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Régulièrement ciblés par les frappes américaines et israéliennes quand ils travaillent sur le programme nucléaire, les ingénieurs iraniens sont au cœur du complexe militaro-industriel du pays. Ces dernières décennies, la République islamique s’est imposée comme un acteur majeur dans la formation de ces professionnels, juste derrière les États-Unis. Au point de vendre leur savoir-faire dans la tech, la chimie ou la biologie à des entreprises autour du monde. Au grand dam du régime des mollahs.
Pour chaque dollar investi dans la protection de la nature, le monde en dépense 30 à la détruire, révèle un nouveau rapport publié jeudi par le Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue).
Un rapport, publié jeudi par le Programme des Nations unies pour l’environnement, rappelle l’importance de supprimer et de rediriger les investissements qui nuisent à l’environnement, dont dépendent la majorité des entreprises.
- Le Monde
Le ministère des affaires étrangères français dit être en train d’examiner cette invitation, reçue ces derniers jours par plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement.
Plus que jamais, le droit international continue d'organiser le monde. Rien qu'en 2025, 327 nouveaux traités et accords apparentés ont été enregistrés auprès des Nations Unies
Donald Trump poursuit son offensive climatique : les Etats-Unis annoncent leur retrait du Giec, de la Convention des Nations unies sur le climat, et de plusieurs dizaines d’accords internationaux.
Le retrait des Etats-Unis de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), un traité de référence sur le climat, est "regrettable", a réagi jeudi le commissaire européen au Climat, Wopke Hoekstra, après la décision de Donald Trump la veille de s'en retirer.
Mercredi, le président américain a signé un décret ordonnant le retrait des États-Unis de 66 organisations internationales qui «ne servent plus les intérêts américains». Parmi elles, la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), traité fondateur de tous les autres accords climatiques internationaux.
Donald Trump a signé mercredi 7 janvier un décret ordonnant le retrait de son pays de 66 organisations internationales qui «ne servent plus les intérêts américains», notamment climatiques ou en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes.
Le retrait des États-Unis du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) et de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques est "profondément regrettable", a réagi jeudi le climatologue Jean-Pascal van Ypersele.
Les États-Unis ont annoncé mercredi 7 janvier leur retrait de deux organisations internationales majeures consacrées au climat. Un coup porté au combat écologique, certes, mais qui, loin d’être perdu pour autant, peut se mener à une multitude de niveaux.
Cette intervention militaire envoie un signal que les puissants peuvent faire ce qu'ils veulent, et affaiblit le seul mécanisme dont nous disposons pour éviter une Troisième Guerre mondiale, à savoir les Nations Unies.
Le président ukrainien répond à la critique de son homologue américain Donald Trump sur labsence de scrutin dans le pays.
La proposition de résolution américaine visant à garantir la permanence du cessez-le-feu dans l’enclave palestinienne a recueilli, lundi 17 novembre, une majorité de votes au Conseil de sécurité de l’ONU, et provoqué la fureur d’Israël.
La Terre passera officiellement au-dessus du seuil de réchauffement de 1,5 °C d’ici la prochaine décennie, selon le dernier rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Pour rester en-dessous de cette limite, il faudrait en effet réduire les émissions annuelles de gaz à effet de serre de 55 % d’ici 2035 par rapport à 2019 – un objectif non réaliste compte tenu du temps qui reste et des mesures insuffisantes prises jusqu’à présent par les pays.
Les plans climat élaborés par les pays signataires de l'accord de Paris conduisent la planète vers un réchauffement de 2,3 à 2,5°C d'ici la fin du siècle, avertit le Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue) dans un nouveau rapport publié mardi, à quelques jours de l'ouverture de la COP30, à Belém, au Brésil.
La poursuite des politiques actuellement en place conduit la planète vers une hausse des températures mondiales de 2,8 °C d’ici à la fin du siècle, selon le Programme des Nations unies pour l’environnement.
À quelques jours du sommet mondial (COP30) sur le climat, l’ONU révèle que les derniers engagements climatiques des États réduisent seulement légèrement les projections de réchauffement mondial d’ici à 2100. Pourtant, les outils existent pour faire mieux.
Plus de 60 pays ont signé samedi à Hanoï le premier traité des Nations Unies visant la cybercriminalité malgré l'opposition d'un groupe improbable d'entreprises technologiques et d'organisations de défense des droits s'inquiétant d'une surveillance étatique accrue.
Face aux multiples renoncements des Etats, une mobilisation de l’opinion publique est nécessaire, estime Olivier Poivre d’Arvor, écrivain, ambassadeur de France pour l’océan et les pôles.
Le neuvième rapport sur l’état de l’océan publié mardi par l’Institut européen Copernicus et l’organisation scientifique Mercator Ocean International alerte sur les impacts du réchauffement sur les écosystèmes marins.
Le président français a prononcé ce lundi 22 septembre un discours historique à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York au cours duquel il a annoncé la reconnaissance de la Palestine par la France. Voici les principaux points de son intervention d’une vingtaine de minutes.
"Je n'ai rien contre dans l'ensemble, c'est possible, mais certaines conditions doivent être réunies pour cela. Or, malheureusement, nous sommes encore loin de ces conditions", a déclaré M. Poutine, cité par les agences de presse russes.
Le document s’inquiète du manque de financement de l’agence chargée des réfugiés palestiniens et des obstacles à son fonctionnement posés par Israël. Le rapport suggère, parmi plusieurs scénarios, de resserrer son mandat sur la protection des droits des réfugiés, en confiant aux pays hôtes les services que l’agence assumait jusque-là.
Le secrétaire général de l’ONU a dénoncé jeudi les "attaques" sans précédent contre les principes des Nations unies, lors d’un discours marquant les 80 ans de la signature de la Charte fondatrice trop souvent traitée comme "un menu à la carte".
Vendredi dernier, les Nations Unies ont officiellement créé le Groupe scientifique intergouvernemental sur les produits chimiques, les déchets et la pollution (ISP-CWP). Ce nouveau groupe scientifique est chargé d'étudier les problèmes liés à la pollution chimique et aux déchets dans le monde entier. La Belgique a joué un rôle-clé en la matière, mettant fin à près de trois ans de négociations.
La conférence mondiale sur l’océan s’est achevée à Nice le 13 juin, l’occasion pour l’Observatoire des médias sur l’écologie de se pencher sur le traitement médiatique de cette séquence diplomatique. Résultat : les médias audiovisuels ont dédié 6,8% de leur temps d’antenne aux questions environnementales depuis début juin. Un niveau inédit depuis deux ans.
En marge des discours officiels de la conférence mondiale (Unoc) sur l’océan, des représentant·es de la pêche artisanale mauritanienne alertent sur les ravages des flottes européennes et asiatiques en Afrique de l’Ouest. Rencontre avec un pêcheur et une transformatrice de poissons.
Le sommet des océans s'achève vendredi à Nice, après cinq jours de discussions et de débats, avec de nombreuses promesses notamment pour une meilleure protection de la haute mer, la lutte contre la pêche illégale ou encore la mise en place d'aires marines protégées. Mais si de nombreux pays ont pris des engagements pour le Grand Bleu, ces avancées devront encore se concrétiser lors des prochains grands rendez-vous.
A Nice, la troisième conférence internationale sur les océans (Unoc 3) a fait le plein toute la semaine. De nombreux engagements ont été pris et des coalitions lancées pour un moratoire sur l'exploitation minière en fonds marins ou un traité plastique ambitieux. Mais les mesures concrètes manquent, notamment sur les aires marines protégées. Le bilan apparaît donc mitigé.
