veille.eu

OA - Liste

– Outil de recherche de références documentaires –

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

Langue(3/3)
Médias(8/8)
filtre:
Brice Louvet

janvier 2026

Au-dessus du continent le plus glacial de la planète, là où les températures descendent jusqu’à moins quatre-vingt-dix degrés, se joue un phénomène climatique aussi contre-intuitif que déterminant pour notre avenir. Les nuages de l’Antarctique, contrairement à toute logique, restent désespérément pauvres en glace. Cette anomalie atmosphérique, récemment documentée par des scientifiques allemands, agit aujourd’hui comme un bouclier thermique pour l’hémisphère sud. Mais ce rempart fragile pourrait bien s’effondrer sous l’effet du réchauffement climatique.
On pense souvent que la guerre froide est terminée et que ses fantômes sont enterrés. C’est faux. Un nouveau rapport explosif de l’organisation Norwegian People’s Aid (NPA) vient de briser le silence sur l’héritage radioactif mondial. Entre 1945 et 2017, plus de 2 400 bombes nucléaires ont été testées. Le bilan humain de ces expériences, longtemps dissimulé par le « secret défense », est vertigineux : les retombées seraient liées à 4 millions de décès prématurés. Une crise sanitaire invisible qui frappe encore aujourd’hui.
On pense souvent que l’ère des grandes ruées vers l’or appartient aux livres d’histoire ou aux westerns. La Chine vient de prouver le contraire de la manière la plus spectaculaire possible. Des géologues ont annoncé la découverte d’un gisement « super-large » dans la province du Hunan, contenant plus de 1 000 tonnes de métal précieux. Une trouvaille colossale, estimée à près de 86 milliards de dollars, qui pourrait redessiner la carte mondiale des réserves aurifères.
C’est l’un des dogmes les plus inébranlables de la biologie : sur Terre, l’oxygène est produit par la photosynthèse, un processus qui nécessite impérativement la lumière du soleil. Pourtant, dans les abysses du Pacifique, là où règne une obscurité éternelle, une équipe de scientifiques affirme avoir détecté une source d’oxygène impossible. Ce gaz vital ne proviendrait pas d’organismes vivants, mais de simples roches métalliques tapissant le fond marin. Une découverte si controversée, et aux implications si vastes, qu’une nouvelle mission de haute technologie vient d’être lancée pour confirmer ou infirmer définitivement l’existence de cet « oxygène sombre ».
Le lait maternel est universellement reconnu comme l’aliment « en or » pour le nourrisson, une recette parfaite de la nature. Mais une nouvelle étude menée par l’Université McGill vient écorner cette image de pureté absolue. En utilisant des techniques d’analyse de pointe, des chercheurs ont découvert que ce « liquide vital » contient désormais un cocktail surprenant de contaminants chimiques, allant des résidus de plastiques aux composants de nos savons quotidiens. Faut-il s’inquiéter ? Voici ce que la science dit vraiment.
C’est une date qui marquera l’histoire énergétique du 21e siècle. Ce 21 janvier 2026, à 19h02 précise, des ingénieurs japonais ont enclenché une procédure que beaucoup pensaient ne jamais revoir. Dans un silence de cathédrale, les barres de contrôle du réacteur n°6 de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa ont été retirées. Ce geste technique, en apparence anodin, a mis fin à une décennie et demie de paralysie. Le Japon vient officiellement de relancer le cœur de la plus puissante installation nucléaire de la planète, brisant un tabou né dans les décombres de Fukushima.
Nous avons l’habitude de craindre que l’intelligence artificielle devienne hostile ou manipulatrice. Mais pour une frange grandissante de la communauté médicale, le danger est tout autre : les chatbots comme ChatGPT sont programmés pour être serviables, empathiques et ne jamais juger. Or, pour les personnes psychologiquement vulnérables, cette validation constante peut se transformer en un piège redoutable, exacerbant des délires que le monde réel aurait normalement freinés.
Imaginez un allié de longue date qui se retourne soudainement contre vous. C’est exactement ce qui vient de se produire avec les forêts africaines. Pendant des décennies, ces vastes étendues vertes ont agi comme de gigantesques éponges à carbone, absorbant le CO2 que nous rejetions dans l’atmosphère. Mais une étude internationale publiée dans Scientific Reports vient de confirmer un basculement aussi brutal qu’inquiétant : depuis 2010, ces forêts émettent désormais plus de carbone qu’elles n’en capturent. Un coup de tonnerre pour la lutte contre le changement climatique.
Depuis 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat accumule des milliers de pages de recherches rigoureuses pour alerter l’humanité sur les dangers du réchauffement climatique. Pourtant, selon une étude britannique fracassante publiée dans Nature Climate Change, l’organisme pourrait involontairement saper la confiance du public dans ses propres conclusions. Le coupable ? Un simple choix de vocabulaire qui transforme des avertissements scientifiques sérieux en prédictions que personne ne prend au sérieux. Une erreur de communication aux conséquences potentiellement catastrophiques.
Les chiffres sont tombés mercredi, et ils sonnent comme un verdict sans appel. L’observatoire européen Copernicus et l’institut américain Berkeley Earth ont confirmé simultanément ce que de nombreux climatologues redoutaient : pour la première fois dans l’histoire des mesures, la température moyenne mondiale sur trois années consécutives dépasse de 1,5°C le niveau préindustriel. Cette limite, inscrite comme objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris en 2015, n’était pas censée être franchie avant plusieurs décennies. Elle vient de céder en moins de trois ans.
Nous avons créé nos propres vampires. En détruisant la forêt atlantique brésilienne, nous avons contraint les moustiques à se reconvertir. Privés de leurs proies habituelles chassées par notre expansion, ces insectes se tournent massivement vers une nouvelle source d’alimentation : nous.
Les scientifiques viennent de lever le voile sur une réalité qui pourrait redéfinir notre compréhension des catastrophes météorologiques à venir. Pendant des années, nos modèles climatiques ont scruté l’avenir avec des yeux myopes, incapables de percevoir la véritable ampleur des déluges qui nous attendent. Une équipe de chercheurs démontre aujourd’hui dans Nature Geoscience que nous avons dramatiquement sous-estimé l’intensité des pluies extrêmes futures. La différence n’est pas anodine : nous parlons d’écarts qui se comptent en vies humaines et en milliards de dollars de dégâts.
Les océans du globe sont bien plus que de vastes étendues d’eau : ils sont les grands régulateurs du climat terrestre. Pourtant, les dernières recherches scientifiques montrent qu’en 2025, ces « réservoirs naturels » ont atteint un niveau record de chaleur, accumulant chaque seconde une énergie équivalente à douze bombes atomiques d’Hiroshima. Cette tendance n’est pas un événement isolé, mais la neuvième année consécutive d’un réchauffement massif qui pourrait transformer nos mers, nos côtes et notre climat.
Dans un laboratoire de San Francisco, un robot de 1,75 m et 80 kg se déplace avec une fluidité surprenante, capable de marcher, porter des charges et manipuler des outils comme un humain. Surnommé Phantom MK1, cet androïde n’est pas conçu pour la science-fiction : il pourrait bientôt transformer les champs de bataille, assister les forces armées américaines, et, à terme, intervenir dans des missions spatiales sur la Lune ou Mars. Conçu par la start-up Foundation, Phantom MK1 illustre la convergence de la robotique avancée, de l’intelligence artificielle et des ambitions militaires, soulevant à la fois fascination et inquiétude quant à l’avenir de la guerre et de la société.
Alors que 2026 démarre, les spécialistes des maladies infectieuses scrutent l’horizon avec une vigilance inhabituelle. Oubliez un instant le Covid-19 : d’autres menaces virales, plus discrètes mais tout aussi inquiétantes, sont en train de bouger leurs pions à travers la planète. Entre un sous-type de grippe qui traverse la barrière des espèces, un virus autrefois cantonné à l’Afrique qui s’installe partout dans le monde, et un pathogène tropical porté par des moucherons qui étend son territoire, cette année s’annonce comme un test grandeur nature pour nos systèmes de surveillance épidémiologique.


Pour voir les références d’un(e) auteur(e), cliquez sur son nom.
Pour voir les références d’un mot-clé, cliquez dessus.

Autres Thématiques