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Arte France
L’étendue des zones incendiées en 2026 dépasse déjà celle sur l’ensemble de l’année 2025 : plus de 42 000 hectares sont partis en fumée.
«La semaine qui s’ouvre est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le Sud-Ouest et le Sud-Est», a prévenu ce lundi 20 juillet le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, au sujet des incendies. Mardi, quatre départements basculeront même dans le seuil d’alerte maximal.
Si « Vakita », le média du journaliste Hugo Clément, s’affiche comme « 100 % indépendant », il a en réalité été financé par plusieurs milliardaires. Il bénéficie aussi des retombées de partenariats avec des marques, quitte à brouiller son activité journalistique.
L'incendie d'une "ampleur exceptionnelle" qui a parcouru 800 hectares en forêt de Fontainebleau, au sud-est de Paris, "pourrait" avoir "une origine volontaire", a affirmé lundi le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez. Pour le contenir, deux avions bombardiers ont été envoyés, une première en Île-de-France, et 400 pompiers mobilisés.
La France va une nouvelle fois suffoquer ce week-end avec des températures qui pourraient atteindre jusqu'à 39°C voire 40°C "localement", selon Météo-France. Au total, 24 départements sont placés samedi en vigilance rouge et 59 autres en vigilance orange.
Face à la nouvelle canicule qui frappe la France, le gouvernement annonce déclencher un plan Orsec "chaleurs extrêmes" "qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés en vigilance rouge. Il a pour objectif de protéger "les personnes les plus vulnérables", en particulier les personnes âgées vivant seules.
Quelques jours seulement après une vague de chaleur historique, Météo-France place de nouveau mardi 67 départements en vigilance orange "canicule". Seuls les Hauts-de-France, les côtes de la Manche et la façade est du pays vont rester sous le seuil des 35 °C.
Les maximales atteindront « 36 °C à 39 °C sur un grand quart sud-ouest du pays, et 33 °C à 36 °C sur le reste de la moitié sud, jusqu’au Val de Loire, au sud de la Bretagne, et à l’Ile-de-France », a détaillé l’institut météorologique, selon lequel une extension de la vigilance orange à d’autres départements est très probable.
Alors que la France va encore rater l’objectif européen de bon état des cours d’eau en 2027, cette enquête de Mediacités et Reporterre permet de visualiser pour la première fois l’ampleur de la contamination nationale aux micropolluants.
Des centaines de milliers de canalisations françaises sont contaminées au chlorure de vinyle monomère (CVM), un gaz cancérogène qui pollue l’eau potable. Pour prendre la mesure du problème, Vert a conçu une carte avec les toutes dernières données disponibles.
Plus de la moitié de la France est placée mardi en vigilance rouge canicule après la nuit la plus chaude jamais mesurée depuis 1947. Les autorités redoutent les effets sanitaires de cet épisode de chaleur exceptionnel, dont la durée reste encore incertaine.
Les chaleurs étouffantes qui frappent le pays depuis près d'une semaine "montent d'un cran", lundi, avec 49 départements et 35 millions de Français placés en vigilance rouge canicule par Météo France. Cette situation pousse notamment les autorités à fermer ou à réorganiser près de 2 000 établissements scolaires.
Aux treize départements de l’ouest de la France déjà placés à ce niveau d’alerte s’ajoutent le Finistère, suivis à partir de midi par la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne, les Hauts-de-Seine et Paris.
La vague de chaleur inédite par sa précocité qui stagne sur la France depuis la fin de semaine dernière continue de s'étendre sur le territoire lundi: 18 départements, dont Paris et sa petite couronne sont désormais placés en vigilance jaune canicule par Météo-France.
Ce lundi matin, Météo-France a étendu la vigilance jaune canicule à 18 départements, dans l'ouest de la France et en région parisienne. Ces niveaux de chaleur inédits pour un mois de mai ont un impact sur la santé de la population.
Ces treize départements sont le Finistère, le Morbihan, l’Ille-et-Vilaine, la Mayenne, le Maine-et-Loire, la Sarthe, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente, les Deux-Sèvres, la Vienne, le Loir-et-Cher et l’Indre-et-Loire.
Des herbicides, insecticides et fongicides sont présents dans l’air sur l’ensemble du territoire, y compris en zone urbaine, selon les mesures publiées par Atmo France, qui fédère les associations de surveillance de la qualité de l’air.
De nouvelles pluies sont attendues ce lundi sur une grande partie de l’ouest du pays, qui devraient refaire gonfler les cours d’eau, en particulier la Garonne, prévient Météo France.
Le phénomène pluvieux «importante, durable et généralisé», avertit l’exécutif, devrait être aggravé par la dépression qui arrive sur la façade Atlantique ce mercredi 11 février au soir.
Communiqué de presse cosigné avec les préfets du Nord et du Pas-de-Calais
Le ministère des affaires étrangères français dit être en train d’examiner cette invitation, reçue ces derniers jours par plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement.
Dans le Grand ouest, plusieurs cimentiers et chaufourniers projettent de décarboner leurs industries en capturant le CO2 produit avant de l’enfouir sous la mer du Nord. Cinq départements sont concernés. Vert fait le point sur ce projet à 2,5 milliards d’euros, qui pose de nombreuses questions écologiques.
Confédération paysanne et la Coordination rurale ont dénoncé à l’unisson ce mercredi 3 décembre la consigne sanitaire d’abattre l’ensemble d’un troupeau en cas de détection d’un cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC).
La capitale pourrait atteindre son objectif climatique de 2030, soit une réduction de 50 % de ses émissions par rapport à 2004, révèle une étude ce jeudi 6 novembre. Pas assez, en revanche, pour atteindre la neutralité carbone en 2050.
Depuis ce jeudi 16 octobre, un site interactif mis en ligne par les ONG Générations futures et Data for good permet de visualiser les principaux polluants chimiques présents dans l’eau courante en France.
Fenêtres ouvertes, promenades en soirée, apéros sur le balcon… L’été devrait rimer avec insouciance. Pourtant, un ennemi minuscule trouble de plus en plus le quotidien des Français : le moustique tigre. Ces dernières semaines, le chikungunya, maladie autrefois lointaine, bouleverse l’actualité sanitaire en France par une hausse spectaculaire des cas. Face à cette menace rampante, la vigilance devient un mot d’ordre. Que se passe-t-il vraiment derrière les chiffres, et comment s’organise la riposte à grande échelle ? Entre inquiétude et mobilisation, voici un tour d’horizon d’un phénomène qui n’épargne plus aucune région.
L’Assemblée générale de l’ONU, qui se tient jusqu’au 23 septembre, se prépare à un vote crucial, sur la reconnaissance officielle de la Palestine. Ce scrutin est perçu comme un levier de la dernière chance pour relancer une solution diplomatique à deux Etats.
L’Institut national de l’information géographique et forestière entend ainsi « mieux éclairer la gestion des cours d’eau » et « repenser les espaces et le rôle des solutions naturelles ».
L’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) a publié ce mardi 9 septembre la première cartographie de ce risque en France. Le pourtour méditerranéen, le Val de Loire et l’île de la Réunion sont particulièrement exposés.
94 départements, soit la quasi-totalité du pays, connaissent une situation de sécheresse sur au moins une partie de leur territoire. 45 sont en crise, soit des chiffres similaires aux niveaux de 2023.