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Les dégâts successifs des tempêtes Nils, Oriana et Pedro, concentrées sur quelques jours – les spécialistes parlent d’un « cluster » –, et des débordements qui les ont suivies pourraient coûter plus de 1 milliard d’euros. Ils relancent le débat sur l’assurabilité des zones les plus exposées.
Un an s’est écoulé depuis que Donald Trump a prêté serment pour son second mandat. Sa campagne de 2024 s’était construite sur la promesse du « retour de l’abondance ». L’un des engagements était de diviser par deux les factures énergétiques des Américains en douze à dix-huit mois, en « libérant » les hydrocarbures des réglementations de l’administration Biden. Un an après, le bilan d’étape de cette politique énergétique révèle un contraste saisissant entre promesses et réalités. L’exploitation massive des énergies fossiles a effectivement battu des records, faisant des États-Unis le premier producteur et exportateur mondial de pétrole et de gaz. Mais cette « domination énergétique » se construit aux dépens des ménages et des entreprises américaines, qui font face à des coûts en nette hausse, à rebours des espoirs suscités. Analyse d’un piège économique qui se referme sur la base électorale du président républicain et résonne mal avec les promesses de l’America First.
La Caisse centrale de réassurance estime qu’environ 250 000 sinistres sont liés à cet événement météorologique. La plus grande fédération d’assurances lance une mission pour accélérer l’indemnisation des populations touchées.
Les pays européens ont remonté dans leur ordre de priorités le soutien à l'activité industrielle, après des décennies de désindustrialisation. Mais ce volontarisme ne protège pas les usines du Vieux Continent de problèmes bien concrets, comme le coût de l'énergie. Plus de six millions et demi d'emplois directs, 1.500 milliards d'euros de chiffre d'affaires: les industriels électro-intensifs européens ont montré les muscles économiques dans un communiqué commun publié en début de semaine.
Selon la Cour des comptes européenne, la dépendance est totale pour dix matières premières critiques. Elle suggère de diversifier les importations, d’augmenter la production intérieure et de gérer plus durablement les ressources.
Alors que les coûts liés aux «polluants éternels» pourraient exploser dans les prochaines années, plusieurs ONG appellent à faire appliquer strictement le principe du «pollueur-payeur». Leur objectif : que les industriels contribuent au financement de la dépollution et à l’indemnisation des victimes.
Tous les quatre ans, les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver représentent une belle occasion pour des milliers d’athlètes de s’affronter lors de nombreuses épreuves. Néanmoins, l’édition 2026 qui se déroulera très bientôt en Italie devrait avoir d’importantes conséquences environnementales, notamment sur les glaciers.
Une étude commandée par la Commission européenne évalue le fardeau pour les sociétés européennes en fonction de l’évolution de la réglementation et de la diffusion des polluants éternels dans l’environnement et les organismes.
Un rapport commandé par la Commission européenne et publié ce jeudi 29 janvier souligne qu’aucune action n’est engagée pour enrayer la production de ces polluants éternels. Un Européen sur six pourrait être contaminé.
L’uranium étant toujours épargné par les sanctions de la Commission européenne contre la Russie, l’ONG antinucléaire Greenpeace rappelle que la France reste liée au groupe russe Rosatom.
The world endured its costliest wildfire on record in 2025, its sixth-deadliest heat wave, and four floods or storms that caused at least 1,000 deaths.
On pense souvent que la guerre froide est terminée et que ses fantômes sont enterrés. C’est faux. Un nouveau rapport explosif de l’organisation Norwegian People’s Aid (NPA) vient de briser le silence sur l’héritage radioactif mondial. Entre 1945 et 2017, plus de 2 400 bombes nucléaires ont été testées. Le bilan humain de ces expériences, longtemps dissimulé par le « secret défense », est vertigineux : les retombées seraient liées à 4 millions de décès prématurés. Une crise sanitaire invisible qui frappe encore aujourd’hui.
Incendies, inondations, tempêtes… En 2025, les catastrophes climatiques ont infligé au monde une facture d’au moins 120 milliards de dollars (103 millions d’euros), selon l’ONG Christian Aid. Un chiffre sous-estimé, calculé à partir des seules pertes assurées, qui souligne l’ampleur croissante des dégâts liés au réchauffement climatique.
Le géant électricien EDF a révisé en nette hausse le coût prévisionnel du programme de six réacteurs nucléaires EPR2, désormais estimé à 72,8 milliards d'euros, soit une augmentation d'environ 40% par rapport au devis initial.
C'est la conclusion d'une étude dédiée "au coût de l'inaction" menée pour la Région wallonne par trois chercheurs de l'Institut de conseil et d'étude en développement durable (Icedd).
Circulez, il n’y a rien à voir ? Les estimations du bilan environnemental de l’intelligence artificielle générative, comme celles réalisées à l’été 2025 par Google sur son IA Gemini, semblent rassurantes : seulement 0,003 g de CO2 et cinq gouttes d’eau par « prompt ». Des résultats qui dépendent en réalité beaucoup des choix méthodologiques réalisés, alors que de telles études sont le plus souvent menées en interne et manquent de transparence. Le problème est que ces chiffres font de plus en plus souvent figure d’argument marketing pour inciter à l’utilisation de l’IA générative, tout en ignorant le risque bien réel d’effet rebond lié à l’explosion des usages.
Souvent présenté comme un levier indispensable pour décarboner nos économies, le numérique est loin d’être une solution miracle. Derrière ses promesses techniques et économiques se cachent des coûts environnementaux et humains croissants. La planète ne bénéficiera pas nécessairement d’une numérisation massive qui risque, au contraire, d’aggraver notre dépendance en termes de et d’énergie.
Avec ses vastes fermes de serveurs, l'Irlande est devenue un pôle mondial de l'informatique en nuage, aujourd'hui en plein boom avec l'intelligence artificielle. Mais cette position-phare en Europe la place aussi au coeur du débat sur les coûts énergétiques et environnementaux du secteur. L'Irlande accueille aujourd'hui plus de 80 centres de données, essentiellement dans de grands entrepôts autour de Dublin, une des plus fortes concentrations au monde, selon le cabinet spécialisé américain Synergy.
Selon les calculs de l’institution, le coût de la prolongation d’un réacteur de 40 ans qui fonctionnerait jusqu’à 60 ans est estimé à 51 euros par mégawattheure, un coût jugé « très compétitif ».
Face à la grogne des consommateurs, le président américain multiplie les mesures pour contrer l’inflation et regagner la confiance de son propre camp.
C'est la première COP organisée en Amazonie. Mais à Belém, mercredi, des autochtones brésiliens, dont le célèbre cacique Raoni, ont fait entendre leur frustration, estimant que leurs voix ne sont pas suffisamment prises en compte.
Face à l'intensification des attaques de drones russes, Kiev développe depuis plusieurs mois des programmes d'intercepteurs bon marché fabriqués localement. Parmi les options disponibles, le Sting semble donné entière satisfaction. Selon son fabricant, le petit engin a déjà mis hors de combat plus d'un millier de drones de type Shahed en quatre mois.
Le journaliste italien Gabriele Nunziati a été licencié après avoir posé une question jugée "déplacée et erronée" sur Gaza lors d'une conférence de presse de la Commission européenne.
Les experts du Lancet Countdown estiment que le nombre de morts liées à la chaleur dans le monde a augmenté de 23 % depuis les années 1990, en majorité en raison du changement climatique.
Automobile, défense, aérospatial, énergie, chimie… toutes les filières technologiques occidentales s’alarment des nouvelles restrictions imposées par Pékin à l’exportation de ces minerais stratégiques.
TotalEnergies a réclamé au gouvernement du Mozambique une extension de 10 ans de la concession pour le projet gazier qu'il est prêt à reprendre après quatre ans de suspension en raison d'une attaque jihadiste meurtrière, et souhaite une compensation pour le surcoût lié au retard, qu'il chiffre à 4,5 milliards de dollars, selon une lettre dont l'AFP a obtenu copie. "Pour compenser en partie l'impact économique" lié à la suspension du projet, "le concessionnaire demande respectueusement au gouvernement de lui accorder une extension" de sa licence d'exploitation "d'une durée de dix ans", indique la lettre en date du 24 octobre signée du directeur général du groupe et adressée au président du Mozambique.
En amont de la COP30 de Belém, un nouveau rapport calcule le coût de l’action climatique par rapport à l’inaction. En s’appuyant sur les analyses de plus de 120 organisations et de 70 publications, les chercheurs estiment que les gains pourraient être quatre fois plus importants que les coûts, avec un taux de rendement annuel moyen de 25%. Jusqu’à 280 millions d’emplois pourraient être créés au cours des 10 prochaines années.
OpenAI, la maison mère de l’assistant d’intelligence artificielle, permet désormais des achats en un clic et n’exclut pas à terme une ouverture à la publicité, que ses concurrents Google ou Perplexity testent déjà, constate Alexandre Piquard dans sa chronique.
Si, en Europe, les particuliers vont pouvoir continuer à bénéficier de mises à jour pendant un an au moins, les directeurs informatiques s’inquiètent des coûts financiers et écologiques de la migration vers Windows 11, que Microsoft pousse à marche forcée.
Les capacités additionnelles de production d’électricité renouvelable devraient dépasser les 740 gigawatts en 2025, un nouveau record, selon le rapport publié par l’institution mardi 7 octobre. Une croissance essentiellement tirée par la Chine.