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Moscou
Des frappes ukrainiennes ont tué deux personnes, dont un enfant de 8 ans, dans la région russe méridionale de Krasnodar, tandis que des attaques russes ont fait deux morts et des blessés en Ukraine, ont indiqué mercredi les autorités des deux pays.
Cinq personnes ont été tuées et six autres blessées mardi matin après une attaque de drones sur la région de Moscou, en Russie. Du côté ukrainien, dans la région de Soumy, deux enfants et une personne âgée ont été tuées dans des frappes de bombes aériennes guidées russes au cours de la nuit.
Le gouverneur de la région de Moscou a signalé un immeuble et plusieurs maisons endommagés, sans signaler de victimes à ce stade. Volodymyr Zelensky est, lui, attendu ce mardi à Washington pour s’entretenir avec Donald Trump.
L'Ukraine a lancé plus de 400 drones contre Moscou et sa région, dans la nuit de dimanche à lundi, frappant des centres logistiques et un dépôt de pétrole. Ces raids ont fait 10 blessés, parmi lesquels trois ressortissants chinois, selon les autorités locales russes.
La plupart ont été interceptés, assure le maire de la capitale. Cette attaque intervient au lendemain de l’une des plus importantes frappes de missiles balistiques sur Kyiv depuis le début du conflit.
Au moins huit personnes sont mortes et des dizaines d'autres blessées en Russie après une attaque de drones ukrainienne contre deux centres logistiques, ont annoncé samedi les autorités locales. La région de Moscou a elle été visée par plus de 370 drones dans la nuit, a indiqué le maire de la capitale.
La Russie a accusé mercredi les forces ukrainiennes d'avoir tué à l'aide d'un drone l'ingénieur en chef de la centrale nucléaire de Zaporijjia, contrôlée par l'armée russe dans le sud de l'Ukraine.
Des attaques de drones ont tué au moins trois personnes et blessé cinq autres dans la région de Moscou, a annoncé, lundi, le gouverneur local. L'Ukraine a intensifié dernièrement ses attaques contre la Russie, visant notamment des infrastructures d'hydrocarbures pour tenter d'assécher la capacité de Kremlin à financer son effort de guerre.
La guerre d’Ukraine est-elle à un tournant décisif ? La Russie est-elle en train de la perdre après plus de quatre ans d’affrontements ? On entend en tout cas, dans les capitales occidentales et à Kiev, une petite musique nouvelle et résolument optimiste qui contraste avec l’alarmisme de l’hiver dernier.
Les quatre aéroports de Moscou ont été brièvement fermés tôt lundi après la destruction de près de 60 drones ukrainiens en une heure et demie. Un cargo a par ailleurs été frappé par un drone russe en Mer Noire.
Un homme a été interpellé début juin par le contre-espionnage français alors qu’il filmait un prototype de drone dans une usine, près de Toulouse. D’autres enquêtes ciblent des individus soupçonnés de préparer des sabotages, qui seraient pilotés par la Russie.
Une attaque "à grande échelle" de drones ukrainiens a eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi sur Moscou, plusieurs projectiles touchant une raffinerie, a annoncé le maire de la ville, Sergueï Sobianine.
Une attaque "à grande échelle" de drones ukrainiens a eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi sur Moscou, touchant notamment une raffinerie, selon le maire de la ville, Sergueï Sobianine. Jeudi matin, des missiles russes ont visé Kiev et les habitants ont été appelés à se mettre à l'abri.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky évoque ce jeudi «une réponse pleinement justifiée aux attaques russes contre nos villes et nos communautés».
L’attaque massive de drones menée par l'armée ukrainienne contre la capitale russe visait tout particulièrement la raffinerie de Moscou et s’inscrit dans une campagne intense de bombardements des infrastructures pétrolières russes. Un levier de plus en plus coûteux pour le Kremlin, qui vise à saper sa capacité à financer son effort de guerre.
Une grande raffinerie de la capitale russe a été touchée dans une vaste attaque de drones ukrainiens sur Moscou, selon les autorités russes mardi, Kiev revendiquant une réponse "juste" aux frappes russes sur son territoire.
Un drone a frappé la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine occupé par la Russie, a annoncé l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Un immeuble résidentiel a été endommagé à Moscou dans la nuit de dimanche à lundi dans une rare frappe de drone ukrainienne, a indiqué le maire de la capitale russe Sergueï Sobianine.
L’Ukraine a demandé ce lundi aux Russes, via les Américains, de cesser les frappes contre ses infrastructures énergétiques et promet de faire de même si Moscou accepte.
Moscou a accusé lundi l'Ukraine d'avoir endommagé le terminal du Caspian Pipeline Consortium (CPC) situé à Novorossiïsk, un port russe en mer Noire, Kiev revendiquant bien une attaque sur ce port, mais pas sur le CPC. Dans un communiqué, le ministère russe de la Défense affirme que des tirs de drones ont causé, dans la nuit de dimanche à lundi, l'incendie de quatre réservoirs du terminal du CPC et endommagé un oléoduc, ainsi qu'un quai de chargement. Le ministère a affirmé que le "régime de Kiev" cherchait par ce biais à entraîner "une déstabilisation du marché mondial des hydrocarbures et l'arrêt des livraisons de produits pétroliers aux consommateurs européens".
Une fois n’est pas coutume, les narratifs russes et occidentaux convergent depuis quelque temps. Passée la stupeur des premières heures de "Furie épique", qui avait ravivé à Moscou les mauvais souvenirs de l’opération spéciale américaine au Vénézuéla (et nourri une nouvelle vague de commentaires en Europe sur le-Kremlin-incapable-de-défendre-ses-alliés), les commentateurs de part et d’autre s’accordent à trouver un grand vainqueur à la nouvelle guerre du Golfe : Vladimir Poutine. Pourtant, si le président russe tire les marrons du feu à court terme, la situation n’est pas exempte de risques pour lui. Et les gains stratégiques possibles pour le Kremlin ne sont pas forcément ceux qui sont mis en avant ces derniers jours.
Quartier par quartier, les coupures se multiplient depuis le 5 mars. Celles-ci resteront en vigueur « aussi longtemps que nécessaire », pour assurer « la sécurité des citoyens » face aux menaces ukrainiennes, avance le Kremlin en guise de justification.
Les Etats-Unis ont proposé la tenue la semaine prochaine d'un nouveau cycle de négociations entre Kiev et Moscou sous médiation américaine, a indiqué mardi le président ukrainien Volodymyr Zelensky, précisant que ces pourparlers pourraient se tenir en Suisse ou en Turquie.
La Russie aiderait l'Iran à obtenir des informations sur des cibles américaines. Moscou serait donc indirectement impliqué dans le conflit.
Le ministère russe du Transport évoque un acte de «terrorisme international». Les 30 membres de l’équipage sont sains et saufs. L’Ukraine n’a pas commenté.
Deux heures seulement après l’ouverture du deuxième jour des discussions, les négociations ont pris fin ce mercredi matin, permettant des «progrès» après une vague de frappes russes nocturnes sur l’Ukraine.
Moscou et Kiev se sont accusés, réciproquement et à plusieurs reprises, de risquer une catastrophe nucléaire en attaquant le site.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé que Washington voulait voir la fin de la guerre en Ukraine dici le mois de juin et avait invité les délégations russe et ukrainienne à de nouvelles discussions la semaine prochaine aux Etats-Unis.
L'Union européenne a proposé vendredi de nouvelles sanctions contre la Russie, ciblant le secteur bancaire et l'énergie, dont une interdiction des services maritimes (maintenance, remorquage, etc.) aux navires transportant du pétrole russe. "Cela réduira encore davantage les revenus énergétiques de la Russie et compliquera la recherche d'acheteurs pour son pétrole", a assuré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Le transport maritime étant une activité mondiale, la Commission européenne propose, pour renforcer l'efficacité de cette mesure, qu'elle soit prise en coordination avec les pays qui en seront d'accord, "après une décision du G7", le groupe des sept pays occidentaux les plus industrialisés.
La fin d'une époque. Le dernier traité de désarmement nucléaire liant les États-Unis et la Russie a expiré jeudi, marquant un tournant majeur dans l'histoire du contrôle des armements depuis la Guerre froide et avivant les craintes de prolifération. "L'expiration du traité New Start, à partir de minuit (GMT) aujourd'hui, marque un moment grave pour la paix et la sécurité internationales", a déclaré le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, exhortant les Etats-Unis et la Russie à "s'entendre" rapidement sur un nouveau cadre. "Cette dissolution de décennies d'acquis ne pourrait survenir à un pire moment - le risque d'utilisation d'une arme nucléaire est à son plus haut niveau depuis des décennies", a-t-il mis en garde dans un communiqué.