a prolongé la suspension du décret de Trump restreignant le vote par correspondance.
Mercredi, le ministre de la défense, Israël Katz, a aussi assuré que l’Etat hébreu était prêt à transférer les Palestiniens hors de Gaza, à condition que les Etats-Unis donnent leur accord. Le déplacement forcé d’une population civile est un crime de guerre, au regard du droit international.
Nourri par les canicules à répétition, ce phénomène signe une inquiétude très politique face à l’inaction. A l’approche de la présidentielle, il pourrait bien devenir un sérieux révélateur des contradictions des candidats.
Le mois de septembre sonne l’heure de la rentrée militante. Celle-ci s’annonce intense pour les associations et ONG environnementales, traumatisées par un été brûlant et déjà tournées vers l’élection présidentielle de 2027.
L'ingénieur polytechnicien français Jean-Marc Jancovici lance une plateforme citoyenne pour peser sur l'élection présidentielle et tenter de résoudre les "grands dilemmes de notre époque".
L’expert de la transition climatique Jean-Marc Jancovici lance à l’occasion de la campagne présidentielle 2027, une assemblée de 150 personnes tirées au sort. Le panel devra se prononcer sur les « grands choix engageants l’avenir du pays », notamment dans le contexte du réchauffement climatique.
De la France aux Etats baltes, en passant par les pays scandinaves et l’Allemagne, les gouvernements s’inquiètent et alertent sur les attaques sur le terrain et les cybercampagnes de désinformation prorusses passées et à venir, alors que les prochains mois seront marqués par plusieurs scrutins électoraux importants sur le Vieux Continent.
A l’approche de l’élection présidentielle, 150 Français tirés au sort et représentatifs de la société française vont se retrousser les manches. Leur mission ? Se mettre d’accord face aux grands défis de société qui ont trop attendu. Cette assemblée citoyenne, indépendante et non partisane, se réunira pour 6 week-ends de travail entre septembre 2026 et février 2027, au Conservatoire national des arts et métiers, à Paris. Vous pourrez suivre et participer partout ailleurs.
Le paléoclimatologue, ancien vice-président du groupe scientifique du GIEC, craint que la question climatique ne soit reléguée au second plan lorsque les températures redescendront. Dans un entretien au « Monde », il appelle les prétendants à l’Elysée à « prendre la mesure de ce défi planétaire ».
150 citoyens tirés au sort devraient débattre et échanger avec des experts dès le 19 septembre à Paris, avant d’exposer leurs conclusions en février. Baptisée «Un commun accord», l’initiative a été annoncée ce mercredi 26 août par le fondateur du Shift Project.
Jean-Marc Jancovici lance une assemblée citoyenne pour « donner de la voix aux citoyens » sur le réchauffement climatique en 2027 Soutenue par des personnalités, l’initiative « Un commun …
Le fondateur du Shift Project, groupe de réflexion axé sur la décarbonation de l’économie, a choisi de réunir 150 citoyens tirés au sort pour travailler sur l’environnement et des thématiques sociétales et économiques pendant six week-ends.
Soutenue par des personnalités, l’initiative « Un commun accord » veut replacer les citoyens au cœur du débat climatique à travers une assemblée tirée au sort et une plateforme participative.
Nouveau « TALK » sur LIMIT avec Jean-Marc Jancovici, qui revient pour nous présenter son projet d’assemblée citoyenne. Notre société est dans une impasse, et ceux qui nous dirigent semblent davantage s’amuser à discuter de leurs désaccords qu’à avancer dans la bonne direction. Avec son projet, qui va réunir 150 individus venus de tous horizons (politiques, culturels, sociaux…), il espère parvenir à un consensus sur des questions cruciales pour notre avenir. Et qui sait, peut-être que cela inspirera nos dirigeants.
L’ingénieur et président du think tank The Shift Project a annoncé le 26 août la création d’ Un commun accord. Cette assemblée citoyenne, composée de 150 citoyens, se réunira pour six week-ends de travail jusqu’à février 2027, afin de formuler des propositions sur les « grands dilemmes auxquels la France et les Français font face aujourd’hui ». Une campagne de financement participatif est lancée.
Jean-Marc Jancovici, expert engagé dans la transition climatique, a annoncé mercredi 26 août la mise en place d'une assemblée destinée à "donner de la voix aux citoyens" sur le sujet du réchauffement climatique, à l'occasion de la campagne présidentielle.
De Jean-Luc Mélenchon à Raphaël Glucksmann en passant par Marine Tondelier, la rentrée politique des candidats de gauche à l’élection présidentielle de 2027 a placé l’écologie au cœur des discours après un été terrible.
Pour son premier déplacement de campagne, le cofondateur du parti Place publique a choisi le thème de l’éolien. Aux côtés du sénateur Yannick Jadot, il a promis d’engager, dès sa victoire, cent jours de transformation pour « libérer la France » de « son addiction au gaz et au pétrole ».
À l’approche de l’élection présidentielle, 150 Français tirés au sort se mettent d’accord face aux grands défis de société qui ont trop attendu.
L'ancien candidat écologiste à la présidentielle Yannick Jadot a annoncé lundi son soutien à la présidentielle 2027 à Raphaël Glucksmann, et il sera chargé de préparer "la mise en place d'un état d'urgence écologique" dans son programme.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé que des élections en temps de guerre seraient un danger pour le pays, après l'appel controversé de son ex-ministre de la Défense à ouvrir la voie à la tenue d'un scrutin.
Un peu plus de 200 ONG et associations se sont mobilisées ce dimanche à Stockholm, à trois semaines du scrutin du 13 septembre. Au pouvoir depuis 2022, la droite est donnée perdante dans les sondages.
Il y a classiquement 5 étapes au deuil : le déni, la colère, le marchandage, la dépression et l’acceptation. Les mots parlent d’eux mêmes : dans un premier temps on refuse d’accepter ce qui est arrivé, dans un deuxième on se révolte et on s’estime victime d’une injustice, dans un troisième on refait l’histoire, dans un quatrième on perd le gout de la vie, et enfin dans le cinquième on recommence à avancer.
Limogé au mois de juillet par Volodymyr Zelensky, le populaire ex-ministre a appelé mardi 18 août à «trouver un mécanisme légal, sûr et réaliste» pour organiser un scrutin en dépit de la loi martiale en vigueur depuis 2022 en raison de la guerre avec la Russie.
Le gouvernement du Groenland a lancé la semaine dernière un "avertissement ferme" à une compagnie texane proche de Donald Trump qui a fait débarquer du matériel de forage dans une région reculée de l’île arctique afin d’y extraire du pétrole. Une information qui relance les spéculations autour des velléités expansionnistes de Washington.
Le gouvernement de l’île arctique a lancé un «avertissement ferme» à Greenland Energy, qui a fait débarquer du matériel de forage dans une région reculée du Groenland afin d’extraire du pétrole.
Le paléoclimatologue et ancien vice-président du Giec Jean Jouzel pointe les conséquences du réchauffement climatique. « Un fossé sépare la politique de la réalité ». Il appelle les candidats à la présidentielle à se saisir pleinement du problème.
Inégalités face à la canicule, écorégions, maladies environnementales, intelligence artificielle… Pour Reporterre, le candidat à l’élection présidentielle de LFI analyse la décomposition écologique du pays et en appelle à un accord avec Les Écologistes.
L'opposant russe Boris Nadejdine, visé par des poursuites judiciaires qui compromettent sa campagne aux élections législatives, a affirmé à l'AFP que le président Vladimir Poutine menait la Russie vers une possible "catastrophe".
Quelque 41 millions de Colombiens sont appelés à voter, dimanche, au second tour de l'élection présidentielle. Le millionnaire Abelardo de la Espriella, partisan d'une droite dure soutenu par Donald Trump, affronte le sénateur Ivan Cepeda, issu du parti du président de gauche sortant Gustavo Petro. La question des relations avec Washington les divise, comme celle de la politique à adopter face au crime organisé, entre ligne dure et tentatives de paix.
Ce jeudi, l’association anti-désinformation climatique Quota climat et le média de vérification Les Surligneurs ont annoncé le lancement d’un site pour compiler et démonter les fausses informations avant la présidentielle 2027. L’un des objectifs : endiguer la propagation de récits fallacieux sur le climat.
Malgré une faible participation, les ​alliés du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas ont remporté dimanche la majorité des sièges lors des élections municipales organisées pour la première fois depuis 2006.
Mesures climatiques : 33 % des électeurs européens n’y sont ni favorables ni opposés par principe. Leur soutien dépend de la manière dont les politiques sont conçues et peut faire basculer les majorités.
S’engager dans un mandat local, c’est faire le choix de l’action. C’est assumer, souvent dans la complexité, une responsabilité majeure : celle de répondre concrètement aux attentes des citoyens et aux défis de notre temps. Parmi ces défis, la transition écologique est sans doute le plus transversal, le plus exigeant, mais aussi le plus structurant pour l’avenir de nos territoires. Et dans ce domaine, votre rôle est déterminant.
L'Iran sélectionne les navires de pays "alliés" autorisés à traverser le détroit d'Ormuz, dont la circulation est verrouillée par les autorités de la République islamique en représailles aux frappes israélo-américaines déclenchées fin février, ont indiqué mardi des données de suivi. Au moins cinq navires ont quitté le voie maritime stratégique, par laquelle transite en temps normal près de 20% du brut mondial et du gaz naturel liquéfié (GNL), en passant par les eaux iraniennes les 15 et 16 mars, a indiqué mardi la société de renseignement maritime Windward dans un rapport d'analyse. "Cette nouvelle route illustre la manière dont le blocus sélectif de l'Iran a évolué pour permettre le transit de ses alliés et soutiens", a-t-elle déclaré.
Comment expliquer que l’écologie soit restée largement absente du débat électoral de la campagne des élections municipales ?
Invoquant la menace d'une ingérence chinoise, il envisage un décret qui lui donnerait le contrôle des législatives de novembre prochain.
Cantonné aux marges d’Internet avant la réélection du milliardaire à la Maison Blanche, l’informaticien d’extrême droite a été présenté par certains médias comme « intellectuel », lui conférant de fait ce statut, analysent le sociologue Oliver Alexandre et l’experte en diplomatie du numérique Rayna Stamboliyska, dans une tribune au « Monde ».
Des élections en Ukraine ne seraient organisées qu'après "un cessez-le-feu" avec la Russie et l'obtention de "garanties de sécurité", a assuré mercredi Volodymyr Zelensky. Le président ukrainien répondait à des informations de presse évoquant une présidentielle et un référendum imminents envisagés par Kiev.
Selon le «Financial Times», l’administration Trump exigerait que l’Ukraine organise un scrutin avant le 15 mai, sous peine de perdre des garanties de sécurité.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky prévoit d'annoncer prochainement l'organisation d'une élection présidentielle, de même que d'un référendum.
L'Ukraine n'organisera des élections que lorsque la situation sécuritaire le permettra, a déclaré mercredi à l'AFP un haut responsable ukrainien, qui réagissait à des informations de presse selon lesquelles Kiev envisage d'organiser prochainement une présidentielle et un référendum.
Une délégation de sénateurs américains est en visite au Groenland lundi afin, ont-ils déclaré, de "reconstruire la confiance", ébranlée par la volonté du président Donald Trump de s'emparer du territoire arctique.
La spectaculaire opération militaire américaine ayant conduit à la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro au coeur de Caracas s'est déroulée il y a tout juste un mois, le 3 janvier, avec de nombreux changements à la clé. Sous pression, la présidente par intérim Delcy Rodriguez a mis en oeuvre les changements exigés par le président Donald Trump tout en maintenant une rhétorique chaviste. Rapprochement avec Washington, ouverture pétrolière, amnistie générale: le paysage est tout autre dans le Venezuela sans Maduro. Qu'est?ce qui a changé ?
Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump a subitement annoncé "le cadre d’un futur accord" sur le Groenland. Il a aussi levé ses menaces douanières autant que militaires. Que penser de ce changement radical de position ? Réponse dans Matin Première avec Jérôme Jamin, politologue à l’ULiège et spécialiste des Etats-Unis.
L'ex-procureur spécial Jack Smith réaffirme que Donald Trump a tenté "d'inverser les résultats" de l'élection présidentielle de 2020 et d'empêcher le transfert légal du pouvoir à Joe Biden.
Le Danemark souhaite poursuivre "un dialogue constructif avec ses alliés" à propos du Groenland et de la sécurité dans l'Arctique mais dans le respect de son "intégrité territoriale", a déclaré jeudi la Première ministre Mette Frederiksen.
Le président américain Donald Trump a annoncé mardi une réunion sur le Groenland avec les "différentes parties" en marge du Forum économique de Davos.
Face aux menaces de Donald Trump d'imposer de nouveaux droits de douane contre huit pays européens si le Groenland n'est pas "intégralement vendu" aux États-Unis, le président français a évoqué la possibilité pour l'Union européenne d'utiliser un instrument anti-coercition. Explication.
Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi à Copenhague au Danemark afin de protester contre les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Des manifestations sont aussi prévus dans la capitale groenlandaise Nuuk dans la journée.
Une délégation bipartisane du Congrès américain a entamé vendredi à Copenhague une visite de soutien au Danemark et au Groenland face aux convoitises de Donald Trump, nouveau geste en faveur du territoire arctique après l'envoi d'une mission militaire européenne de reconnaissance.
Les onze parlementaires doivent rencontrer la première ministre danoise, Mette Frederiksen, qui a acté l’existence d’un « désaccord fondamental » avec l’administration Trump, en présence du chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen.
Satellites, ceinture de radars d’alerte avancée, destroyers… Posséder le territoire autonome danois n’est pas indispensable pour les Etats-Unis, qui bénéficient déjà d’un large déploiement défensif à travers le monde.
En s’obstinant à vouloir s’emparer de la grande île, par tous les moyens, le président des Etats-Unis témoigne d’une irresponsabilité coupable et condamnable.
Les ministres des Affaires étrangères du Danemark et du Groenland étaient à Washington ce mercredi 14 janvier pour rencontrer, à leur demande, le secrétaire d’État Marco Rubio et le vice-président américain JD Vance. Le sujet : répondre aux menaces du président américain, qui a annoncé vouloir s’emparer « d’une manière ou d’une autre » du territoire arctique. Donald Trump avance des arguments sécuritaires. Les États-Unis auraient besoin du Groenland pour mener, entre autres, leur projet de bouclier antimissile appelé Dôme d’or. Mais d’autres enjeux notamment économiques, écologiques et géo-stratégiques expliquent les velléités américaines. On fait le point.