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Ocean
L'année 2026 est en passe d'être l'année la plus chaude (probabilité d'environ 35 %) ou la deuxième plus chaude (probabilité d'environ 63 %) jamais enregistrée, tandis que 2027 a de très fortes chances (probabilité de 92 %) d'être l'année la plus chaude jamais enregistrée, en raison d'un phénomène « super El Niño » qui prend de l'ampleur. Actuellement, 2027 serait juste au-dessus des +1,7°C ! La quantité de malheurs et de souffrances qui vont accompagner ce niveau de réchauffement est très important. Courage à toutes et à tous pour les années à venir
- Brice L.
Imaginez planifier les cultures, gérer les réserves d’eau et anticiper les incendies plusieurs mois à l’avance, simplement en observant la température d’une mer lointaine. C’est la promesse d’une découverte qui pourrait bouleverser notre manière de prévoir les grandes sécheresses. En ce moment, tous les regards convergent vers le Pacifique et son fameux El Niño, officiellement de retour depuis le début de l’été et qui pourrait bien devenir l’un des plus puissants jamais mesurés. Pourtant, une équipe de l’Université hébraïque de Jérusalem vient de montrer que, pour comprendre les longues périodes sans pluie du pourtour méditerranéen, il faudrait peut-être détourner les yeux vers un tout autre océan. Sept décennies de données pointent vers un acteur discret mais redoutablement influent : l’océan Indien.
- Brice L.
Sous la surface tranquille d’un lac, une crise invisible se joue. Là où l’eau semble immobile et sereine, un souffle vital s’amenuise lentement : l’oxygène. Et ce que révèle aujourd’hui une vaste synthèse mondiale a de quoi surprendre même les plus attentifs aux questions environnementales. Nos lacs d’eau douce, ces réservoirs précieux qui abreuvent, nourrissent et fascinent depuis des millénaires, perdent leur oxygène bien plus rapidement que les océans. Un phénomène silencieux, presque imperceptible à l’œil nu, mais dont les répercussions pourraient bouleverser des écosystèmes entiers. Plongeons ensemble dans les profondeurs de ce constat qui interpelle.
Emerging climate extremes should draw public attention to human-caused climate change. We expect unusual sea surface temperature (SST) and global warming the rest of this year to make 2026 hotter than 2024, despite 2024 being a peak El Nino year, while 2026 is only the lead-in year of an emerging El Nino. Beware the “surprise” record high being blamed on an extreme El Nino on top of global warming otherwise consistent with IPCC estimates. Instead, record warmth provides additional evidence of high climate sensitivity and increased net climate forcing in the past decade. These two factors are driving an unusual increase in global SSTs with major consequences. If you bear with our discussion to the end, you will find some possible good news. Figures in this post are continually updated on our website.[2] We are now on Substack[3].
Le phénomène climatique, qui accentue l’effet du réchauffement des océans, pourrait provoquer l’extinction d’espèces localisées dans le récif corallien. Les scientifiques alertent sur les conséquences environnementales de ce risque.
- Yohan D
Au centre des nombreuses inquiétudes un épisode El Niño très intense est actuellement en train de se former dans l’océan Pacifique. Or, une scientifique étasunienne pense pouvoir atténuer les effets des prochains épisodes en balançant de l’eau de mer dans les nuages. En quoi consiste réellement cette technique de géo-ingénierie ?
Loin de la lumière, sous des kilomètres d’eau glacée, se joue une transformation que peu de regards peuvent saisir. Les grands fonds marins, longtemps perçus comme des sanctuaires immuables, connaissent un bouleversement discret mais profond. Là où les baleines plongent pour chasser, où d’étranges créatures évoluent dans une nuit permanente, l’oxygène se fait de plus en plus rare. Ce n’est pas une catastrophe spectaculaire, pas de marée noire ni de vague meurtrière : c’est un lent étouffement, silencieux, presque imperceptible. Et pourtant, une synthèse mondiale d’une ampleur inédite vient de mettre des chiffres sur ce phénomène longtemps sous-estimé. En croisant des milliers de mesures récoltées aux quatre coins du globe, elle dessine une cartographie troublante des eaux profondes qui s’appauvrissent en oxygène. Un signal d’alarme venu tout droit des abysses, et qui nous concerne bien plus qu’on ne l’imagine.
- Brice L.
Et si notre planète manquait tout simplement d’air, là où personne ne pense à regarder ? Depuis plus d’une décennie, les scientifiques s’appuient sur un tableau de bord précieux pour évaluer la santé de la Terre : les fameuses neuf limites planétaires. Ces repères, imaginés pour baliser un espace de fonctionnement « sûr » pour l’humanité, couvrent le climat, la biodiversité, la pollution ou encore l’eau douce. On les croyait complets, exhaustifs, capables de tout surveiller. Pourtant, une étude menée par la Scripps Institution of Oceanography et publiée en 2026 vient bousculer cette certitude. Elle pointe un angle mort majeur : l’oxygène qui disparaît lentement de nos océans, de nos rivières et de nos lacs. Un phénomène silencieux, mais aux conséquences potentiellement irréversibles à l’échelle d’une vie humaine.
Chaque été, la même question revient hanter les esprits : cette saison sera-t-elle encore plus chaude que la précédente ? En ce moment, alors que les thermomètres grimpent et que les alertes canicule rythment l’actualité, un phénomène lointain refait surface dans les discussions scientifiques. Son nom : El Niño. Longtemps perçu comme une bizarrerie océanique cantonnée au Pacifique, il vient de faire l’objet d’une avancée qui pourrait bouleverser notre façon d’anticiper les vagues de chaleur. Car pour la première fois, un chiffre précis relie désormais ce mécanisme à la probabilité de connaître des canicules régionales. Et ce chiffre, franchement, ne laisse personne indifférent.
- Brice L.
Sous la surface de l’océan Atlantique, un géant silencieux travaille sans relâche. Invisible depuis nos côtes, ce vaste système de courants transporte des quantités colossales de chaleur depuis les tropiques jusqu’aux rivages européens. C’est en grande partie grâce à lui que Bordeaux, Brest ou Nantes profitent d’un climat bien plus doux que des villes situées à la même latitude au Canada. Or, ce mécanisme d’une précision remarquable montre depuis quelque temps des signes de fatigue. Les chercheurs, attentifs à ses moindres soubresauts, observent aujourd’hui un ralentissement qui semble s’accentuer. Derrière les termes techniques se cache une réalité fascinante et préoccupante : et si le thermostat naturel de l’Europe se déréglait ? Voici ce que révèlent les dernières mesures et pourquoi elles méritent toute notre attention.
Des économistes avertissent qu’un cycle météorologique de type « super » El Niño cette année pourrait provoquer un grave choc sur les prix alimentaires mondiaux, dont les effets pourraient se faire sentir jusqu’en 2028. Alors que la guerre en Iran fait grimper les prix alimentaires mondiaux à leur plus haut niveau depuis trois ans, les économistes estiment que les chaînes d’approvisionnement sont confrontées à « deux chocs simultanés », alimentés par des phénomènes météorologiques extrêmes liés au réchauffement climatique.
Increasing instability of the ocean, ice and atmosphere threatens farming, finance and society. We all need to wake up to that fact.
- Brice L.
Il fut un temps où l’on parlait des vagues de chaleur marines comme d’événements dignes d’un fait divers océanographique. Un pic de température ici, une anomalie là, quelques années séparant deux épisodes remarquables. Ces phénomènes intriguaient les scientifiques sans véritablement inquiéter le grand public. Mais cette époque semble bel et bien révolue. En plein cœur de l’été, alors que nos plages accueillent les baigneurs et que la Méditerranée affiche des températures records, une réalité bien plus vaste se joue dans les profondeurs. Ce que l’on croyait rare est devenu récurrent, et ce que l’on jugeait exceptionnel s’installe désormais comme une nouvelle normalité. Plongeons ensemble dans cette transformation aussi discrète que spectaculaire.
Weather cycle threatens harvests worldwide, adding to inflation already fuelled by the Iran war
Les planètes semblent alignées pour une tempête parfaite. Le Détroit d’Ormuz est refermé, la précision des drones ukrainiens devient chirurgicale pour les installations pétrolières russes et El Nino promet de ralentir la production agricole en Asie, en Amérique et en Amérique latine. Au coeur de ce réacteur : le Diesel. Ce carburant est en charge de la mobilité du commerce mondial avec ses navires et ses camions. Depuis plusieurs mois les stocks sont au plus bas et la situation n'est pas prêt de s'arranger.
Daily Sea Surface Temperature
Le réchauffement et l'acidification des océans risquent encore de s'accentuer dans les mois qui viennent. Explications.
A vast system of Atlantic currents that delivers warmth to northern Europe is at risk of collapse, according to a growing body of research. The latest study to warn of its demise finds there is at least a 10 percent chance that a collapse may already be “locked in.”
La fonte des glaces du Groenland affaiblit significativement l’AMOC — la circulation océanique cruciale pour le climat européen — mais ne suffit pas à déclencher un effondrement brutal selon une nouvelle étude publiée dans Science Advances. Et contrairement à ce que certains modèles suggèrent, cet affaiblissement serait réversible à l’échelle du siècle.
Le phénomène climatique El Niño en cours devrait être de "forte" intensité, selon l'ONU
Une étude inédite de l’association Surfrider a quantifié des polluants éternels dans 107 sites de baignade français (océan, mer, lacs, rivières). Cette pollution chimique n’est pas prise en compte par la réglementation.
El Niño, un phénomène climatique qui devrait atteindre une « forte intensité » cet été, alerte l’ONU
- Le Monde,Afp,Selon l’Organisation météorologique mondiale, des conditions El Niño sont apparues dans le Pacifique tropical et « devraient se renforcer rapidement ces prochains mois.
L’Organisation météorologique mondiale pointe ce vendredi un renforcement rapide du phénomène climatique, qui augmente la probabilité de phénomènes météorologiques extrêmes.
Les océans mondiaux viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais enregistré, avec une température moyenne de 20,98°C selon le service Copernicus de l’UE. Et ce n’est peut-être que le début : l’arrivée d’un épisode El Niño potentiellement puissant pourrait pousser les températures encore plus haut dans les mois à venir.
Le Pacifique tropical ou la Méditerranée viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé et pourraient battre de nouveaux records en 2026, sous l’effet combiné d’El Niño et du réchauffement climatique, a annoncé ce mercredi l’observatoire européen Copernicus Marine.
European scientists warn of consequences for weather patterns, the global climate and marine life
Les océans mondiaux viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé et pourraient battre de nouveaux records en 2026, sous l'effet combiné d'El Niño et du réchauffement climatique, a annoncé mercredi l'observatoire européen Copernicus Marine.
La vague de chaleur est terminée. En mer aussi, la situation est préoccupante. La Méditerranée enregistre en ce moment des températures de surface jusqu’à 8 degrés au-dessus des normales, avec des conséquences directes sur les écosystèmes marins.
20,86 graden: de wereldwijde zeewatertemperatuur heeft een recordwaarde bereikt voor deze tijd van het jaar. Dat meldt de Europese klimaatdienst Copernicus. Dat is slecht nieuws, want warmer zeewater kan leiden tot meer weerextremen, en het zeeleven onder water ondervindt - net als wij op het land - een grote impact. Ook de Belgische Noordzee is veel warmer dan normaal.
Le phénomène climatique pourrait notamment être à l’origine de périodes de sécheresse dans le Sahel, en Afrique australe ainsi qu’en Asie du Sud et du Sud-Est à des moments cruciaux pour les cultures, alerte l’ONU.
