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Ebola
« L’épidémie conserve une longueur d’avance sur nous et nous sommes encore dans une phase où nous tentons de rattraper son évolution », avait déclaré mardi Thierno Baldé, un responsable de l’Organisation mondiale de la santé.
Malgré les promesses du gouvernement congolais comme de la communauté internationale, les financements manquent toujours pour endiguer la contamination. Faute d’être payé, le personnel local s’est mis en grève, alors que la situation est déjà hors contrôle.
C’est la première fois que les Etats-Unis confirment la présence d’Américains dans ce centre géré par le Centre de contrôle des maladies américain – un projet pourtant suspendu par la justice kényane.
L'épidémie d'Ebola en RD Congo se propage "plus rapidement que toutes les précédentes", alerte l'OMS
(17/07) - France24,La flambée d'Ebola déclarée il y a deux mois en RD Congo se propage "plus rapidement que toutes les épidémies précédentes", alerte jeudi le chef de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), reprenant une inquiétude formulée la semaine précédente par l'agence de santé de l'Union africaine.
Déclarée il y a deux mois, l’épidémie d’Ebola en RDC a déjà officiellement fait plus de 700 morts pour près de 2 000 cas. « Il s’agit désormais de la troisième plus importante épidémie d’Ebola jamais enregistrée », selon l’OMS.
L’épidémie pourrait être au moins deux à quatre fois plus importante que ne le laissent penser les chiffres officiels, d’après l’OMS.
L'ampleur de l'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo pourrait dépasser "de deux à quatre fois" les estimations officielles, a indiqué mardi l'Organisation mondiale de la santé (OMS), notant toutefois que la détection des cas progressait.
L’organisation mondiale de la Santé a indiqué ce mardi 14 juillet que les 2 000 cas recensés en République démocratique du Congo seraient beaucoup plus nombreux qu’établi, faisant de cette épidémie d’Ebola la troisième plus importante.
La maladie se répand plus rapidement que les 16 épidémies précédentes qu’a connues le pays depuis l’identification d’Ebola en 1976. Le gouvernement assure agir avec force, ce dont doutent de nombreux acteurs de terrain.
L'épidémie d'Ebola qui sévit en République démocratique du Congo se propage plus rapidement que toutes les précédentes, a indiqué jeudi l'agence de santé de l'Union africaine. L'épidémie causée par le variant Bundibugyo a fait 600 morts, selon les chiffres publiés par l'Organisation mondiale de la santé et un essai clinique portant sur deux traitements potentiels contre le virus a débuté le 2 juillet.
Accouchements prématurés, hémorragies et morts fœtales intra utero : les femmes enceintes sont en première ligne de l’épidémie. Moins de 10 % des patientes contaminées survivent, selon les Nations unies.
Le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé, publié jeudi, fait état de 1 759 cas confirmés recensés dans le pays, tandis que le bilan est maintenu à deux morts pour 20 cas confirmés en Ouganda voisin.
La crise, officiellement déclarée le 15 mai, pourrait durer encore plusieurs mois selon l’Organisation mondiale de la santé, qui diffuse un nouveau bilan ce jeudi. Son ampleur précise peine à être établie.
Un essai clinique portant sur deux traitements contre une souche rare du virus a débuté la semaine dernière. Des pays frontaliers sont aussi exposés.
L'épidémie d'Ebola continue de s'étendre en République démocratique du Congo, un cas a été confirmé à Kisangani. Au total, l'INSP a recensé 438 décès et 1 406 cas jusqu'ici. Pour tenter de mettre au point un traitement et d'endiguer l'épidémie, l'Organisation mondiale de la santé a annoncé, jeudi, le début d'un essai clinique.
L’épidémie d’Ebola en RDC a fait plus de 400 morts jusqu’à présent, un cas ayant récemment été confirmé à Kisangani, grande ville du nord-est située à près de 600 km du foyer de la crise, selon un dernier bilan officiel jeudi.
Le Haut-Uélé, province frontalière du Soudan du Sud mais aussi de la République centrafricaine, est désormais la quatrième à être touchée par la maladie, après l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu.
Une épidémie d’Ebola causée par le virus Bundibugyo — pour lequel il n’existe ni vaccin ni traitement homologué — a déjà fait plus de 200 morts en RDC et en Ouganda depuis mai. Des projections redoutent plus de 20 000 cas en trois mois sans intervention efficace. Trois équipes travaillent en urgence sur des vaccins candidats.
Il y a peu, un premier cas d’Ebola a été confirmé en France, chez un médecin humanitaire de retour de mission en République démocratique du Congo (RDC). Rapidement pris en charge, le patient a été placé à l’isolement dans une chambre à pression négative.
Le virus a contaminé 1 115 personnes en République démocratique du Congo depuis le 15 mai, selon les chiffres de l’Institut national de santé publique.
Le ministère de la Santé confirme ce mercredi l’identification d’un cas positif «sur le territoire national».
Nu het oosten van de Democratische Republiek Congo wordt geconfronteerd met een nieuwe opflakkering van ebola, komen vrouwen, jonge vrijwilligers en kunstenaars in actie om misinformatie te bestrijden en de sociale samenhang in de bezette stad Goma te herstellen.
De ebola-epidemie die vandaag het oosten van de Democratische Republiek Congo treft, herinnert ons aan een realiteit die vaak wordt vergeten: gezondheidscrises ontstaan nooit zomaar. Ze ontstaan in gebieden waar mensen, dieren en ecosystemen voortdurend met elkaar verbonden zijn. De gezondheid van mensen kan dan ook niet worden losgekoppeld van die van dieren en ecosystemen, schrijft Lola Junger van Dierenartsen Zonder Grenzen.
L’épidémie qui frappe essentiellement trois provinces de la république démocratique du Congo a pour l’heure un taux de létalité moyen de 25,3%.
Les tests en laboratoire ont confirmé que le virus avait contaminé 875 personnes en RDC depuis le 15 mai. L’épidémie actuelle est provoquée par l’espèce Bundibugyo du virus, contre laquelle il n’existe ni vaccin ni traitement spécifique.
Les tests en laboratoire ont confirmé que le virus d'Ebola avait contaminé 875 personnes et tué 202 personnes en RD Congo depuis que l'épidémie y a été déclarée le 15 mai, rapporte l'Africa CDC. Face à la propagation de l'épidémie, une alerte sanitaire internationale a été déclenchée par l'OMS.
L’actualité virale pour le moins chargée de ces dernières semaines nous l’a tristement rappelé : nous sommes régulièrement confrontés à l’émergence ou à la réémergence de virus. Pourquoi ? Quels sont les facteurs qui favorisent aujourd’hui l’apparition (ou la réapparition) et la diffusion de ces virus ? Tour d’horizon des principaux facteurs impliqués.
Elle est le résultat des coupes dans la solidarité internationale et de choix politiques. Ce qui se joue en RDC est un signal d'alarme.
L’épidémie a été déclarée le 15 mai dans le nord-est de la République démocratique du Congo et plusieurs cas ont été confirmés en Ouganda, un pays limitrophe.
Onderzoekers werken met spoed aan de ontwikkeling van een vaccin tegen de ebolavariant die in de Democratische Republiek Congo (DRC) alarmerend snel uitbreidt. Meer dan 60 miljoen dollar werd al vrijgemaakt voor onderzoek naar een vaccin, maar dat zal ten vroegste binnen twee tot drie maanden klaar zijn voor tests op mensen, zeggen experts.
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