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Et si la fameuse compensation carbone, celle que l’on nous vend comme une baguette magique pour effacer nos émissions, n’était en réalité qu’un pari perdu d’avance ?
Le dioxyde de carbone (CO2) est le principal gaz à effet de serre d'origine anthrophique sur notre planète. Le CO2 provient principalement des émissions des combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz). Il est également issu de certains procédés industriels, de la déforestation et l'agriculture intensive. Le CO2 est également émis par l'activité naturelle de notre planète comme les éruptions volcaniques. Les émissions massives de CO2 dûs aux activités humaines augmentent fortement la concentration atmosphérique en CO2 et donc le réchauffement climatique.
« Une nouvelle course aux armements nucléaires s’annonce », alerte la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (Ican). Les dépenses mondiales liées aux arsenaux nucléaires ont atteint un niveau record en 2025. Selon un rapport publié le 9 juin 2026 par l’Ican, les neuf États dotés de l’arme nucléaire — États-Unis, Russie, Chine, Royaume-Uni, France, Inde, Israël, Pakistan et Corée du Nord — ont consacré en 2025 près de 119 milliards de dollars à leurs arsenaux, soit une hausse de 19 % par rapport à 2024.
Bâtir un monde plus égalitaire tout en respectant les limites planétaires est possible, affirment les économistes du Laboratoire sur les inégalités mondiales dans un rapport publié jeudi. Pour y parvenir, il faudra instaurer une sobriété ciblée dans certains secteurs, réduire drastiquement l’usage des énergies fossiles et changer les habitudes alimentaires, détaillent-ils.
Les températures moyennes mondiales devraient se maintenir "à des niveaux record ou quasi record" sur la période 2026-2030, avec 75% de probabilité que la moyenne de ces cinq ans dépasse de plus de 1,5 °C celle des niveaux préindustriels, a alerté l’ONU jeudi.
Alors que les ambitions climatiques mondiales sont revues à la baisse, jugées "reléguées au second plan" par les experts, les incendies mondiaux atteignent un niveau record depuis janvier 2026. Les chercheurs alertent sur un pic "particulièrement grave" cette année, alimenté par le changement climatique et la fin du phénomène El Niño. Analyse avec Jean-Pascal Van Ypersele, climatologue.
Nous sommes sur le point de découvrir à quel point nous sommes préparés au changement climatique […] Un monstre climatique est en train de grandir dans l’océan Pacifique, peut-être le plus redoutable épisode El Niño depuis même avant que les scientifiques ne commencent à les modéliser. Ils connaissent désormais assez bien ce phénomène : une vague de chaleur marine dans le Pacifique bouleverse les conditions météorologiques mondiales et provoque, dans certaines régions, des sécheresses plus intenses et, dans d’autres, des pluies diluviennes et des inondations ; des perturbations des trajectoires des ouragans et des saisons de mousson, pouvant entraîner des pertes agricoles massives ; ainsi qu’une chaleur beaucoup plus écrasante.
BLOC INTRODUCTIF - Face à la situation qui s’enlise autour du détroit d’Ormuz et les blocages qui s’ensuivent concernant les chaines d’approvisionnement mondiales, nous - membres du collectif « Pénuries & rationnements » et soutiens de ce dernier - appelons à des choix collectifs responsables et courageux visant à limiter nos consommations d’hydrocarbures et à les orienter durablement vers les secteurs « prioritaires ».
Le Fonds monétaire international assure, ce jeudi 9 avril, que la guerre pourrait plonger 45 millions de personnes dans l’insécurité alimentaire, du fait de la hausse des prix de l’énergie et les ruptures d’approvisionnement.
Voici les dernières évolutions économiques mondiales vendredi vers 03H50 GMT ,alors qu'un fragile cessez-le-feu entre l'Iran et les Etats-Unis est entré dans son troisième jour: Bourses modérément optimistes, pétrole sous les 100 dollars
Fondée en 1963, la Conférence de Munich sur la sécurité fut d'abord pensée comme un instrument de dialogue pour rétablir la confiance entre l'Allemagne et les États-Unis, avant de devenir une plateforme mondiale de débats entre chefs d'État sur la politique étrangère et la sécurité. Retour sur les éditions les plus marquantes.
L’an dernier, l’Organisation mondiale de la santé avait demandé 1,5 milliard de dollars, mais n’avait finalement reçu que 900 millions de dollars. Selon l’OMS, quelque 250 millions de personnes vivent dans des situations de crise humanitaire qui les privent notamment d’accès aux soins.
L'organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a maintenu jeudi ses prévisions de hausse de la demande mondiale de pétrole pour 2025 et 2026, tablant sur un apaisement des tensions commerciales mondiales.
Rapport sur les Inégalités Mondiales 2026 […] Coordination Lucas Chancel Ricardo Gómez-Carrera (auteur principal) Rowaida Moshrif Thomas Piketty Avant-propos Jayati Ghosh Joseph E. Stiglitz
Les principales crises environnementales mondiales s’aggravent, se renforcent mutuellement et doivent être résolues de manière conjointe, ce qui éviterait des millions de morts et rapporterait gros sur le plan économique, souligne mardi le dernier rapport sur l’environnement mondial (GEO-7) du Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue).
Les émissions mondiales de CO2 causées par la combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz « naturel » fossile) continuent de progresser au niveau mondial. Le réchauffement induit affaiblit les puits naturels de carbone.
La croissance économique, en particulier dans les pays émergents, est le principal facteur responsable de la hausse des émissions mondiales de gaz à effet de serre, selon un rapport de l'OCDE publié jeudi. "La croissance économique est le moteur des émissions dans les pays partenaires de l'OCDE", indique, dans son "Observateur de l'action climatique" 2025, l'organisation internationale qui rassemble des pays riches. Parmi ces "pays partenaires", on trouve de grandes économies émergentes dont les émissions ne cessent de croître, entraînant celles du monde entier: Chine, Inde, Arabie saoudite entre autres. Et des pays où elles baissent légèrement: Brésil, Indonésie et Afrique du Sud.
La poursuite des politiques actuellement en place conduit la planète vers une hausse des températures mondiales de 2,8 °C d’ici à la fin du siècle, selon le Programme des Nations unies pour l’environnement.
« L’avenir n’est pas un destin écrit, c’est une décision collective. » L’humanité a franchi toutes les frontières visibles. Du feu à la roue, de la poudre à canon à la bombe atomique, de la voile au saut vers la Lune. Nous avons ouvert la croûte terrestre pour en extraire des minéraux, construit des villes qui brillent comme des étoiles artificielles, connecté la planète entière en quelques secondes, et pourtant nous sommes toujours prisonniers des mêmes guerres tribales d’il y a 3 900 ans, aujourd’hui maquillées de drones, d’algorithmes et d’ogives nucléaires.
L’accord, qui concerne les navires ayant une jauge brute supérieure à 5 000 tonnes, est en suspens à la suite des pressions exercées par Washington et plusieurs pays producteurs d’hydrocarbures, dont l’Arabie saoudite.
Dans les chantiers navals d’Istanbul, un projet titanesque prend forme sous les yeux du président Erdogan. Le MUGEM, futur porte-avions turc, promet de redessiner la carte des forces navales mondiales d’ici 2030. Avec ses dimensions hors normes et sa technologie révolutionnaire centrée sur les drones de combat, ce mastodonte des mers annonce une nouvelle ère dans la stratégie militaire maritime.
Les rejets carbonés mondiaux croissent toujours. Mais, contrairement aux dernières années, les émissions de gaz à effet de serre sont en hausse au premier semestre dans l’Union européenne et aux Etats-Unis, tandis qu’elles baissent en Chine.
Une catastrophe silencieuse d’une ampleur inouïe vient d’être révélée sous les glaces du Groenland. En 2014, une inondation souterraine d’une puissance phénoménale a libéré 90 milliards de litres d’eau, perforant la calotte glaciaire sur près de 91 mètres d’épaisseur. Cette découverte, qui a pris les scientifiques par surprise, bouleverse notre compréhension des mécanismes cachés qui régissent la fonte des glaces arctiques et pourrait redéfinir les prévisions climatiques mondiales.
Plusieurs institutions académiques lancent une initiative avec la revue « The Lancet » pour suivre, chaque année, les effets de la pollution plastique sur la santé.
Plusieurs organisations internationales d’auteurs, d’artistes-interprètes, d’éditeurs ou de producteurs expriment leur désillusion concernant le règlement européen sur l’intelligence artificielle, qui entre partiellement en vigueur le 2 août, et qui, selon eux, ne protège pas la propriété intellectuelle.
Malgré le ralentissement des émissions globales de gaz à effet de serre (GES), les voyants du climat restent dans le rouge, nous rappelle le rapport Indicators of Global Climate Change 2024 récemment publié. Ce rapport permet également d’identifier trois leviers d’action à mettre en œuvre pour stabiliser le stock atmosphérique de GES à l’origine du réchauffement global.
Malgré le ralentissement des émissions globales de gaz à effet de serre (GES), les voyants du climat restent dans le rouge, nous rappelle le rapport Indicators of Global Climate Change 2024 récemment publié. Ce rapport permet également d’identifier trois leviers d’action à mettre en œuvre pour stabiliser le stock atmosphérique de GES à l’origine du réchauffement global.
Les dépenses mondiales consacrées aux armes nucléaires ont augmenté de 47% au cours des cinq dernières années, passant de 68 milliards de dollars (59 milliards d’euros) à 100 milliards de dollars (86,8 milliards d’euros), selon un nouveau rapport de la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN). Selon ce rapport, les pays disposant d’armes nucléaires étrangères sur leur territoire, dont la Belgique ferait partie, dissimulent le coût de ces armes à leurs citoyens et à leurs législateurs.
La planète se rapproche inexorablement d’un réchauffement de 1,5 °C, avertit l’Organisation météorologique mondiale ce mercredi 28 mai, augmentant le risque de phénomènes météorologiques extrêmes.
Dans les cinq prochaines années, les températures mondiales devraient rester à des niveaux records ou très élevés, avertit l’Organisation météorologique mondiale mercredi, estimant ainsi qu'il y a un fort risque que la température mondiale moyenne sur la période 2025-2029 dépasse +1,5 °C de réchauffement.