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Les trois quarts du territoire hexagonal en restrictions d’eau. Plus de 40 000 habitants en pénurie d’eau potable, avec des coupures au robinet et des livraisons organisées via camions-citernes. Le doute a gagné plusieurs villes, comme Nantes, Limoges ou Figeac : et si l’eau ne coulait plus au robinet ? Ce scénario de pénurie a choqué l’opinion hexagonale. Pourtant, il constitue déjà le quotidien banal de centaines de milliers de Français.
Depuis la fin de l’année 2024, le réseau électrique de l’île, soumise à un blocus pétrolier américain, subit régulièrement des coupures générales ou partielles en raison de la vétusté des infrastructures et de la pénurie de carburant.
Les autorités cubaines accusent Washington d’avoir aggravé la crise énergétique avec son blocus pétrolier, alors que l’île peine à assurer une production électrique suffisante avec des infrastructures vieillissantes.
Et si l’intelligence artificielle générale était moins une idée neuve qu’un très vieux rêve ? Depuis des siècles, nous imaginons des oracles, des créatures que l’homme fabrique, des puissances capables de nous guider, de nous sauver ou de nous échapper. Aujourd’hui, ce rêve prend une forme technique : l’AGI, cette intelligence générale que certains espèrent voir émerger dans les prochaines années, et que d’autres redoutent comme un point de bascule incontrôlable. Dans cet épisode, on explore la promesse et la peur qui entourent cette idée : l’espoir d’une intelligence capable d’accélérer la science, de soigner, d’éduquer, d’optimiser le monde ; et la crainte d’une machine plus puissante que nous, opaque, difficile à aligner, peut-être impossible à contrôler.
Malgré l’immense responsabilité des énergies fossiles dans la catastrophe climatique, les principales banques mondiales ont encore augmenté leurs investissements dans ce secteur en 2025. La France fait partie des pays où sont signées les plus grosses transactions, révèlent huit ONG dans un rapport.
Hier, à 22h30 heure française, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté à une écrasante majorité une résolution historique, présentée par le Vanuatu et douze autres pays, qui fera progresser la mise en œuvre de l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice (CIJ) sur les changements climatiques et la responsabilité des États. La résolution a été adoptée avec 141 voix pour, 8 contre et 28 abstentions. Le texte réaffirme formellement les conclusions de la CIJ et appelle les gouvernements à aligner leurs politiques sur leurs obligations juridiques de limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C, notamment en réduisant drastiquement, rapidement et durablement leurs émissions, en réglementant les entreprises du secteur des énergies fossiles et en protégeant le droit à un environnement sain.
L'Assemblée générale de l'ONU a adopté mercredi un texte présenté par le Vanuatu et douze autres pays concernant les obligations climatiques des États. Malgré des concessions arrachées par plusieurs pays réfractaires, dont les États-Unis, le texte reconnaît la notion cruciale de «réparation aux États lésés».
À la veille d’un vote crucial à l’Assemblée générale des Nations unies le 20 mai 2026, la LDH (Ligue des droits de l’Homme) et près de 200 organisations dans le monde entier, exhortent les États membres des Nations unies à soutenir une résolution visant à approuver l’avis consultatif de la Cour internationale de justice sur le changement climatique et à appeler les pays à franchir la prochaine étape nécessaire pour lutter contre la crise climatique.
Cuba est touchée lundi par une panne électrique généralisée, a annoncé la compagnie nationale d'électricité, dans un contexte de crise énergétique aigüe sur l'île, mise sous pression par Washington. "Une déconnexion totale du Système électro-énergétique national s'est produite", a indiqué sur X l'Union électrique de Cuba (UNE), rattachée au ministère de l'Energie. "Les protocoles de rétablissement commencent à être mis en oeuvre", a-t-elle ajouté.
Il y a peu, des centaines de scientifiques experts en IA – dont un des cofondateurs d’Apple – ont signé un appel. L’objectif ? Alerter à propos de l’éventuel lancement futur d’une intelligence artificielle générale qui surclasserait sans difficultés l’intelligence humaine et ce, sur certaines tâches. Le risque ultime serait qu’une telle IA atteigne la singularité technologique, une notion aussi fascinante qu’effrayante.
Alors que la question climatique semble passer à l’arrière-plan des priorités politiques, comment relancer et gagner la lutte pour le climat ? Quel rôle pour la science dans cette lutte ? Débat avec deux activistes chevronnés qui préparent également un doctorat sur le sujet.
Des chercheurs ont développé une architecture informatique optique permettant d’effectuer un calcul tensoriel – à la base des grands modèles linguistiques actuels – en une seule étape et à la vitesse de la lumière. Cette approche pourrait transformer la manière dont l’IA est entraînée et exécutée, en remplaçant notamment le calcul électronique par le calcul optique. La technologie pourrait constituer une base potentielle pour l’IA générale.
Alors que les avancées de l’intelligence artificielle se multiplient, une question inquiète de plus en plus d’experts : et si une IA suffisamment puissante pouvait entrer en conflit avec l’humanité elle-même ? Si aujourd’hui les modèles de langage impressionnent par leur capacité à générer du texte, ce n’est rien comparé aux agents hypothétiques de l’intelligence générale avancée (AGI), capables de planification à long terme et de prise de décision autonome dans presque tous les domaines humains. Des chercheurs alertent sur les risques potentiels que ces machines, si elles dépassent les capacités humaines, pourraient représenter pour notre survie.
Les termes de la collaboration entre les deux sociétés ont été modifiés pour offrir à chacune davantage d’autonomie. La nouvelle structure juridique doit être validée par les procureurs des États du Delaware et de Californie.
La ville tunisienne de Gabès, en proie à des mouvements de protestation depuis deux semaines, est paralysée mardi par une grève générale pour réclamer le démantèlement d'une usine vieillissante d'engrais qui serait impliquée dans de nombreux cas d'intoxications.
Lors d’un rassemblement lundi 13 octobre au soir, la magistrate récemment inculpé a aussi exprimé son soutien au candidat démocrate à New York, Zohran Mamdani, autre bête noire du président américain.
Le président américain avait assumé vouloir se venger de la procureure démocrate Letitia James, deuxième figure publique à faire l’objet, en quelques jours, d’une inculpation qu’il avait directement réclamée.
La procureure générale de l'Etat de New York Letitia James, opposante déclarée de Donald Trump qui réclamait des poursuites à son encontre, a été inculpée jeudi par un grand jury fédéral en Virginie.
Le Premier ministre israélien, qui s’apprêtait à prononcer un discours à la tribune des Nations unies, a suscité une vague de désapprobation menant au départ de plusieurs dizaines de diplomates.
À New York, Hadja Lahbib appelle à réinventer le système humanitaire alors que les États-Unis coupent leurs financements à l'ONU.
Dans un discours décousu de près d’une heure, le président américain s’en est pris sans vergogne à ses alliés historiques. Avec une désinvolture qui continue de sidérer.
Le président français a prononcé ce lundi 22 septembre un discours historique à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York au cours duquel il a annoncé la reconnaissance de la Palestine par la France. Voici les principaux points de son intervention d’une vingtaine de minutes.
L'Assemblée générale de l'ONU se prononce vendredi sur la "déclaration de New York" visant à donner un nouveau souffle à la solution à deux Etats, israélien et palestinien, mais en excluant sans équivoque le Hamas.
L'Assemblée générale de l'ONU se prononce vendredi sur la "déclaration de New York" visant à donner un nouveau souffle à la solution à deux Etats, israélien et palestinien, mais en excluant sans équivoque le Hamas.
Ce vendredi 12 septembre, 142 Etats ont signé la «déclaration de New York», à dix jours d’un sommet qui sera co-présidé par Paris et Ryad où plusieurs pays - dont la France - devraient reconnaître l’existence de la Palestine.
Mercredi matin, un arrêt de la centrale électrique Antonio-Guiteras, située au centre de l’île, a provoqué la déconnexion du système électrique sur l’ensemble du pays.
La récente crise diplomatique provoquée par la décision du gouvernement américain de refuser des visas à une délégation palestinienne, y compris au président Mahmoud Abbas, pour participer à la 80e Assemblée générale de l’ONU, a déclenché un mouvement politique d’une grande portée au sein des Nations unies. Par une large majorité – selon plusieurs sources, plus de 140 États ont voté pour, contre seulement deux – l’Assemblée générale a approuvé une motion visant à transférer ses prochaines sessions à Genève, afin de garantir la participation de la Palestine et d’empêcher Washington d’utiliser la Convention sur le siège de 1947 comme une arme politique pour exclure des délégations jugées gênantes. Ce vote rappelle le précédent de 1988, lorsque Ronald Reagan avait refusé un visa à Yasser Arafat et que l’ONU s’était réunie en Suisse pour lui permettre d’intervenir.
Le département d’Etat américain a révoqué les visas de dizaines de membres de l’Autorité palestinienne et de l’OLP. Le président Mahmoud Abbas lui-même pourrait être empêché de se rendre à New York. L’administration Trump justifie sa décision en affirmant que les dirigeants palestiniens « portent atteinte aux perspectives de paix ».
Le secrétaire d’Etat américain a pris cette décision extraordinaire alors que la France doit plaider dans quelques jours devant les Nations unies pour la reconnaissance d’un Etat palestinien.
Les Etats-Unis ont refusé ou révoqué des visas à des responsables palestiniens, dont le président de l’Autorité palestinienne, pour l’Assemblée générale de l’ONU en septembre à New York, où la France plaidera pour la reconnaissance d’un Etat palestinien.
