– Outil de recherche de références documentaires –
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
Kurdes
Après avoir repris des territoires dans le Nord-Est aux combattants kurdes des Forces démocratiques syriennes, le gouvernement syrien leur a donné jusqu'à samedi pour trouver un accord d'intégration avec l'État central. Pour les Kurdes de Syrie, le rêve d'un État autonome s'éloigne une fois de plus. Lâchés par la communauté internationale, ils entrent dans une période incertaine, selon le chercheur Adel Bakawan. Entretien.
Plus de 134.000 personnes ont été déplacées dans le nord-est de la Syrie, a estimé jeudi l’agence de l’ONU pour les migrations, suite aux affrontements entre l’armée et les forces kurdes forcées à abandonner leurs territoires.
Des accrochages entre forces gouvernementales et combattants kurdes ont été signalés lundi 19 janvier dans plusieurs villes de l’est syrien après la signature d’un accord qui entérine la reprise en main de la région par le pouvoir central de Damas.
Le président syrien Ahmad al-Chareh a annoncé dimanche un accord avec les Kurdes syriens, prévoyant un cessez-le-feu et l'intégration de leurs puissantes forces au sein de l'Etat syrien, après deux jours de rapide progression de ses troupes dans les zones tenues par les Kurdes dans le nord et le nord-est du pays. L'accord est un coup dur pour les Kurdes qui ambitionnaient de préserver leur administration autonome, instaurée de facto depuis plus d'une décennie.
Malgré les appels de Washington et Paris à cesser son offensive, le président Ahmed Al-Charaa étend son emprise sur de nouveaux pans du pays. Ses troupes se rapprochent désormais de Rakka, ancien bastion du groupe djihadiste État islamique en Syrie.
L'armée syrienne a pris le contrôle de villes et installations stratégiques du nord et de l'est de la Syrie, dont le principal champ pétrolifère du pays, délogeant les forces kurdes de ces zones où le pouvoir de Damas veut étendre son autorité. Malgré les appels de Washington et Paris à cesser son offensive, le président islamiste Ahmad al-Chareh étend son emprise sur le pays, après avoir accordé vendredi aux Kurdes des droits nationaux inédits, mais jugés insuffisants par les représentants de cette minorité.
Les Kurdes ont accusé samedi le pouvoir syrien d'avoir "trahi" un accord entre les deux parties sur le retrait des forces kurdes de parties du nord du pays, et fait état de violents combats avec l'armée syrienne.
Le président syrien Ahmad al-Chareh a annoncé vendredi soir reconnaître par décret les droits nationaux des Kurdes dont la langue sera désormais officielle, au moment où il est engagé dans un conflit avec les forces kurdes qui contrôlent le nord du pays.
Les deux camps se rejettent la responsabilité des affrontements. L’armée avait exigé, mardi, que les Forces démocratiques syriennes, qui contrôlent l’est de la ville, se retirent vers l’est de l’Euphrate.
Les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont annoncé, dimanche, le départ de leurs combattants des quartiers d’Achrafieh et de Cheikh-Maqsoud, dont ils avaient pris le contrôle. Samedi, les autorités syriennes avaient affirmé avoir constaté la reddition des FDS.
L'armée syrienne a annoncé samedi avoir bouclé son opération dans le dernier bastion kurde d'Alep, a rapporté l'agence officielle Sana, une affirmation toutefois démentie par les forces kurdes.
Le ministère de la défense syrien avait annoncé plus tôt un cessez-le-feu et accordé aux combattants kurdes un délai pour évacuer les deux quartiers qu’ils contrôlaient, que les habitants ont fui massivement.
Le ministère de la défense syrien avait annoncé plus tôt un cessez-le-feu et accordé aux combattants kurdes un délai pour évacuer les deux quartiers qu’ils contrôlaient, que les habitants ont fui massivement.
Les autorités syriennes ont appelé vendredi à l'évacuation d'un quartier de la ville d'Alep dans le nord de la Syrie, où sont retranchés des combattants kurdes. L'armée a annoncé la reprise des bombardements malgré l'annonce quelques heures plus tôt d'un cessez-le-feu dans la ville. Les Kurdes ont de leur côté refusé de quitter Alep, se disant attachés à respecter les accords conclus en mars avec Damas.
Après avoir annoncé dimanche 26 octobre sa décision de se retirer de Turquie, le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) se dit désormais prêt à entamer les étapes juridiques et politiques de paix. Le porte-parole du parti d’Erdogan salue de son côté les «progrès réalisés».
Pour voir les références d’un(e) auteur(e), cliquez sur son nom.
Pour voir les références d’un mot-clé, cliquez dessus.


