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Lors d’une rencontre organisée au Caire, le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, a réaffirmé le soutien de l’Egypte à l’Arabie saoudite « pour protéger sa propre sécurité et sa stabilité ».
Le ministère américain de la Défense a publié un rapport lundi sur l’opération «Fureur épique», confirmant «une pénurie sur les inventaires stratégiques» des Etats-Unis.
Tout en maintenant la pression sur les pétroliers saoudiens, les rebelles yéménites veulent s’imposer comme un interlocuteur incontournable de la sécurité maritime en mer Rouge.
L’offensive des Houthis contre l’Arabie Saoudite complique davantage les exportations de brut, faisant exploser les prix à la pompe dans le monde. Aux Etats-Unis, la colère monte à l’approche des élections de mi-mandat.
Ces mouvements de population concernent l’intérieur du pays, mais aussi une partie de la population yéménite cherchant à rejoindre Djibouti, situé de l’autre côté du détroit de Bab Al-Mandab. Les combats entre les rebelles houthistes et les forces progouvernementales ont fait plusieurs centaines de morts sur les quatre derniers jours.
Alors que se profile le G20 de Miami, les États-Unis lancent lundi une série de réunions en présence de délégations des plus grandes économies de la planète. L'une des priorités de Washington est d'"étendre l'accès à une énergie abordable, fiable et sûre", alors que la guerre au Moyen-Orient fait flamber le prix du baril.
Des frappes de drones sur l'oléoduc saoudien Est-Ouest ont conduit vendredi à sa fermeture temporaire. Cette infrastructure clé de l'Arabie saoudite lui permet d'exporter son pétrole par la mer Rouge, et de contourner le blocage du détroit d'Ormuz. Mais de nouvelles photos satellite semblent montrer des dégâts plus importants qu'il n'y paraissait au premier abord, laissant craindre de nouvelles tensions sur le marché pétrolier mondial. Voici ce que l'on sait.
Les rebelles pro-iraniens multiplient les assauts et les contraintes contre l’Arabie saoudite. Dans la semaine, ils avaient déjà consolidé leur emprise sur le détroit stratégique de Bab Al-Mandab, fermant aux pétroliers saoudiens la voie de sortie de la mer Rouge vers l’océan Indien.
L'Iran et les Émirats arabes unis, dont les relations sont au plus bas depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, veulent "tourner la page", a affirmé dimanche le président iranien.
La mainmise des rebelles alliés à l’Iran sur le bras de mer situé entre l’Afrique et la péninsule Arabique, point de passage obligé sur la voie maritime la plus courte reliant l’Asie à l’Europe, fait redouter une hausse des cours du pétrole et des prix du transport maritime.
Alors que houthistes yéménites contrôlent l’accès à la mer Rouge, l’oléoduc Est-Ouest, seule option terrestre au blocage du détroit d’Ormuz, a été visé le 10 septembre. Les deux principales voies d’exportation du royaume saoudien sont désormais menacées par les attaques de l’axe pro-iranien.
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, Riyad a augmenté les volumes de brut transportés par cet oléoduc, qui relie Abqaïq, près du Golfe, au port de Yanbou, sur la mer Rouge, pour contourner le verrouillage du détroit d’Ormuz par l’Iran.
L’avancée des rebelles leur donne un accès au détroit de Bab Al-Mandab, stratégique pour le commerce international. « La navigation est sûre pour toutes les compagnies, à l’exception des navires saoudiens, qui ont déjà été interdits d’accès », a déclaré le porte-parole militaire du mouvement.
Cette opération de l’armée israélienne devait permettre d’achever « l’établissement de la zone de sécurité » dans le sud du pays, selon un communiqué conjoint de Benyamin Nétanyahou et de son ministre de la défense, Israel Katz.
Alors que les prix du pétrole se sont installés jeudi au-dessus de 100 dollars le baril, les Houthis gagnent du terrain au Yémen, s'approchant du détroit de Bab el Mandeb après avoir pris le contrôle de la ville stratégique de Mokha. Le trafic dans le détroit d'Ormuz est, quant à lui, toujours fortement perturbé. Cette nouvelle situation est-elle de nature à encore faire flamber les cours de l'or noir ? Éléments de réponse avec l'économiste Ruben Nizard.
Le groupe yéménite, allié de l’Iran, s’est emparé jeudi d’une ville stratégique aux portes du détroit de Bab Al-Mandab, menaçant un peu plus la navigation en mer Rouge alors que l’Iran cherche à verrouiller le détroit d’Ormuz.
Le groupe armé soutenu par Téhéran met progressivement la main sur des secteurs donnant sur le détroit, passage stratégique pour les pétroliers et navires commerciaux.
Jeudi, les rebelles houthistes avaient pris le contrôle de la ville portuaire de Moka, au bord de la mer Rouge, au terme d’une offensive lancée la semaine dernière.
Les Houthis contrôlent désormais l'ensemble de la côte yéménite bordant la mer Rouge.
La crise du transport de pétrole brut s'aggrave, à laquelle se rajoute une crise du raffinage (notamment diesel). Les Houthis sont, dans les deux cas, un acteur important. Ce groupe de rebelles "pro-iraniens" était insignifiant il y a 10-15 ans. Il compte aujourd'hui 600 000 combattants et dispose d'un armement sophistiqué (dont missiles balistiques). Revenons à la double crise pétrolière.
Cette nouvelle escalade a lieu au lendemain d’une attaque d’envergure des houthistes ayant fait 73 blessés dans le royaume saoudien.
Les Gardiens de la révolution iraniens ont affirmé mercredi avoir tiré des missiles balistiques sur une base militaire en Jordanie utilisée par l'armée américaine et ​attaqué dix navires, en riposte à la destruction de cinq pétroliers iraniens par les États-Unis.
Les houthistes, qui contrôlent une partie du Yémen, progressent également vers le détroit stratégique de Bab Al-Mandab, selon une source gouvernementale yéménite. De son côté, l’Arabie saoudite a mené une quarantaine de frappes aériennes au Yémen ces dernières heures, après les récentes attaques des rebelles contre le royaume.
Le tarif passera de 172 à 182 euros TTC du mégawattheure en moyenne pour les ménages ayant souscrit une offre de fournisseur indexée, à cause du conflit au Moyen-Orient.
Le plat de résistance, c’est le podcast d’Élise Bordet et Pierre Girard pour parler d’actions concrètes pour l’agriculture, l’alimentation, l’environnement et la santé avec une grande diversité de personnalités inspirantes. Pour ce premier épisode, ils reçoivent l’agro-climatologue Serge Zaka. Après un été 2026 marqué par les canicules, la sécheresse et les épisodes météo extrêmes, une question devient urgente : que va-t-on manger dans le futur ? Pour ce premier épisode du Plat de résistance, Élise Bordet et Pierre Girard reçoivent Serge Zaka, agro-climatologue, pour parler de l’avenir de notre agriculture face au changement climatique. Et surtout faire le tour des solutions qui existent : faire évoluer les cultures et les filières, déplacer certaines productions vers de nouvelles régions, remettre les sols au cœur de l’agriculture, accompagner financièrement les agriculteurs et agricultrices qui prennent le risque de changer leurs pratiques… Serge Zaka nous explique comment nos paysages et nos assiettes peuv
Cette attaque d’ampleur, l’une des plus importantes depuis 2022, marque une escalade sur fond de guerre régionale, alors que Washington y voit la « main de l’Iran ».
Les gardiens de la révolution iraniens ont « pris pour cible deux navires américains et huit pétroliers présents dans la zone, leur infligeant des dégâts considérables », ont-ils affirmé dans un communiqué. Dix autres navires auraient été visés.
Elles ont été lancées au lendemain d’une attaque d’ampleur des houthistes contre le sud de l’Arabie saoudite et qui a fait 73 blessés civils, selon la coalition dirigée par Riyad.
Téhéran dénonce les frappes américaines contre ses pétroliers et pose ses conditions pour mettre fin à la guerre, alors que les tirs se poursuivent autour du détroit d’Ormuz malgré le cessez-le-feu d’avril.
Dans une série documentaire, le journaliste Jean-Robert Viallet retrace deux siècles d’industrialisation à outrance à des fins économiques, à contre-courant des alertes scientifiques face au réchauffement climatique.