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Infrastructure essentielle, le réseau d'électricité à haute tension doit être renouvelé et renforcé pour faire face aux défis de l'électrification et du changement climatique. En Ile-de-France, son gestionnaire RTE a engagé des "travaux d'Hercule" à horizon 2050. Dans une rue du XIIIe arrondissement de Paris, un bâtiment anonyme en béton bas carbone et en bois brûlé abrite une installation stratégique: ce plus vieux poste électrique de la capitale fournit de l'électricité à environ 300.000 personnes.
Entre entreprises bloquées, projets industriels retardés voir annulés et quartiers résidentiels en attente, la Wallonie, la Belgique fait face à une pénurie de puissance électrique dans certaines régions. La demande explose, mais le réseau plafonne. Pour comprendre l’impact concret sur l’économie et la vie quotidienne, les pigeons partent à la rencontre des acteurs concernés. Si les tarifs de distribution vont rester stables jusqu’en 2027. En 2028, 2029, ils risquent de s’envoler…
Dans un contexte financier "extrêmement difficile", l’Union des Villes et Communes de Wallonie (UVCW) appelle la Région à être prête à recapitaliser les gestionnaires de réseaux confrontés à la saturation des réseaux énergétiques.
Dans les systèmes électriques traditionnels, cette stabilité est assurée par les turbines lourdes des centrales thermiques ou nucléaires. Leur masse en rotation fournit une inertie mécanique qui amortit naturellement les variations de fréquence. Mais la Guadeloupe, engagée vers la décarbonation et l'autonomie énergétique d'ici 2035, doit intégrer davantage d'énergies renouvelables, dont l'intermittence ne fournit pas cette sécurité. "L'éolien et le photovoltaïque (...) n'apportent pas cette inertie qu'on recherche dans un réseau électrique : c'est le rôle du compensateur", souligne encore Hugo Gevret.
Chaque clic, chaque vidéo, chaque requête sur l’intelligence artificielle consomme de l’électricité. Beaucoup d’électricité. Les data Centers indispensables à notre vie connectée pèsent désormais lourd sur le système électrique. Avec 17 TWh déjà réservés pour ces infrastructures, Pigeon s’interroge : jusqu’où peut-on alimenter la croissance du numérique sans sacrifier le reste ? Et quels impacts sur nos factures ?
Moscou mène une campagne systématique d’attaques aériennes contre le secteur énergétique ukrainien, afin de plonger l’est du pays dans le noir et le froid. Le secteur opère une transition vers les énergies renouvelables et le stockage pour améliorer sa résilience.
L'opérateur du réseau électrique ukrainien, Ukrenergo, a annoncé mardi instaurer des coupures de courant dans au moins huit régions en raison des dégâts causés aux installations par les récentes frappes russes.
Coup de frein sur le projet d'interconnexion électrique transmanche: la préfecture de Seine-Maritime a refusé d'accorder une concession d'utilisation du domaine public maritime à la société britannique Aquind, pour qui cet "aléa" ne remet pas en cause la réalisation de son projet "à terme". "Le préfet de la Seine-Maritime a notifié à Aquind l'impossibilité d'accorder une concession d'utilisation du domaine public maritime", a annoncé mercredi la préfecture normande dans un communiqué. Estimé à 1,4 milliard d'euros, le projet consiste en la création d'une interconnexion sous-marine d'une capacité de 2.000 mégawatts (MW) reliant les réseaux électriques de la France et de l'Angleterre.
L'Ukraine a accusé samedi la Russie d'avoir coupé la centrale nucléaire de Zaporijjia du réseau électrique ukrainien depuis quatre jours et de chercher ainsi à la "voler" en la rattachant au réseau sous contrôle russe, en dépit de risques pour sa sécurité. "Nous exhortons toutes les nations préoccupées par la sûreté et la sécurité nucléaires à faire clairement comprendre à Moscou que son pari nucléaire doit cesser", a déclaré le chef de la diplomatie ukrainienne, Andriï Sybiga, dans un message sur son compte X. Conquise par les troupes russes en mars 2022, au début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine, la centrale, située à Energodar, dans la région de Zaporijjia (sud), est la plus grande d'Europe. Ses six réacteurs sont à l'arrêt mais elle a besoin d'une alimentation électrique extérieure pour continuer à les refroidir.
L’alimentation électrique externe serait coupée depuis mardi. Kyiv affirme que l’opérateur russe fait courir de grands risques en tentant de «voler» l’installation.
Jusqu'à 55 % du réseau électrique européen présente un risque de black-out sans une amélioration de l'interconnexion électrique, avertit mercredi le think tank Ember, spécialisé dans les questions énergétiques.
Si Moscou intensifie ses attaques contre les réseaux gaziers et les centrales électriques ukrainiennes avant l'arrivée de l'hiver, Kiev riposte en accélérant le rythme des frappes sur les installations pétrolières russes. Objectif : enrayer la machine de guerre et déstabiliser l'économie russe.
Imaginez une arme capable de paralyser une ville entière sans faire exploser le moindre bâtiment, sans tirer une balle, sans faire de victimes directes. Une frappe silencieuse qui plongerait instantanément les infrastructures dans le noir, désactivant radars, communications, et lignes de défense. Ce n’est plus de la science-fiction : la Chine vient de dévoiler ce qui pourrait bien être la prochaine évolution de la guerre moderne.
La méga-panne électrique en Espagne et au Portugal, encore inexpliquée, a néanmoins braqué les projecteurs sur un suspect: les énergies renouvelables, régulièrement accusées par leurs détracteurs de fragiliser le système. Une chose est sûre, leur essor représente un défi pour le réseau électrique, qui doit évoluer pour s'y adapter. Les opérateurs des réseaux veillent à l'équilibre, à tout instant, entre l'offre et la demande électrique. L'indicateur de cet équilibre est la fréquence électrique, calibrée à 50 Hz en Europe, 60 aux Etats-Unis. Un écart trop important par rapport à ce standard peut mettre en danger le réseau.
Les pannes sont souvent causées par l'arrêt soudain d'une source de production (centrale) en raison d'un aléa technique ou d'une pénurie de combustible pour alimenter des centrales thermiques. Ces dernières années, des catastrophes naturelles telles que tempêtes, tremblements de terre, incendies de forêt, chaleurs ou froids extrêmes, parfois intensifiées par le changement climatique, ont pu endommager les infrastructures ou créer des pics de demande pour le chauffage ou la climatisation. Autres causes possibles: les surcharges sur les lignes à haute tension, qui obligent l'électricité excédentaire à se déplacer sur d'autres lignes, et les cyberattaques, piste écartée en Espagne et au Portugal à ce stade, mais qui est une menace de plus en plus citée, du fait de réseaux de plus en plus informatisés.
A l’arrêt depuis la mi-février en raison d’aléas techniques, le réacteur nucléaire EPR de Flamanville, dans la Manche, a été reconnecté au réseau électrique samedi soir, après plusieurs reports pour des opérations de maintenance supplémentaires, a annoncé EDF, dimanche 20 avril.
Tempêtes, inondations, canicules, incendies et sécheresses… Les événements météorologiques extrêmes se multiplient avec le dérèglement climatique et font peser davantage de menaces sur le réseau électrique. Si dès sa création en 2000, RTE a dû faire face aux conséquences des « tempêtes du siècle » et rehausser les standards de sécurité, aujourd’hui, les équipes sont mobilisées pour adapter le réseau et le prémunir des autres conséquences météorologiques du changement climatique.
Le vaste plan d'investissements présenté jeudi par le gestionnaire du réseau électrique français vise à préparer la France de 2040 et au-delà au changement climatique, dans un monde où l'électricité sera au centre des usages pour sortir des énergies fossiles.
Les trois pays baltes, la Lituanie, la Lettonie et l'Estonie, ont achevé leur déconnexion historique du réseau électrique russe samedi pour intégrer le système européen, un processus lancé il y a des années et devenu urgent depuis l'invasion de l'Ukraine par Moscou.Ces anciennes républiques soviétiques, intégrées à l'Union européenne et à l'Otan depuis 2004, se coupent du réseau russe, auquel ils étaient reliés depuis l'époque de l'URSS, pour empêcher Moscou d'en faire une arme contre eux.
Les trois pays baltes, la Lituanie, la Lettonie et l'Estonie, s'apprêtent à se déconnecter du réseau électrique russe samedi, et couper ainsi définitivement leurs liens énergétiques avec Moscou qui datent de l'ère soviétique, une démarche attendue depuis longtemps. Une horloge numérique géante installée à Vilnius fait le décompte des heures qui séparent les Baltes de la pleine intégration avec le réseau électrique européen. Des célébrations officielles sont prévues dans les trois pays, mais certains consommateurs craignent des perturbations potentielles.
Que se passerait-il si le réseau électrique européen central était attaqué ? Un rapport a mis en lumière une vulnérabilité grave.
Emmanuel Macron a salué la mise en fonctionnement, samedi, du réacteur qui, selon lui, « renforce notre compétitivité et protège le climat ».
Trois régions ukrainiennes, dont celle de Kyiv, ont subi des frappes ce dimanche 17 novembre au matin qui ont visé les infrastructures électriques, entraînant des coupures de courant d’urgence.
Le gouvernement britannique a annoncé vendredi qu'il débourserait 630 millions de livres (746 millions d'euros) pour racheter l'opérateur du réseau électrique britannique ESO à l'entreprise privée National Grid, un projet de longue date dans le cadre de sa transition énergétique.Le transfert d'ESO dans le giron de l'Etat avait été annoncé par le précédent gouvernement conservateur en avril 2022.La nationalisation aurait dû intervenir dès cet été, mais avait été retardée par la tenue des élections législatives en juillet.
Plus de courant au Monténégro, en Croatie ou encore au Texas : cet été, les aléas climatiques ont mis à rude épreuve les réseaux électriques.
Nouveau retard pour l'EPR de Flamanville : EDF a annoncé lundi qu'il faudrait attendre trois mois supplémentaires pour voir son nouveau réacteur alimenter le réseau électrique, lequel ne recevra pas ses premiers électrons avant "la fin de l'automne", alors que l'électricien tablait jusqu'ici sur la fin de l'été.L'énergéticien a annoncé de manière concomitante avoir reçu le feu vert de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) pour lancer la production des premiers électrons de l'EPR, avec douze ans de retard sur le calendrier initial.
Nulle part les réseaux électriques n’ont été conçus pour résister aux effets du réchauffement climatique. Les rendre plus résilients coûtera l’équivalent de centaines de milliards de dollars, prévient “Bloomberg”. En attendant, les pannes recensées cet été, de l’Inde à l’Équateur, en passant par le Texas, donnent un avant-goût des perturbations à venir.
Extreme heat affecting nearly 23m people across US south-west and pushing Texas’s electrical grid to the limit.
L'Ukraine a indiqué mardi que la situation énergétique du pays s'améliorait et que pour la première fois en juillet il n'y aurait pas de coupures programmées, grâce aux réparations menées sur le réseau électrique, endommagé par des frappes russes à répétition."Grâce à l'achèvement des travaux sur deux unités de centrales nucléaires et grâce à une baisse des températures, la situation dans le secteur énergétique a été stabilisée", a dit sur son compte Telegram le Premier ministre Denys Chmygal.
La consommation énergétique de l'IA générative est si élevée qu'elle met déjà à rude épreuve les réseaux électriques mondiaux, et le problème ne cesse de s'aggraver.
